GSMEcrit le 10 juillet 2015

Il serait tellement plus simple de ne penser qu’à ma gueule…
 
Après tout, mon seul problème dans le passé, c’était ma retraite hypothétique et son montant improbable…
La santé ? Qu’est-ce que j’en ai à foutre ? Plus vite crevé, plus vite débarrassé de voir tous ces cons et de constater lentement ma déchéance…
Le statut des fonctionnaires ? J’ai toujours été dans le privé, même mes missions spéciales ne m’ont conféré aucun statut public. Qu’est-ce que j’en ai à foutre ?
 
Donc, pourquoi prends-je fait et cause contre des présidents et leurs politiques de merde ?
Je ne devrais m’occuper que de mes petits intérêts mesquins comme fait tout le monde…
 
D’autant que le troupeau bêlant, bêle et continue son chemin sous les aboiements du roquet au pouvoir, puis sous les propos naïfs et lénifiants de son successeur…
 
Non, j’ai la bêtise, je dirais même l’énorme connerie, de penser que nos enfants, dont les miens, doivent avoir un avenir collectif dans la ligne de l’évolution et du progrès social que leurs ancêtres ont initiés…
J’ai même l’outrecuidance de ne pas me résigner à ces propos martelés et faux, que les gens font leurs, sans chercher à comprendre, du genre « Il faut revenir en arrière, c’est inévitable » (Ils parlent des avancées sociales conquises après guerre).
Slogans non démontrés parce qu’indémontrables et surtout parce qu’ils sont faux !
Je me suis opposé au « Le marché régulera tout »… Les événements ainsi que les revirements des spécialistes m’ont donné raison… Mais il a fallu une crise (que j’avais prévue), pour que j’aie raison… Oh oui, j’aurais bien aimé avoir tort ! Mais hélas…
 
Pour la rétrogradation de notre modèle social, je persiste à dire que c’est une absurdité et un crime de la part :
- De ce fou furieux, dont je continue de dire (comme les Américains pour Bush) : Sarko est la plus grande catastrophe qu’il nous soit arrivé (depuis Napoléon) !
- De cet ahuri qui ne comprends rien à l'économie et tourne sa veste vers un libéralisme tyrannique (Hollande) !
 
Les moyens, nous les avons, pour maintenir notre système de vie collective et solidaire. Nous avons même les moyens de sortir les miséreux de la situation indigne qui leur est faite.
 
Il faut simplement, re-planifier les dépenses et l’attribution des moyens…
L’activité, ne se crée pas en supprimant des postes ni des services dont nous avons pourtant une nécessité absolue, mais en favorisant des grands travaux, en réindustrialisant notre pays, en protégeant nos travailleurs des importations low-cost.
 
Sarko et Flamby auraient du s’informer sur la manière dont Roosevelt à sorti l’Amérique de la crise en 100 jours…
 
Mais Roosevelt était un grand démocrate… Sarko et Hollande, ne sont  que des petits libéraux-capitalistes, vendus au mondialisme…