GSM

Zalandeau                                                                   à :        M. PONARD
                                                                                               M. HIGUET
Saint Denis le 27/07/05                                                          M. AUCHE
 
 
Affaire :          041355 – 20 cité Aubry Paris 20ème . S.C.I. Villa des Arts.
Objet :             Lettre de Villa des Arts du 26 juillet 2005.
 
Mes remarques à exploiter :
 
-          Le planning raisonnable de MP communiqué au Maître D’ouvrage le 06/04/03 indiquait une date de réception au 16/09/05.
 
-          Le MO nous a demandé de resserrer notre calendrier (planning ind f du 13/04/05 qui produisait une date de réception générale au 1er Août avec réception partielle du Bât B au 12/07/05, du local commercial au 18/07/05 et du Bât A au 26/07/05.
Nous lui avons indiqué qu’il était difficilement « tenable », et avons diffusé l’indice f tel quel en refusant verbalement la demande de M. Jean de le resserrer davantage.
 
-          Les dates limites des raccordements (égout, eau, EDF, Téléphone) ont été communiquées par MP au client depuis le 11/04/03.
 
-          Le client n’a pas fait les démarches concernant l’assainissement et l’eau en temps opportun (rapport MP à Maître D’ouvrage du 26/05/05 + verbalement en réunion du 28/07/05 à Meudon). A ce jour, l’intervention n’est pas programmée par les intervenants. Il est de moins en moins vraisemblable que ces raccordements soient faits en septembre.
 
-          Si l’assainissement, l’EDF et les chapes ciment sont exécutés en septembre, il y aura problème à cause d’une emprise trop petite pour une intervention concomitante.
 
-          L’entreprise de ravalement désignée fin mars n’avait pas reçu de commande, puis bien plus tard une commande incomplète ( courrier de Ravaleurs Franciliens du 10/06/05 adressé au Maître D’ouvrage) par rapport à leur offre et de plus, des demandes de sujétions complémentaires sur l’ échafaudage et le ravalement.. Conséquence : retard de pose de l’échafaudage de 56 J, qui entraîne un retard général du ravalement, mais aussi le retard T.C.E. cps G.O. du Bâtiment B de 36 J. (Voir nos relances de l’entreprise par fax du 13/04/05, lettre RAR du 10/05/05, fax du 12/05/05, fax du 20/05/05, du 24/05/05, du 30/05/05, du 02/06/05, fax + Lettre RAR du 09/06/05, ts les comptes rendus n°33 du 12/04/05 au n°41 du 14/06/05, notre rapport MP à Maître D’ouvrage du 26/05/05).
 
-          La grue n’est toujours pas démontée à ce jour (planifiée initialement du 02 au 09 mai). Cette démarche concerne le Maître D’ouvrage (Voir nos Comptes rendus N°33 du 12/04/05 jusqu’au n°45 du 26/07/05 + verbalement en réunion du 28/07/05 à Meudon) à qui le loueur réclame sa créance impayée par la précédente entreprise de G.O. défaillante, avant de procéder aux demandes administratives et à l’évacuation de ladite grue. Il va sans dire que les trémies sur 3 niveaux sont autant de tâches T.C.E qui ne peuvent s’accomplir..
 
-          De nombreuses entreprises se sont plaintes de retards de paiement.
Les entreprises ne commencent aucun TS sans avoir les OS correspondants, ce qui bloque certains travaux, et ne leur donne pas l’envie d’intervenir.
 
-          Le plombier avait en juillet une créance de 120.000 € sur plusieurs chantiers (courrier de Sedas du 17/05/05 adressé au Maître D’ouvrage). Conséquence : retard du plombier de 41 J sur le bâtiment B principalement. Il vient de recevoir ce 27/07/05 un règlement d’environ 100.000 €. Nous avons pourtant relancé l’entreprise par fax du 20/05/05, Mise en demeure RAR du 12/05/05, fax du 17/06/05, nos comptes rendus n°36 du 10/05/05 jusqu’au n°45 du 26/07/05.
 
-          Le G.O. actuel fait face à des travaux supplémentaires réels et multiples. Nous avons signalé ces difficultés lors de la réunion du 28/07/05 à Meudon et sur notre rapport MP à Maître D’ouvrage du 26/05/05.
 
-          Des travaux acquéreurs sont demandés à notre insu par le Maître d’Ouvrage et (ou) le Maître d’Oeuvre d’Exécution principalement aux entreprises d’électricité et de plâtrerie et après la fin de leur intervention. Ce qui rallonge leur intervention.
 
-          L’architecte de conception m’a déclaré en juin, venir sur le chantier à « contrecœur, n’étant pas payé ». Il n’a effectué les choix de coloris que partiellement et très récemment (voir nos comptes rendus du n°38 du 24/05/05 au n° 45 du 26/05/05 ainsi que notre rapport MP à Maître D’ouvrage du 26/05/05). Ce qui rend impossible (compte tenu des durée de fabrication des portes de hall, des sas, de la vitrine…), l’inscription de ces tâches et des tâches en aval, dans le calendrier le plus pessimiste.
 
-          Résultat : Les tâches qui devaient se dérouler en juillet sont repoussées en septembre. L’exemple type est la chape ciment du Bâtiment A qui aurait eu tout le mois d’août pour sécher, (sachant qu’il y a du parquet dans les appartements).
 
-          Il est à ce jour impossible de terminer en septembre.
 
-          Nota : Notre société  a beaucoup œuvré comme intermédiaire du Maître d’oeuvre d’exécution (qui n’était pas présent à toutes les réunions, pour résoudre les problèmes techniques, et parfois nous en avons résolu seuls pour éviter les pertes de temps. Par exemple : le niveau des chapes flottantes du bâtiment B (notre compte rendu n°39 du 31/05/05).
 
Pour mémoire Retards Amonts des décideurs et payeurs :
 
Au 26/07/05
Maître d’Ouvrage + concessionnaires
Raccordement assainissement
86J
 
Au 26/07/05
Maître d’Ouvrage + concessionnaires
Raccordement eau
25J
 
Au 26/07/05
Maître d’Ouvrage + loueur Grue
Dépose grue
58J
 
Figé
Maître d’Ouvrage + Maître d’œuvre d’exécution
Commande incomplète huisseries incorporables au G.O.
10J
 
Figé
Maître d’Ouvrage (pour Ent SERRE)
Demande d’emprise non faite
14J
 
Figé
Architecte
Choix des teintes Menuiseries hall et SAS
10J
 
Au 26/07/05
Architecte
Choix vitrine
27J
 
     
Total :
 
 
 Pour finir, la situation de nos créances d'honoraires impayés ainsi que la fragilité de la surface financière de notre client (qui réduit comme peau de chagrin), m'incite à vous conseiller notre retrait de la mission, alors même que nous sommes en position inattaquable. Toute tergiversation à ce sujet jouerait contre nous par pourrissement de la situation, enlisement de notre action et donnerait appui à une éventuelle assignation au fond par les juristes adverses.
 
Je vous souhaite une bonne réception.
 
 
- Z -
 
NDLA : La direction avait  pris toutes dispositions pour casser le contrat nous liant à notre client plutôt au bord du gouffre...