30 avril 2018

1 - Les Français expliqués aux Anglo-saxons

GSM

Les  Français expliqués aux Anglo-saxons
 
La société Française était la suivante avant 1789 :
 
Le roi
La noblesse et le clergé
La bourgeoisie
Le serf
 
Différemment de la plupart des autres pays européens, la société changea brusquement avec la révolution Française de 1789, puis celles qui suivirent...
Elle devint la suivante :
 
La bourgeoisie
Le tiers état
L'état Français dont l'ensemble du peuple est le patron (en théorie)
 
Mais, cette évolution rapide dans un bain de sang, est à l'origine des différences de comportement que les pays étrangers peuvent difficilement comprendre...
 
C'est la bourgeoisie qui renversa l'ancien régime en manipulant le peuple des ouvriers et des esclaves
 
A ce moment la bourgeoisie qui s'emparait des richesses se méfia du petit peuple, ayant bien compris le danger et la force de ses réactions
 
Depuis lors, se créa une méfiance réciproque entre ces deux clans... Et la bourgeoisie se radicalisa dans une attitude rétrograde et périmée et ne cessa de récupérer le pouvoir de l'état pour son seul profit. Le petit peuple tenta de le reprendre chaque fois, dans différentes révolutions...
 ...................
 
Frenchmen explained to Anglo-saxons
 
French society was the following one before 1789:
 
King
Nobility and Clergy
Bourgeois
Slaves
 
Differently from most of the other European countries, the society change abruptly with the French revolution of 1789, then those who followed...
She became the following one:
 
Bourgeois
Third state
The French state the whole people of which is the boss (In theory)
 
But, this fast evolution in the blood, is at the origin of the differences of behavior which foreign countries understand with difficulty...
 
It is bourgeois which knocked down the ancient regime by manipulating the people of workers and slaves
 
At this moment the bourgeois which seized wealth distrusted the common people, having understood well the danger and the force of its reactions
 
Since then, a mutual distrust between these two clans built up itself... And the bourgeoisie became more radical in a reactionary and out-of-date attitude and did not stop getting back the power of the state for its only profit. The common people tried to resume it every time, in various revolutions...

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29 avril 2018

Mort de mon héros (21 février 2005)

GSM

Le lendemain, la famille était rassemblée autour du lit, dans la chambre 26 de l’hôpital.
Il y avait la mère dans sa chaise roulante, qui regardait le sol et semblait n’exprimer aucun sentiment, le fils ainé, la fille et la petite fille…
Seul manquait le plus jeune des fils, qui était sur l’autoroute blanche de la neige tombant à gros flocons…
 
La fille s’approcha de sa mère par derrière et se mit à l’accuser de ce qui arrivait, à la culpabiliser de ne pas pleurer et elle se mit à secouer le fauteuil roulant en scandant ses mots qui devenaient bientôt des cris de haine…
 
Le fils qui s’était contenté, avec l’aide de sa nièce, d’essayer de lui dire de se calmer et de respecter la solennité de l’instant, attrapa sa sœur et lui envoya une paire de gifles magistrales…
 
Sa sœur continua un moment ses vomissements de haine mais sans toutefois secouer la mère qui s’était mise à pleurer…
 
Puis le silence revint peu à peu… Chacun parlait en chuchotant devant l’homme qui respirait faiblement, les yeux fermés et la bouche ouverte… Chacune de ses inspirations de plus en plus faibles était ponctuée de graillonnements…
 
Le médecin de garde expliqua que l’eau avait envahi les poumons…
 
Soudain, il y eut un moment comme magique, comme surnaturel… Ils se regardèrent tous les uns les autres, sans comprendre ce qui se passait. Un peu comme si la tristesse avait disparu, comme s’ils étaient ailleurs, dans un autre contexte, sans mort qui plane, dans la vraie vie…
 
Puis, après ce bref instant, ils revinrent à eux, ils scrutèrent leur mari, leur père, leur grand-père…
 
L’ainé soudain, pointa son index tremblant : « Il ne respire plus ! ».
Sa cadette tenta de capter le souffle, puis de prendre le pouls, en vain.
« Papa est mort ». Il était 20h17. C'était le lundi 21 février 2005…
 
Il alla prévenir les infirmières, puis revint. Il lui semblait que ses jambes ne le portaient plus…
Il s’était pourtant préparé depuis longtemps à cette échéance fatale. Il ne comprenait pas pourquoi cela faisait pourtant si mal…
Tous pleuraient à chaudes larmes, sauf la mère qui était triste, mais sans larme et contemplait le sol, résignée sur 58 ans de vie commune qui s’achevaient…
 
Son téléphone vibra, il le sortit de la poche et répondit. C’était son frère, qui lui déclara glisser sur la neige de l’autoroute et lui demanda comment leur père allait…
Il fit un énorme effort sur lui-même pour maitriser le ton de sa voix et lui répondit que tout allait bien, de ne pas se presser, de rouler en toute sécurité…
 
Il raccrocha en espérant que son petit-frère lui pardonnerait ce mensonge…
 
Sa sœur enleva l’alliance du père mort et la donna à leur mère. La mère insista pour la donner au fils ainé…
 
Il la porte toujours, depuis ce si triste soir…

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28 avril 2018

1104 Montlhéry : Brouille avec le Roy des Francs

GSM

Guy II Le Roux marioit alors (vers 1104) sa fillotte unique au filio naturel du Roy de France, le Comte Philippe de Mante, ausquel il confia la garde du Castel.
L'on vit le vieux Roy Philippe rendre visite et résider à Mons Lehericus, accompagné des grands du Royaume...

 
Mais la paix estoit de courte durée.
 
Les Garlandes, cousins de Guy II, retinrent en otage la fiancée du fils du Roy et la mère de cette dernière. Milon II, frère cadet de Guy Troussel fist alors un long siège infructueux du Castel.
Il étoit relayé par l'époux de la belle-mère, le Sénéchal de France Guy de Rochefort.

 
Mais entre temps, les factieux avoient pris la prudente décision de s'échapper !
 
Guy de Rochefort, faisoit alors démolir toutes les défenses et fortififications du Castel, et ne conservoit que la tour. Tout ceci se seroit passé peu avant la mort du Roy Philippe en 1108...

 

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27 avril 2018

Mémoires et radotages (171) – 80 kilomètres par heure (Suite et fin)

GSM

Écrit le 23 avril 2018
 
J’ai évoqué précédemment l’influence d’une vitesse limite appropriée sur le périphérique et les autoroutes et routes autour de Paris… Ce qui est transposable dans d’autres villes… Pas forcément avec les mêmes valeurs de vitesses…
 
Je m’emploierai maintenant à évoquer le cas des routes secondaires, nationales, départementales, etc…
 
IL N’Y A PAS DE VITESSE LIMITE UNIQUE IDEALE POUR TOUTES LES VOIES ENUMEREES CI-DESSUS !
 
C’est une hérésie de penser qu’une vitesse à 80 soit la panacée pour toutes les routes… Pour certaines, cela créera des problèmes bien plus importants de trafic et d’accident, parce que l’on ne pourra jamais mettre un radar tous les 500 mètres, parce que le différentiel de vitesse entre les gens normaux et les dingues sera plus important, parce que les véhicules-escargots seront plus difficiles à dépasser et cætera…
 
Je crois que la bonne mesure ne peut se donner que route par route, sachant que le but est un trafic acceptable, une baisse d’accidents et des automobilistes sereins… Ou bien mettre des transports en communs partout et interdire les véhicules individuels !
 
Actuellement, il y a des quantités de points où la sécurité routière est aléatoire, par une signalisation complètement inappropriée (des virages serrés, des hauts de cotes, parfois les deux en même temps, des chaussées dégradées, sans visibilité)… où non seulement la vitesse raisonnable n’est pas indiquée, mais les travaux ne sont pas effectués…
Pourquoi beaucoup de virages dangereux ne comportent-ils pas la mention 50, ou 30, mais seulement un zébra blanc et bleu ? Pourquoi les nids de poules ne sont-t-ils ni réparés ni signalés ?
On me rétorquera que c’est faute de moyens !
 
Mais on est prêt à financer 400.000 panneaux « 80 » !!! Les routes ne sont pas toutes les mêmes… Bien sûr que certains tronçons mériteraient d’être empruntés à 80 ou même moins, mais pas tous !
 
Et surtout comme je l’ai évoqué plus haut, le risque de créer un débit à deux vitesses : les « 80 » et les « 140, les fadas », sera une source de mortalité augmentée, si une répression n’est pas omniprésente… Ce que je ne souhaite pas, parce qu’en fait, s’il est possible financièrement de réprimer davantage, on sait très bien que les petits dépassements, toujours involontaires, seront plus nombreux et donc sanctionnés, ce qui contribuera une nouvelle fois à taper sur le portefeuille des « petits », à les brimer davantage et à remplir les caisses de l’état…
 
Alors, les Macronneries c’est n’importe quoi !
 

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26 avril 2018

Mémoires et radotages (172) – Rencontre Macron / Trump

GSM
Écrit le 25 avril 2018
 
-Nous sommes en direct du stade de la maison blanche, ce mardi 24 avril 2018, où la rencontre a lieu entre Macron et Trump en ce moment… Les joueurs se saluent se tapent sur l’épaule, dans le dos, se serrent la main… N’est-ce pas mon petit JeanMimi ?
 
-Tout à fait Thierry ! Et je dois rajouter que Trump époussette le col de la veste de Macron d’un doigt moqueur…
 
-Ah, là, là… C’est tout à fait vrai mon petit JeanMimi… Et pendant ce temps, la mère de Macron et la fille de Trump se tiennent comme des potiches et se racontent des histoires de bonnes femmes…
 
-Tout à fait Thierry, mais je dois vous reprendre… Il s’agit en réalité des épouses respectives des deux présidents…
 
-Heureusement que vous êtes là mon petit JeanMimi, j’allais faire une bourde et pourtant j'ai chaussé mes lunettes… Mais soudain je ne peux laisser passer cette déclaration en flèche de Trump, qui démarre comme une fusée, concernant l’accord de Juillet 2015 avec l'Iran : « Vous connaissez ma position. C’est un mauvais accord, qui n’aurait jamais dû être conclu et qui nous a couté des milliards. On a donné 1,8 milliards de dollars cash, du cash, des barils de cash. C’est une honte, c’est ridicule, on n’aurait jamais dû signer un truc comme cela mais on va en parler ».
 
-Tout à fait Thierry ! Il est très fort dans son jeu, ce Trump ! Et que fait notre Macron national ?
 
-Hélas, mon petit JeanMimi, je crois qu’il a fait « Glups ! ».
 
-Glups ?
 
-A moins que ce ne soit : « Oups ! », mon petit JeanMimi ! En tout cas Macron s’est laissé surprendre par cette attaque brusque de l’adversaire et il n’a su qu’arborer ensuite un silence médusé. Oh là, là, nous sommes très déçus chers téléspectateurs !
 
-Tout à fait Thierry ! Je peux rajouter à votre commentaire, que notre joueur sur la défensive à ensuite dit : « Sur l’Iran nous allons inscrire ce sujet dans les défis de la région. Il y a la situation en Syrie, la sécurité de toute la région. Je crois que nous partageons un objectif commun en tous cas, qui est d’éviter une escalade et d’éviter qu’il y ait une prolifération nucléaire dans la région. Et donc la question c’est de savoir quel est le meilleur chemin. J’inscrirai la question iranienne dans l’agenda de la région » !
 
-Mais mon petit JeanMimi, cela ne veut rien dire ! Et ne peut en aucun cas rattraper l’avantage que l’adversaire a pris ?
 
-Tout à fait Thierry et…
 
-Je vous coupe JeanMimi, car Trump marque à nouveau contre la France en déclarant :
 
« Partout où vous allez, surtout au Moyen Orient, il y a l’Iran derrière. Yémen, Syrie, partout et malheureusement la Russie aussi est de plus en plus impliquée. Mais l’Iran semble être derrière toutes les situations où il y a un problème. Il suffit de regarder. Et l’accord avec l’Iran est un désastre. Ils font des tests de missile, et on regarde. Mais quel type d’accord  avons-nous si on autorise les tests de missiles ? Quel accord est-ce si vous ne parlez pas du Yémen et de tous les problèmes que nous avons avec  l’Iran ? Ce qu’ils font en Irak notamment. On peut être là, en spectateur, à regarder ce qu’il se passe ? ».
 
C’est incroyable JeanmMimi ! Nous sommes totalement dominés sur le terrain !
 
-Tout à fait Thierry ! Je crois qu’il faut retenir de cette rencontre que notre joueur ne peut gagner qu’à domicile sur son terrain Français et qu’il ne faut pas attendre de miracle en déplacement…
 
-Vous avez raison mon petit JeanMimi ! Nous aurions du nous en douter… Déjà contre l’Allemagne et contre l’U.E (Union sportive Européenne), nous n’avions subi que des défaites… Et cela se confirme, mon petit JeanMimi… Nous allons rendre l’antenne !
 
-Tout à fait Thierry ! Nous prenons congés des téléspectateurs, sur cette cinglante défaite, deux à zéro. A vous, les studios !
 
Note De L'Auteur au 26/04/18 : Si nous écoutons Macron ce matin, d'après lui, il aurait emporté la manche hier et aurait gagné à plate couture sur le président Américain...
Les Français jugeront... " Il y a d'l'esbrouffe dans l'air, le smoking de travers, d'la poussière sur son revers, d'un m'as-tu-vu tu as l'air "...

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25 avril 2018

Le retour dans l’OTAN, propagande éhontée !

GSM

 Ecrit le 4 avril 2009

 

Nous assistons sur les medias en ce moment à une grande messe célébrant l’OTAN.
La propagande que l’on nous sert, dans le cadre de la pensée unique, n’a pour seul but, que de nous faire accepter ce conformisme universel.
 
Tout a été fait par notre dirigeant, pour aboutir à cette capitulation en rase campagne…
La suppression par Sarkozy de nombreuses unités et l’économie de moyens matériels faite ces derniers temps, ont concourus à rendre notre armée totalement incapable de défendre notre territoire national. La défense Européenne ne s’est pas faite non plus. Il ne s’est pas donné la peine de fédérer l’Europe à ce sujet. Sarkozy est le fossoyeur de notre identité nationale et de l’Europe, non crédibles ni l’une ni l’autre sans une solide politique de défense.
 
Nous pouvions auparavant donner un autre regard aux pays émergeants sur une France objective quand au problème Israëlo-Palestinien. Ca ne sera plus le cas désormais, étant donné la complicité de notre Président avec le Colonialisme Sioniste. Alors, puisque nous provoquons l'éclosion du terrorisme, allons nous réfugier derrière les USA !
Deuxième but : La peur collective rassemblera les Français derrière un chef pourtant haï ! Ce qui lui permettra de continuer sa politique intérieure destructrice
 
A quoi rime une Europe dans laquelle chaque armée nationale, ne peut être utilisée que pour une spécialisation particulière ? Cela rime à avoir des armées uniquement destinées à l’intervention sur des théâtres extérieurs, sous la coupe exclusive du grand frère Américain.
La défense de chaque pays dépendra de ces mêmes Américains.
Aujourd’hui, nous ne pourrions plus dire non, à l’intervention en Irak, comme l’avait majestueusement fait Jacques Chirac ! Nous ne pourrions qu’obéir, contraints et forcés par notre lien de subordination…
 
Certes avec le Président Obama à la tête des Etats Unis, on peut penser que l’Otan, n’est pas une mauvaise solution, pour le moment...
Mais si demain revient un Bush, qu’adviendra-t-il ?
Et si après demain, revenait aux Etats-Unis, un président isolationiste, qu’adviendrait-il d’une Europe incapable de défendre son sol de n’importe quelle menace extérieure ou même intérieure ?
 
Interrogez-vous, sur les éloges de l’OTAN dans ces cérémonies médiatisées !
 
Interrogez-vous sur l’absence totale de contradicteurs, écartés totalement du droit à la parole !
 

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24 avril 2018

Mémoires et radotages (170) – 80 kilomètres par heure

GSM

Écrit le 23 avril 2018
 
Dans les années où je travaillais dans la région parisienne, c'est-à-dire la quasi-totalité de ma carrière, j’empruntais souvent le périphérique, ou bien ces autoroutes et voie rapides qui rayonnent autour de Paris… Comme j’avais du temps dans les embouteillages, j’avais essayé de comprendre le mécanisme de formation de ces « bouchons »… En analysant les phénomènes de propagation de la formation de ces ralentissements, j’en étais arrivé à des équations… Je les formais dans ma tête et je les calculais. A l’époque je possédais encore tout mon bagage mathématique et toute ma puissance de raisonnement et de calcul…
 
Hélas, je n’ai jamais formalisé par écrit le résultat de mes cogitations et, la vieillesse venant, je suis devenu incapable de transcrire ces formules et calculs que j’ai oubliés et que je ne saurais plus réanalyser, synthétiser ni aboutir…
 
Si j’en parle, c’est précisément parce que je me souviens simplement que ces phénomènes de ralentissement et de ‘bouchons’ sont :
-Le résultat des flux d’entrées et de sorties par les bretelles ainsi que des incidents ou accidents ou travaux, ou changement du nombre de voies de la chaussée.
-Ils obéissent à une loi mathématique dont le minimum peut être une vitesse nulle et le maximum dépend de la folie des automobilistes, de la puissance de leurs véhicules et du nombre de radars si toutefois ils inspirent de la peur...
-Ils se propagent (en fonction des événements cités plus haut) comme une onde et l’intensité des ralentissements est sensiblement proportionnelle au carré de la vitesse initiale.
 
De sorte que plus la vitesse initiale est élevée, plus le ralentissement qui se forme sera important, à tel point que le peu de temps gagné avant le ralentissement est bien inférieur au temps perdu ensuite…
 
Il n’en avait pas fallu plus pour conclure avec mes calculs mentaux que baisser la vitesse autorisée de 90 à 80 sur le périphérique, permettrait de parcourir celui-ci plus rapidement, de manière plus fluide quand l’une ou l’autre des conditions créant les ralentissements se produisait… Et pour cela il fallait bien évidemment que ne prolifèrent pas les excités du champignon pulvérisant la vitesse autorisée… Cela exigeait bien entendu une augmentation de la peur du gendarme ou des radars…
De fait progressivement ce sont les radars qui ont poussé comme des champignons, modérant ainsi la pression du pied des fadas sur celui de leur voiture…
 
Puis j’ai cessé de travailler et d’emprunter les routes d'île de France dont le périph…
 
J’ai eu l’occasion de revenir sur cette route lorsque la vitesse limitée avait été baissée à 80 km/h… Et j’ai effectivement pu constater que la circulation était bien plus fluide, beaucoup moins en « accordéon » et très agréable…
 
Ensuite bien plus récemment j’ai appris que la circulation sur ce périph. Passait de 80 à 70… J’avoue que ne sachant plus calculer, je ne sais plus si cette nouvelle limitation marquerait une nouvelle amélioration du trafic, ou bien rien du tout, ou bien le contraire… Je n'avais pas fait le calcul à l'époque pour un abaissement à 70 km/h...
Parce qu’il ne faut pas oublier que le trafic ne doit pas être considéré que dans le périphérique mais également dans les voies qui mènent aux bretelles de raccordement de celui-ci. C’est un ensemble… Et que par trafic, il faut considérer non seulement la durée moyenne des parcours mais aussi le flux…
Sans compter que de ces évolutions d’embouteillage découlent des variations importantes de consommation de carburant et de pollution… Ainsi que la gravité des accidents dont l’analyse est fort plus complexe, tant que les motos seront « autorisées » par l’absence de répression à rouler comme des dingues et à être encore plus dangereux plus la vitesse des automobiles est basse…
 
Enfin bref, je ne suis pas retourné sur le périph depuis cette nouvelle limitation à 70 et je ne sais pas si les effets en sont bénéfiques. Je pense que cela doit être le cas, mais n’en suis pas certain…
 
Car, autant qu’il me souvienne, en dessous d’une certaine vitesse limite, il faut bien le dire, dans mes calculs de l'époque, le résultat s’inverse : Les effets bénéfiques (durée, pollution etc...) seraient effacés par les maux engendrés d’une vitesse limite trop basse…
 

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23 avril 2018

Bonne volonté, acharnement, rêver...

GSM

Sujet1: Est-ce que la bonne volonté et l'acharnement suffisent à réussir sa vie?
 
C'est ce que mon Père m'a enseigné.
Mais, hélas, l'expérience m'a prouvé que cela n'est pas suffisant. Je l'ai appris à mes dépends, puisqu'étant parti de rien pour n'arriver à pas grand chose, je n'ai de merci à dire à personne...
Mais si je recommençais ma vie et, c'est un conseil pour ceux qui liront, il faut :
- Avoir une stratégie et une tactique pour manager sa carrière.
- Savoir sur qui s'appuyer pour grimper.
- Connaître les qualités et défauts des autres afin de les exploiter à notre profit.
- Savoir "courtiser", et même parfois être obséquieux...
 
Enfin, rien de bien reluisant, mais la nature humaine est ainsi faite, hélas...
 
 
Sujet2: Le fait de rêver nous fait-il plus de mal que de bien ou plus de bien que de mal?
 
- Rêver, permet de décompresser et de se réfugier lorsque la pression extérieure du monde réel est trop forte...
- Mais il ne faut pas rester trop longtemps dans le domaine de l'imaginaire, sous peine de "prendre" la réalité à travers la figure, sans l'avoir vu venir...
Trop rêver est donc nuisible... Surtout dans un monde réel ouvert... (Rêvez plutôt à votre domicile)...

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22 avril 2018

Quelle saloperie

GSM

Elle remet ça, aujourd’hui… N’accorder aucun crédit à ma parole !
 
Puisqu’une personne qui m’est proche n’a pas confiance en moi, depuis si longtemps qu’elle me connaît, il n’y a que deux solutions : Elle est folle ou elle a raison…
 
Si elle a raison, c’est que je suis un bon à rien sans parole et sans honneur, un filou, doublé d’un menteur. Je ne tiens ni promesse, ni don de moi, préférant la facilité du laisser-aller à l’exigence de la rigueur morale…
Alors pourquoi avec si peu de valeurs éthique, ai-je échoué dans la société de l’immoral et de l’hypocrisie ?
 
Pourquoi doué de la qualité des grands lâches égoïstes, ai-je raté l’ascenseur social de la perfidie et de la langue de bois ?
 
Alors, je ne comprends plus… J’étais peut-être un bon à rien au petit pied, si nul que cela se voyait tout de suite…
 
N’accorder aucun crédit à ma parole ! Franchement...
 
Ce serait un homme il y a longtemps que je l’aurais allongé sur le sol, cassé les cotes jusqu’à ce qu’il en crache ses poumons, piétiné la gueule à l’en exploser !…
 
Cette pétasse, que je nourris, que je loge et à qui, j’avais accordé ma confiance, qui transforme ma maison en un tas de fumier, que je supporte malgré moi, avec commisération : oser mettre ma parole en doute !
 
Ma seule valeur, ma seule fierté, c’est l’honneur, le respect de la parole donnée, le sacrifice, le devoir, le courage…
Alors non ! Ses assertions ne sont que des basses manœuvres perfides, pour me faire douter de moi, ou bien de la folie, comme ses troubles obsessionnels compulsifs, comme sa manie de la saleté…
 
Je vais changer d’air, pour éviter ses putains de mauvaises ondes…
 

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21 avril 2018

Mon père, ce héros (20 février 2005)

GSM

L’homme entra dans la chambre. Il vit son père, les poignets entravés, sur le lit d’hôpital.
 
Son père âgé de  plus de 86 ans était allongé. Il geignait et tentait de se débarrasser des liens qui l’empêchaient de tomber de son lit. Malgré son peu de liberté de mouvement il essayait d’enlever la couche qui le faisait baigner dans ses excréments et qui lui ôtait toute dignité…
 
Il tentait de parler mais ses mots étaient déformés et difficilement compréhensibles.
 
Ce fils ainé était là, qui essayait de comprendre, de répondre, de savoir… Il voyait le corps d’athlète de son père, ses cuisses et biceps encore musclés, (car celui-ci enlevait constamment drap et couverture en pédalant de ses jambes libres) et il ne parvenait pas à concevoir qu’une maladie put ronger ainsi tous les organes, sans altérer notablement la musculature et la carrure de son père, qui restait en ce moment encore, cet homme si fort et si exemplaire…
 
Sa nièce l’avait prévenu la veille ainsi que les deux autres enfants du vieil homme, que le diagnostic était mauvais…
 
Il avait voyagé toute la journée et se retrouvait près de son père, perplexe, ne sachant si le pronostic n’était pas un peu exagéré et pensant que tant qu’il y avait de la vie, il y avait de l’espoir…
 
Son père s’était aperçu de sa présence et essayait de communiquer… Mais les paroles étaient par trop déformées et entrecoupées de gémissements… D’après les gestes, il comprit que son père voulait être détaché et qu’on lui enlève cette couche…
Pour avoir discuté avec l’infirmière, il savait que son père était déjà tombé de son lit en arrachant son goutte à goutte ce qui justifiait les entraves…
Tentant désespérément de lui faire comprendre que les attaches devaient rester en l’état, il avait une envie folle de les lui enlever pour accéder à son désir de liberté et de dignité… Il éprouvait de la honte à résister à la demande implicite de son père et sa gorge se noua…
 
Les yeux de son père étaient tournés vers lui, mais ne le suivaient pas, le regard était fixe…
Alors, il pensa qu’il ne lui avait jamais dit qu’il l’aimait, à cause de cette pudeur imbécile, qui n’était plus de mise en cet instant… Il dit alors très fort, presque en criant « Je t’aime, Papa ! ».
 
Le vieil homme répondit en un souffle, quelque chose qui ressemblait à « moi aussi ! ».
 
Puis il se mit à geindre de douleur de plus en plus et appela sa maman dont il avait été orphelin à l’âge de deux ans, certainement pour lui dire qu’il allait la rejoindre…
 
Le fils se souvint de cette confidence de son père six mois plus tôt : « Dieu a sauvé ma vie deux fois. Mais maintenant je sais qu’il n’y aura pas de troisième fois »…
 
Il eut du mal à réprimer un sanglot… Il commençait à comprendre que la fin était inéluctable…
 

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