31 mars 2018

Sonnet du trou du cul

GSM

Auteur : Albert Mérat
 
Obscur et froncé comme un œillet violet
Il respire, humblement tapi parmi la mousse
Humide encor d’amour qui suit la fuite douce
Des Fesses blanches jusqu’au cœur de son ourlet.
 
Des filaments pareils à des larmes de lait
Ont pleuré, sous le vent cruel qui les repousse,
À travers de petits caillots de marne rousse
Pour s’aller perdre où la pente les appelait.
 
Mon Rêve s’aboucha souvent à sa ventouse ;
Mon âme, du coït matériel jalouse,
En fit son larmier fauve et son nid de sanglots.
 
C’est l’olive pâmée, et la flûte câline ;
C’est le tube où descend la céleste praline :
Chanaan féminin dans les moiteurs enclos !
 

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30 mars 2018

Résistons au « mal »

GSM

Je rêve parfois que nous puissions rassembler les gens de bonne volonté et de bonne foi. Nous nous réunirions dans un réduit, réduit Breton ou bien réduit Auvergnat comme il avait été envisagé avant notre reddition du 22 juin 40. Et là, nous construirions un monde juste, équitable, d’où nous exclurions toute personne jugée malhonnête. Chacun aurait sa place et participerait par son travail au bien-être de tous…
 
Hélas, même si cette chimère pouvait voir le jour, ce qu’à Dieu ne plaise, elle ne durerait pas très longtemps. Car une telle perfection serait attaquée par tout le reste de l’humanité qui n’aurait de cesse d’abattre une société lui faisant prendre conscience de son animalité abominable. Résister au mal décuple le mal. Quand on coupe une tête de l’hydre, une autre repousse immédiatement.
 
Pour autant, il ne faut pas baisser les bras. On ne parviendra jamais à éradiquer la haine, l’arbitraire et maintenant la barbarie, mais on peut leur faire subir des échecs. C’est en procédant ainsi que l’on parviendra à sauver le « bien », même s’il est périodiquement menacé. Le « bien » ne survit qu’en se défendant perpétuellement contre le « mal ». C’est le seul moyen pour empêcher le « mal » de triompher universellement…
 
Nous sommes dans une période où la perversité et l’égoïsme triomphent partout tandis que les valeurs humaines reculent dans une immense débâcle. Et pourtant ce sont ces valeurs humaines et elles seules qui pourront renverser la tendance.
Il faudra combattre le feu par le feu, parce que l’iniquité possède trop de complices, trop de ressources, trop de perversité, pour être vaincue par de simples prières ou de simples exhortations.
Mais avant tout, les gens de bonne volonté doivent s’unir.
Et ça…

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29 mars 2018

2040, Tout ça pour rien...

GSM

J’entends les oiseaux, je sens la fraîcheur… J’ouvre les yeux. Je vois le ciel….
J’éprouve du mal à me redresser. J’ai mal partout en fait…
Je suis sur la petite corniche. J’ai du y passer la nuit. Je ne me souviens pas m’y être endormi.
 
Je tente de me relever, avec beaucoup de peine. J’ai des douleurs partout…
 
Que se passe-t-il ? Je me tiens péniblement à la paroi rocheuse. Je regarde ma main. Elle est toute ridée. L’autre aussi. Bon sang ! Je parviens à m’adosser à la falaise. Je soulève ma manche gauche, avec difficulté… La peau de mon bras pend et est flasque et tachetée comme celle d'un vieux.
 
La jauge de mon JE45 est à zéro ! A zéro ! A zéro !
 
J’ai eu l’injection d’hormone d’ HBJ, quand, déjà ? C’est si loin… J’étais entre Dresde et Berlin dans la 3ème division AAA (d’assaut aéroportée par aéronef).
Je ne me souviens plus. Je me baisse, des douleurs plein les articulations. Je sors d’une pochette, mon carnet, que je feuillette frénétiquement. J’ai du mal à lire…
 
Oui, c’est ça… C’était le 8 juin… Et nous sommes fin août. J’ai dépassé la date…
Il fallait renouveler le traitement au bout de deux mois, comme je le fais depuis des années et je n’y ai pas pensé…
Trop de combat, trop de lutte pour survivre… Et maintenant, je vais vieillir à toute vitesse et de manière irréversible.
 J'essaye de soulever mon harnachement. Je n’y arrive pas, il est devenu trop lourd… Mon MiniMI lui aussi est par trop pesant…
Je devrais me passer de l’un et de l’autre. Il faut que je parvienne à gravir les quelques mètres jusqu’au plateau. Aurais-je la force même sans fardeau à porter ?
 
J’entreprends l’escalade. Chaque mouvement d’ampleur trop importante provoque des douleurs dans mes articulations.
Avec beaucoup de mal, de gémissements de douleur, je parviens dans un ultime effort à rejoindre le plateau…
Les bras affalés sur le bord, je reprends mon souffle avant de me rétablir sur le sol.
Je vois sous mon nez, des mégots de cigarettes de marques différentes et qui dégagent encore une odeur de tabac froid…
Ainsi, ils sont venus jusqu’ici… Heureusement, ils ne m’ont pas repéré dans mon sommeil !
 
Je me hisse enfin sur le plateau.  Je me mets debout avec difficulté. Je suis voûté. J’ai les mains qui tremblent. Merde ! Mais pourquoi n’ai-je pas pensé à mon traitement ?
Je me mets en chemin en claudiquant et je ne vais guère très vite.
Il me restait une journée de marche pour retrouver les miens. A cette allure, je n’y parviendrai jamais…
 
Le trajet est long. Je ne m’embarrasse plus à essayer de me cacher. J’emprunte les routes, au risque d’être mitraillé par les aéronefs ennemis.
Je n’ai plus grand-chose à perdre…. Je tremble de plus en plus… Mon allure diminue… 
 J’aurais du rester me battre jusqu’au bout avec les autres. Ma mort aurait servi à quelque chose. Alors que là, je vais perdre la vie pour rien.
Je voulais revoir ceux que j’aime, mais je n’y parviendrai pas…
 
Des grondements de turbines se font entendre. Je vois des avions dans le ciel. Ce ne sont pas des Chinois. Ils arborent l’étoile à cinq branches. Ce sont des avions de transport de l’U.S. Air Force.
Ils plongent dans la vallée qui s’étend à présent devant moi.
Des centaines et des centaines de corolles s’ouvrent retenant chacune un container.
 
Les Américains viennent à notre secours.
Je vois un panneau indicateur et je m’approche pour le lire … Sainte-Croix, Moissac et Saint Etienne Vallée Française.
La Vallée Française est à mes pieds. Trente kilomètres pour Moissac…
 
Je m’accroche au panneau. Mes jambes se dérobent… Je regarde devant moi, les corolles continuent de descendre vers le fond le la vallée. Je crie « Vive les Américains ».
Qui a dit ça ? J’ai entendu une voix chevrotante qui disait « Vive les Américains ». Une voix de vieillard… C’est ma voix…
Je n’arrive plus à m’accrocher au panneau et je me laisse glisser au sol sur l’herbe près de la route…
 
Je suis allongé. Il fait froid… Je regarde le ciel. D’autres avions passent et d’autres corolles s’ouvrent. C’est joli, toutes ces fleurs dans le ciel…
 
Je ne sais pas si mes enfants jouent aux petites voitures dehors. Il faudrait que je les appelle pour venir voir les jolies fleurs…
 
Je ne les vois plus, les jolies fleurs. Je ne vois plus rien…
 
C’était beau…C’était beau… C’était…
 

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28 mars 2018

CSG, les raisons de la colère

GSM

Ecrit par Frédéric Paya.
 
La malédiction de la femme mariée qui s’est arrêtée de travailler.
 
Dernière entourloupe gouvernementale, les seuils à partir desquels se déclenche la hausse de la CSG, car le gouvernement raisonne en terme de revenu fiscal de référence : Pour une personne seule, il s’élève annuellement à 14404 euros (soit 1200 euros par mois) et, pour un couple, dont l’un percevrait 1400 euros et l’autre 500 euros, les deux seraient assujettis à la CSG.
 
« Beaucoup de couples sont ulcérés par  cette mesure », constate Pierre Edouard du Cray.
 
« C’est ce qu’on appelle la malédiction de la femme mariée qui s’est arrêtée de travailler pour élever ses enfants et qui a donc une retraite incomplète », ajoute François Barbier, de l’association de défense des retraités.
Pour celui-ci, c’est ce qui explique pourquoi la hausse de la CSG marque une rupture d’égalité : « Le mode de calcul de l’impôt proportionnel, (NDLR : incluant une minoration de CSG pour les très faibles revenus individuels) doit être le même pour tous, salariés comme retraités… Nous avons ici la démonstration qu’il y a ici des catégories de Français qui sont traitées par l’impôt de manière différenciée. C’est un cas de discrimination par l’âge ! »
 
Mais l’association de défense des retraités dénonce également le financement du gain de pouvoir d’achat des actifs (liés à la suppression des cotisations chômage et maladie en contrepartie de la hausse de la CSG, autre promesse d’Emmanuel Macron) par les retraités.
 
Et l’association de sortir sa calculette pour le démontrer.
 
Un cadre supérieur percevant 10.000 euros mensuellement, gagnera 1,45% net, soit 1740 euros en fin d’année.
En face, la hausse de la CSG, (sans contrepartie de baisse de charges), coûtera annuellement 263 euros à un retraité ayant une pension mensuelle de 1289 euros !
 
L’association arrive donc à la conclusion qu’il faut « les efforts conjoints de 6,6 retraités à 1289 euros pour garantir au cadre supérieur, qui peut-être par décence n’avait rien demandé à ce gouvernement, le confort d’un gain de pouvoir d’achat annuel de 1740 euros ».
 
Pour François Barbier, « c’est le contraire de la théorie du ruissellement prôné par Emmanuel Macron ! »
 
NDLR : Une question demeure hors de cette injustice fiscale faite aux retraités. C’est une question concernant les conséquences de la suppression des prélèvements maladie et chômage sur les salariés : Ce jeu de transfert de charge vers la CSG, va-t-il apporter des recettes supplémentaires aux caisses maladie et chômage, ou bien augmenter le déficit de ces dernières ?

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27 mars 2018

Retraités, ces riches qui s’ignorent

GSM

Écrit par Pierre Arnoux
 
Ils ont travaillé toute leur vie, et craignent qu’avec la hausse de la CSG le gouvernement ne leur retire le reste. Portraits de ces retraités qui redoutent leur avenir.
 
Christian, 63 ans : « Je vais devoir retirer ma mère de sa résidence. »
 
Dans son appartement de Melun, en Seine-et-Marne, Christian, petites lunettes sur le nez, a écouté nerveusement le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, lui expliquer que ses 1 108 euros de retraite mensuels lui épargnaient l’augmentation de la CSG.
 
«  C’était pas vrai. Avec les 874 euros de ma femme, on est juste au dessus de la limite ». Cet ancien ouvrier a épluché son budget, cherché les économies qu’il pouvait y faire pour encaisser ces 34 euros d’impôt supplémentaires. Mais il n’y a plus d’économies ? « Les clopes c’est la dernière dépense dont je peux me passer. Ça fait longtemps que j’y pense, ça n’arrête jamais d’augmenter.
 
Après ça je vais devoir retirer ma mère de sa résidence. ». Pour loger cette vieille dame de 84 ans dans son 46 mètres carrés, entre lui et son épouse. L’année dernière il hébergeait encore son fils de 28 ans au chômage, parti chercher un travail de saisonnier ailleurs.
 
« Les vieux ne meurent plus et les jeunes ne bossent plus. Qu’est-ce qu’il leur reste comme vache à lait ? Il reste nous, les demi-vieux, alors qu’on a déjà tout le monde sur les épaules ».
 
Christian cherche des raisons de ne pas désespérer, se trouve encore « assez vert pour pouvoir bricoler quand il y a un carreau ou une chaise cassée », contrairement à certains de ses anciens collègues épuisés à la tâche. Mais si sa santé décline, il sait que sa famille ne pourra pas le prendre en charge. « On n’arrête pas de baisser. Mes parents sont partis avec 75% de leur ancien salaire. Moi, 60%. Mon fils, je sais bien qu’il n’aura rien ! ».
 
Son épouse propose aux voisins de faire le ménage ou de garder leurs enfants. A 63 ans, Christian songe lui aussi à se chercher un travail. Sans illusion…

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26 mars 2018

Mémoires et radotages (165) – Arnaud Beltrame, l’abnégation et l’amour du prochain

GSM

Quatre morts, voilà le bilan de ce barbare. Je ne compte pas la mort de ce dernier, sa vie ne valait rien à mes yeux. Il y a ainsi en France 10 à 15 milliers de djihadistes dont la disparition ferait économiser la vie de dizaines de milliers de futurs morts innocents et qui eux auraient le droit de vivre…
 
Il est une victime de cet attentat, à laquelle je tiens tout particulièrement à rendre hommage. Il s’agit bien sûr du Lieutenant Colonel Arnaud Beltrame.
 
Cet officier brillant était en plus, tout ce que l’on peut imaginer du serviteur de la patrie, avec son sens du devoir, de sa mission envers la France et les Français. Il a donné sa vie, pour en sauver une autre et cela, c’est tout le contraire du terrorisme et tout le contraire de la société égoïste que l'on nous bâtit actuellement ! Cet acte de bravoure ultime, le place d’emblée dans ce cercle très fermé des gens d’honneur et de devoir, comme Jean Moulin.
 
C’est à lui que je pense, ému, et à ses proches et aux proches des autres victimes. Je sais qu’à travers leur douleur, ils ont compris qu’un homme admirable a tenté vendredi 23 mars d’empêcher et d’atténuer les horreurs d’un crime aveugle, au prix de sa vie. Cet homme mérite le respect et le remerciement de tous les vrais Français pour cet acte qui va nous rapprocher, dans ce qu’il a de désintéressement et de générosité, dans une France gangrenée par la corruption et la barbarie…
 
Il est mort, mais il nous laisse un capital d’espoir et de détermination propre à rehausser le moral des Français dans cette guerre qui ne dit pas son nom…
 
Quand on dira « Arnaud Beltrame », nous pourrons dire voilà un héros, voilà un brave ! Mort pour la France !
 

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25 mars 2018

Ô toi, qui te refuses à Pharaon

GSM

Ô, toi, qui te refuses à moi, que viens-tu faire en mon Palais ?
Est-ce pour te jouer de ton Roi, que tu viens le narguer ?
Tu sais, car tu es femme, que tu es ma faiblesse. Ne profites-tu point de cet avantage ?
Soit donc mienne, car je n’aspire qu’à régner sur ton cœur, non sur mes sujets.
Avec toi, je serais fort, car mon cœur serait vaillant. Par amour pour toi je laisserais mon royaume.
 
Pourquoi ne m’aimes-tu pas ? Pourquoi ne pars-tu pas ? Pourquoi viens-tu ici me regarder périr ? Es-tu à ce point si perfide, que de mon tourment tu puisses tirer un malin plaisir ?
L’ennemi à nos portes attend notre riposte. Es-tu envoyée par eux afin de me détruire ?
Car tu sais, que de dépit, je ne saurais combattre et que la victoire désormais est acquise à ceux qui nous assiègent…
Ne t’approches plus, je ne peux résister ! Cesse, te dis-je ! Arrête tes pas ! Ne me touche pas !
 
Mais que fais-tu ? Pourquoi tes bras poses-tu autour mon cou ? Pourquoi ton parfum m’envahit et m’enivre ?
Ton corps souple et chaud se colle au mien… Ta bouche si douce effleure mes lèvres… Je reste interdit, ne sachant si je dois t’enlacer. Toi, qui depuis toujours t’es moqué de moi. Est-ce par pure tactique, pour sauver tes biens de la défaite, que tu simules un amour depuis toujours refusé ?
Ton corps se moule sur le mien, ta bouche fait céder la mienne. Mes mains attirées par toi, se referment sur ta taille. Je suis envahit par mon désir pour toi. Qu’importe si tu me mens, si tu n’es que stratagème…
Nos lèvres se dévorent et font naître un frisson. Je te serre plus fort. La pointe de tes seins durcis attisent mon plaisir. Sur ma cuisse je sens la douce moiteur de ton intimité.
Je ne résiste plus. Mes mains s’emparent de ton corps. Je caresse tes fesses jusqu’aux endroits de ton plaisir. J’effleure tes reins pendant que d’un souffle rauque tu me déclares ton amour.
Tes soupirs font monter mon désir. Tes mains sur ma nuque sont comme cent mille étoiles…
Je glisse une cuisse entre les tiennes et je perçois à travers ta robe fine ton plaisir si fort que pour le mieux sentir je fais glisser ce dernier rempart par-dessus tes épaules.
J’embrasses ton cou qui frémit, puis tes seins qui se redressent. Je m’attarde à en mordiller un et à pétrir l’autre dans mes doigts avides, pendant que tu halètes, alanguie, dans l’attente de moi.
Un genou à terre, j’embrasse ton ventre, puis ma main glissée entre tes cuisses, je maintiens tes fesses et ramène ton antre vers ma bouche affamée. Je te déguste enivré de tes parfums et de ton plaisir…
 
Demain, c’est certain, à la tête de mes soldats, je gagnerais la bataille. Mais cette nuit l’amour sera notre seule envie, notre faim notre soif, notre vie…

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24 mars 2018

Mémoires et radotages (164) – L’attentat terroriste de Trèbes – Lâcheté contre Héroïsme

 

GSM

 Cet attentat s'est produit vendredi 23 mars 2018 :

 
 
Chacun sait ce qui s’est passé. Ce n’est pas l’objet de mon propos.
 
Quand on y pense, il y a des similitudes avec l’attentat de Toulouse de mars 2012 quant à la personnalité de l’assassin… Tous deux, avaient essayé en vain d’être recruté dans l’armée… Tous deux étaient des traîne-patins, insatisfaits de leur statut social… Tous deux étaient bien évidemment de souche et de culture musulmane…
 
Si la médiocrité d’une vie, doit pousser inexorablement vers la délinquance et le terrorisme, comme exutoire et comme finalité suprême à une vie de héros dans le paradis d’Allah… Et bien, nous n’avons pas fini de trouver dans notre société des assassins tel que ces rebuts innommables dont je tairai le nom, parce qu’ils ne méritent le statut de martyr et la gloire que dans l’enfer de leur dieu, qui n’avait certainement pas concocté telle doctrine. D’ailleurs aucun Dieu ne crée de doctrine, c’est l’œuvre des hommes et en l’occurrence pour cette doctrine, d’hommes pervers, sanguinaires, cruels et barbares !
 
Quand ce terroriste s’est-il radicalisé ? Comme ça, à la dernière minute ?… Il ne lui a certainement pas fallu longtemps pour trouver un faux mobile pour aller vers ce qu'il considère comme la lumière éternelle. Tout ceci n’est qu’un prétexte, afin de devenir le héros de l’apocalypse qu’il croit couvert de gloire après l’accomplissement de son forfait…
 
En fait, qu’est-ce qui est le plus difficile ? Se procurer une arme ! Mais dans les milieux que ce minable fréquentait, ce n’était qu’une simple formalité. Mais sinon ? Le reste ?
 
Prendre un flingue, tirer sur des gens innocents et non armés, c’est facile. C’est la simplicité même. Tout le monde saurait faire cela. Mais bien heureusement les gens normaux ne le font pas. L’exaltation de ce raté, n’est que de la lâcheté en fait : Le refus de sa vie de merde, pour un éclat final qu’il veut faire passer pour héroïque vis-à-vis de la frange djihadiste d’une certaine partie de la société cultivant la haine de ce qui n’est pas elle-même.
 
Il a été tué et c’est ce qu’il y a de mieux ! A défaut de l’avoir éliminé avant qu’il ne commette cette abomination, il a eu le sort que méritent tous les traîtres au cours d’une guerre !
 
Par contre s’il est un exemple de courage désintéressé et de pur héroïsme il y en a un dans cette affaire : C’est le Lieutenant Colonel Arnaud Beltrame, qui n’a pas hésité à prendre la place de l’otage et qui est maintenant entre la vie et la mort… Lui, est vraiment un héros ! Celui qui risque sa vie pour sauver les autres, sans chercher de gloire fallacieuse !
 
Il est digne de voir son nom honoré pour ce dévouement totalement dans notre culture du dévouement pour autrui. Le Héros, c'est lui !
 
Pour ce dernier, je souhaite qu’il s’en sorte. Nous ne souhaitons pas la mort de nos héros, nous, parce que la préservation de la vie est notre culture, qui s’oppose complètement avec la culture de haine de nos ennemis.
 
Et bien que nous devions protéger la vie de nos citoyens de la violence de cette engeance terroriste islamique, il est de notre devoir d’éliminer cette dernière sans aucun état d’âme ! Les inhumains n'ont rien à faire dans notre monde...

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23 mars 2018

2040, Retour dangereux

GSM

Je suis éveillé en sursaut par le passage des avions de l’axe.
Je range mes affaires à la hâte et j’enfile mon harnais avec tout son équipement.
Je nettoie mon MiniMI, j’enclenche un chargeur et je me mets en route.
 
Je dévale les pentes abruptes et je gravis des sentiers escarpés. La respiration haletante, mon cœur se met à battre plus fort lorsque j’entends les bruits sourds des bombardements au loin. Avec l’écho, il est impossible de distinguer la direction d’où proviennent ces explosions…
Je suppose que c’est devant moi, dans le sens où se dirigeaient les aéronefs ennemis…
J’espère seulement et égoïstement que Moissac n’est pas leur objectif…
 
La journée se passe en une marche forcée avec en tête un seul but : Moissac !
 
Je contourne des batteries de missiles et des campements de la force Européenne.
Je guette à la lunette, chaque massif avant d’en entreprendre la montée par des chemins abandonnés.
A chaque détour, je me plaque, dos à la paroi et je guette le moindre mouvement suspect.
Le chant régulier des oiseaux m’indique souvent qu’il n’y a pas d’activité humaine alentour.
 
Le plus dangereux, ce sont les descentes. Bien souvent, emporté par l’élan et préoccupé à ne pas chuter, je fais moins attention à l’environnement et donc au danger.
C’est pourquoi, je m’assieds à mi-pente et scrute le paysage, attentif à la moindre anomalie, puis, je repars…
Le soleil continuant sa trajectoire, je marche, treillis collé au corps par la sueur…
Puis la transpiration cesse peu à peu. J’ai soif, il me faut boire…
Au bout d’une demi-heure, un petit ruisseau traverse ma route. Je cours, me jette à plat ventre dans l’eau et je bois comme un fou…
 
Je m’extrais péniblement du cours d’eau, lorsque tout près de moi, le ricochet d’une balle, suivi d’une détonation, me fait comprendre que je suis repéré.
Par qui ? Peu importe ! Le tireur est sur le coteau qui me surplombe ! J’attrape mon arme et bondit en direction du tir, pour me mettre à l’abri du relief qui nous sépare.
J’entends des éclats de voix, mais ne parviens pas à comprendre. Amis ou ennemis ? En tant que déserteur, cela ne fait pas de différence !
Sortant la tête de ma cachette, je vois des silhouettes dévaler le sentier à flanc de coteau au dessus de moi. Ils me tournent le dos. Je prends la direction inverse tout en longeant les anfractuosités du schiste de cette montagne Lozérienne…
 
Je cours à perdre haleine. Au bout d’une heure, je m’arrête net, au bord d’une falaise.
J’aperçois à plusieurs mètres en dessous de moi un rebord. J’entreprends d’y descendre en m’agrippant comme je le peux…
 
Le lieu présente la particularité d’avoir une niche invisible du sommet. Quelle chance !
Je me serre au fond du trou et je vais enfin manger. Je n’ai même plus faim. Mais je sais que c’est indispensable si je préfère poursuivre ma route plutôt que de mourir épuisé…
 
Je crois que je les ai semés…

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22 mars 2018

Le projet totalitaire des monarchies du Golfe

GSM

 

29 octobre 2016 : Alexandre del Valle - Le projet totalitaire des monarchies du Golfe - Salut les Terriens (C8)

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