31 décembre 2017

A l’amie, trop vite enfuie

GSM

A l’amie, trop vite enfuie, sur un déluge de mots, disparue dans la vie, mais présente en mon cœur. Si un jour tu voulais, sur une épaule amie, déposer ton fardeau, je serais toujours là, pour accueillir ta peine. Mon malheur de te perdre, amplement compensé, par le bonheur qui naît, de te savoir heureuse. Aimer, c’est te donner, un port pour l’amitié, même si je suis à quai, attendant le navire. Si tu es très heureuse, alors viens me le dire. Rien ne saurait autant, aviver mon plaisir.
 
J’ai le cœur bien trop grand, comme une cathédrale. Et l’écho de ta voix, résonne encore en moi. Fort de ton amitié, j’allais d’un cœur léger. Sauras-tu me faire part de tes joies retrouvées ? Afin que moi aussi, je parvienne à puiser, l’énergie de survivre, par ton bonheur gagné.

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30 décembre 2017

La meilleure maman du monde

GSM

Ecrit en 2011.
 
Nous avons eu une chance fabuleuse. Avoir des parents si aimants, si attentionnés. J’ai vu mon Papa pleurer lorsque ma sœur avait des convulsions. J’ai vu ma mère passer des nuits entières au chevet de l’un de nous.
 
C’est Maman qui nous donnait notre argent de poche. Nous n’étions pas riches, mais le peu qu’elle nous donnait valait plus que tout. De combien d’habits, de plaisirs et de distractions nos parents se sont-ils privés, par amour pour leurs enfants ? Nous ne nous rendions pas compte à quel point cela était extraordinaire ; mais maintenant, après avoir vu toutes ces familles aux comportements indignes, je m’aperçois pleinement de l’abnégation de Papa et de Maman.
Ils avaient leurs défauts, bien sur, mais ils nous ont donnés tant d’amour…
Nous ne les avons pas adorés comme ils le méritaient et je m’en repens aujourd’hui…
 
Maman ne s’est jamais plainte. Elle a toujours tout fait pour nous, jusqu’aux pull-overs et autres habits qu’elle tricotait et cousait pour nous, tant l’argent faisait défaut. Nous avons toujours mangé à satiété. Même si nous ne savions pas ce qu’était le restaurant ou les salles de spectacle…
 
Nous, en échange, nous sommes partis faire notre vie, leur tournant le dos, les oubliant à moitié…
Je sais que c’est la vie qui veut ça. Mais que je regrette de ne pas leur avoir été plus présent, de ne pas leur avoir dit que je les aimais ! Je l’avais dit à Papa la veille de sa mort ; il m’avait répondu « Moi aussi »… Je l’ai dit à Maman le 29 août ; m’a-t-elle compris ? Je ne sais pas. Tout ce que je regrette, c’est de ne pas lui avoir dit un milliard de fois pendant qu’il était encore temps…
 
Il me revient une phrase que Papa faisait dire à mon petit frère : « Merci, mon petit Papa Chéri pas vari, on le met dans la poche ». Il me revient le bonbon à l’orange acidulée que Maman me donnait à la sortie de la maternelle. Une fois, j’ai fait tomber le bonbon dans une grille d’égout. J’ai pleuré, j’ai pleuré… Non pas pour le bonbon, mais parce que c’était le bonbon que me donnait ma Maman…
 
Il n’y aura plus de bonbon à la sortie de l’école. Maman est sur son lit de mort, sous perfusion, sous oxygène. Elle ne peut plus parler, elle ne peut plus bouger... Elle ne se plaint toujours pas… Elle a toujours ses beaux yeux bleus et tente parfois de sourire...
 
Je t’aime Maman et je t’aimerai toujours…

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29 décembre 2017

Histoire de France - "Des paroles et des actes" par "OUIE-DIRE"

GSM

Ecrit le 10 mars 2012 à minuit
 
NDLA : Je rappelle que je n'ai pas regardé le débat dont le centre était un gnome agité et nerveux qui se prétendait président...
 
Comment c'était ?
 
Très bien ! Ces deux épisodes inédits du Docteur House sont toujours passionnants de cynisme, de drôlerie et d'imprévu...
 
Ah ? Vous vouliez plutôt parler de 'des paroles et des actes' ???
Si je me fie aux commentaires, match nul ! Exemple :
 
- Une militante UMP : Monsieur le Président était dans une forme, une fraicheur, une décontraction et une sincérité jamais atteinte !
 
- Une militante du PS : Sarkozy a joué le même rôle qu'en 2007. Il était tendu, nerveux, sur la défensive. Il a été déstabilisé et a été agressif !
 
Mais je ne me fie pas aux gens subjectifs...
 
J'ai visionné des extraits après coup. Il en ressort que :
 
* Il a osé dire qu'on le calomniait en le qualifiant de président des riches, lui qui a sauvegardé l'ISF ! Excusez moi, je m'étouffe tellement je suis estomaqué par l'aplomb que présentait ce gros menteur ! Ses conneries en la matière coûtent plus de 2 milliards annuels au budget...
* Il a agressé verbalement ses interlocuteurs, qu'il a pris à partie à chaque fois qu'il y avait une question dérangeante qu'il a ainsi esquivée. Comme d'hab !
* Il se pose en "moi, je", il affirme la confiance des Français dans ses paroles; Ouahahahahahah ! Mais que c'est drôle ! Peut-être la confiance des mongoliens, des Alzheimeriens, ou de ses partisans qui savent qu'il est de leur coté derrière ses mensonges populistes...
 
Bon ! Bien sur, qu'il était très bon dans son exercice de comédien ! Quel talent ! Il est le Sganarelle de la Politique ! C'est d'ailleurs pour cela que 12 % de l'électorat s'est fait baiser par sa parole en 2007 ! (Mais je ne sais pas s'ils apprécieront à nouveau la sodomie...)
 
Cet illusioniste des mots est comme le regretté magicien comique MAC RONAY : Il illusionne par ses mots, mais il désillusionne par ses tours de magie qu'il rate tous sans exception... Sauf que nous, dans le cas de Sarko, on ne rit pas, parce que nous sommes à chaque fois les victimes...
 
NDLA : Finalement mon résumé anticipé était le scenario relativement fidèle de cette émission de merde. Je n'ai pas regretté d'avoir regardé "House"...

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28 décembre 2017

Histoire de France - Résumé anticipé de "Des paroles et des actes"

GSM

Ecrit le 10 mars 2012
 
NDLA : Le soir de ce jour là,  le monarque de l'époque devait donner une représentation grand-guignolesque sur le petit écran, comme à son habitude, la soupe servie par les habituels pantins de service...
 
Ce soir, je vais regarder le Dr House...
 
Mais pour ceux qui voudraient faire comme moi, mais qui regrettent de ne pas voir l'émission, je vais résumer d'avance, comme ça vous ne perdrez rien... (Je ne parviendrai pas à restituer les tics d'épaules que vous voudrez bien imaginer)...
 
- Bonsoir M le Président. D'entrée, je vous demande quel est votre programme ?
- Bonsoir M Puchadas. Che vais faire ce qui n'a pas été fait par mon prédécesseur depuis 2007.
- Mais c'est vous le prédécesseur, M le Président !
- Ne mélanchez pas tout M Puchadas ! Che suis candidat. Che ne suis pas responsable de ce qui s'est passé avant que che sois candidat !
 
- Heu... Oui... C'est évident, mais...
- C'est bien vous les journalistes, vous mettez en doute la parole de votre Président. Est-ce que che vous dis " Vous n'êtes peut-être pas chournaliste, Monsieur Puchadas ? ". Est-ce que che remets en cause votre compétence, même si bien sur, ch'ai de forts doutes à votre suchet et sur votre lonchévité à la Télévision ?
 
- Heu, oui vous avez entièrement raison M le président. Donc, parlons de votre programme, si vous le voulez bien.
- Travailler plus pour gagner plus, le bouclier fiscal, ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux, réformer la retraite, passer le karcher, répression zéro, diminuer l'immigration...
 
- Mais tout le monde dit que c'est du copier-coller de votre programme de 2007...
- Ah non, pas vous ! Vous n'allez pas vous rancher aux calomnies des uns et des autres, Monsieur Puchadas ! Che vous rappelle que ch'ai nommé le directeur de France 2. Che crois que ch'est votre patron, non ?
D'abord qui vous dit que mon prédécesseur a bien fait son travail depuis cinq ans, hein ?
 
-Heu c'est vous qui... J'ai rien dit ! Donc, nous abordons votre bilan Monsieur le Président. Quels sont les points forts de votre bilan ?
- Mon point fort est d'être le candidat de tous les Français qui veulent une France Forte, qui attendent des actes conformes aux promesses. Et che suis le mieux placé pour cela, car les Français ont tous une confiance en moi entièrement méritée d'ailleurs...
 
...... Bla bla bla... Che suis... Bla bla bla... C'est très dur d'être président, vous savez. Mais che suis là pour ça et che ne m'en plains pas... Bla bla bla... Che suis là pour me remplir les... pour remplir les promesses que che fais aux Français... Bla bla bla...
 
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27 décembre 2017

Affect, Management, Libéralisme (= Égoïsme), Vagabondages

GSM

Finalement, qu’est ce qu’une vie bien menée ? Une vie totalement organisée par le lobe gauche du cerveau, ou bien par les deux ?
Organiser, optimiser, rentabiliser, n’impliquent théoriquement que la rationalité, mais réussir une organisation, une optimisation, une rentabilisation, impliquent en plus, une grande part d’affect. L’honnêteté, le respect et même une sorte d’amour sont nécessaires à la réussite en entreprise.
Qu’auraient été les chantiers de travaux, véritables ensembles d’équipes où l’homme est le point central, sans humanité ?
Dialoguer, ce n’est pas monologuer, c’est écouter. Motiver, ce n’est pas mener à la cravache, c’est être équitable, juste, humain, mais pour autant sans laxisme.
……….
J’ai déjà évoqué le dérapage des systèmes de management et je ne reviendrai pas sur le détail. Ce qu’il en ressort c’est qu’il est très facile de manager en laissant sa conscience de coté. 
 
Une parenthèse ou digression mais pas tant que ça :
Si l’on prend les systèmes de management de la qualité, situés au sommet de la rationalité, les plus normés, passés à la loupe, dans les textes desquels chaque mot compte, on se rend vite à l’évidence que l’humain est pris totalement en compte. Parce que c’est l’humain qui crée la qualité ou ne la crée pas.
Dans l’ISO/DIS 9000 de 1999 :
« 4.1.1 Qualité : Aptitude d’un ensemble de caractéristiques intrinsèques d’un produit, d’un système ou d’un processus à satisfaire les exigences des clients et des autres parties intéressées (2.3.7) »
«  2.3.7 Partie intéressée : personne ou groupe de personnes ayant un intérêt dans le fonctionnement ou le succès de l’organisme.
Exemples : Clients, propriétaire, salariés, fournisseurs, banques, syndicats, partenaires ou Société.
Note : Un groupe de personnes peut être un organisme (2.3.1), une partie de celui-ci ou plusieurs d’entre eux ».
NB : Je précise que les fournisseurs comprennent les soustraitants, les partenaires comprennent les associés ou actionnaires
 
Donc, même la norme est basée sur une vision large incluant les exécutants !
Qui connait des entreprises (organismes) certifiés, respectant les définitions citées ci-dessus ?
……….
Un dérapage permanent se fait vers le management à la sauvage. D’ailleurs il ne s’agit plus de « management », lorsqu’on ne ménage que le propriétaire, les banques et les actionnaires…
Quand on n’écoute que le bruit des billets de banques, on n'est plus du tout dans l’esprit de l’entreprenariat (ou entrepreneuriat), mais dans l’égoïsme et le seul intérêt personnel.
 
C’est pourquoi je dis que le libéralisme s’inscrit dans l’égoïsme, parce qu’il ignore tout ce qui n’est pas l’intérêt personnel des privilégiés…
 
Je sais... J'aurais du intituler mon texte "Vagabondages" tout court, parce qu'il n'y a aucune unité.
C'est plutôt écrit à la manière "Marabout-d'ficelle-de cheval-dire à ma mère-méditerranée"...
Ce n'est pas la première fois, mais certainement pas la dernière. Âge et radotage sont les mamelles de la vieillerie. Alors vagabondons...
 

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26 décembre 2017

Histoire de France - Hollande se fait remonter les bretelles par Fénelon

GSM

http://www.recherche-fenelon.com/page-12778-lettre-louis.html

 Enfin... Disons que Fénelon aurait bien pu exprimer exactement ce genre de propos si nous avions eu l'heur de sa présence de nos jours...

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25 décembre 2017

Mémoires et radotages (152) – Joyeux Noël mon Toto

GSM

Cela se passait dans la nuit du vendredi 8 au samedi 9 décembre 2017.
Il était environ minuit… Le téléphone sonne. Il affiche le nom de Toto. Un pressentiment… A cette heure il devrait déjà être arrivé chez nous ! Mon cœur ne fait qu’un tour quand je décroche ! Il m’annonce qu’il est sorti de la route mais qu’il n’a rien… Trop tard, je tremble déjà de partout : les mâchoires, les membres, le corps tout entier et je suis glacé d’effroi… Il faut croire que froid et peur présentent les mêmes symptômes…
 
Je m’habille, j’ai du mal à le faire car je continue de trembler et Nono me dit qu’il va m’accompagner…
 
J’ai enfin réussi à me maîtriser et nous sommes allés récupérer Toto dans la neige à une trentaine de kilomètres… Sa voiture avait glissé sur une plaque de verglas, fait un tête à queue et s’était retrouvée dans un champs à quatre mètres en contrebas…
 
J’ai déjà parlé de mes plus grandes peurs… Je crois que cette nuit-là, j’ai eu la plus grande peur de ma vie, une peur encore plus grande que la dernière plus grande peur que j’avais eue…
 
Ma tension le samedi 9 était encore à 16 voire 17… J’ai eu des angoisses pendant une semaine… Et il m’a fallu une bonne dizaine de jours pour que ma tension redescende à une valeur normale de 10 à 12… Mon petit Toto n’avait rien eu du tout, bien calé dans son siège… Il m’avait pourtant dit qu’il n’avait rien, mais ma peur a été la plus forte, une peur rétrospective pour mon petit garçon de 28 ans…
 
Le dimanche nous avons trouvé un agriculteur fort aimable qui a tiré la voiture hors de ce futur champ de blé… Elle était roulante, bien que l’avant fût arraché, nous l’avons ramenée avec Toto.
 
Après une semaine de dépôt de la voiture chez un carrossier, sans aucune intervention ni estimation de coût de sa part, le lundi 18 décembre, je la récupérais et j’entrepris de la restaurer…
Enfin, samedi 23, après 6 jours de travail éreintants, j’avais rafistolé le bouclier, les phares, remplacé 4 pièces cassées par des pièces neuves et confectionné une douzaine de pièces en alu pour compléter la fermeture du dessous de caisse et les fixations arrachées du bouclier et des phares…
 
J’ai mal partout, je suis moulu de toutes ces acrobaties qui ne sont plus de mon âge… mais Toto a pu reprendre son véhicule pour Noël…
 
Joyeux Noël mon Toto… Je t'aime.
 

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24 décembre 2017

Douce France

GSM

J'avais un tablier bleu et je fredonnais les chansons de l'époque qui étaient déjà et qui sont encore bien plus maintenant, des chansons d'autrefois...
 
C'était une douceur après ces années noires. Insouciant, je suivais le bouchon de liège emporté par la pluie dans le caniveau jusqu'au bas de la rue, c'était le bateau dont j'étais le capitaine...
 
Je collais mon nez à la vitrine du droguiste. Je salivais devant ce révolver de cow-boy en plastique que je n'ai jamais eu...
 
Je revenais les genoux écorchés pleins de gravillons et de bitume avec des rêves de vengeance ou bien des lauriers de la victoire...
 
Derrière les palissades du terrain vague, j'étais le gendarme ou l'indien et nous courions à en déchirer nos tabliers aux épines des ronces...
 
J'écoutais une voix, l'oreille collée au poste à diodes, qui disait "Je vous ai compris", qui parlait d'avenir et de France...
 
Je me jetais sur un bonbon acidulé en forme de quartier d'orange que me tendait ma Maman avec un grand sourire de Madone, à la sortie de l'école, ...
 
Toutes les sonnettes de ma rue n'avaient jamais autant servi que depuis que j'habitais dans le quartier ? Elles m'ont appris à courir plus vite que l'invective, plus vite que les tirages d'oreilles...
 
Et ce grand, un "blouson noir", que mon père avait soulevé par le col et accroché à la grille des voisins, parce qu'il m'avait à moitié étranglé ? Avait-il changé de quartier pour éviter mes pieds-de-nez ? Ou bien ?...
 
Ces temps-là, ne reviendront plus : Ils sont effacés, disparus, cachés dans un coin de ma mémoire...
Mais j'y pense parfois et mon regard se trouble et mon cœur se gonfle...
 
Quelle était douce la France, qu'elle était douce !...

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23 décembre 2017

Sonnerie : L'extinction des feux

GSM

 

 

Paroles de la sonnerie :

 

Qu'est-ce qui t'a donné ces cents sous-là ma fille ?
c'est un cavalier maman !

pourquoi t'a t'y donné ces cent sous ma fille,
c'est pour me baiser maman !

ou

Qu'est-ce qui t'a fait ça ma fille ?
c'est un beau cavalier maman,

il en avait pas bien long,
mais il bandait fortement maman !

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Célébrité ou Fierté de soi ?

GSM

Vaut-il mieux connaître la gloire de la célébrité, ou bien être fier de certains actes que l’on a accomplis ?
 
Paraitre ou être ?
 
La gloire est éphémère. Elle est vorace en énergie d’actes sans valeur, pour perdurer.
C’est une illusion qui tourne la tête et qui laisse nombre d’individus dans des états psychologiques précaires, lorsque la gloire les a quittés.
Nombre de stars, se sont adonnés à des paradis artificiels, ou se sont donnés la mort, soit par le stress de se maintenir vedette, soit par le vide de l’anonymat qui suit la gloire passée.
 
Il va sans dire que nous préférons être fier de certains actes que nous avons accomplis dans notre vie.
 
Actes de courage, parfois de témérité, triomphe sur soi-même, équité dans l’exercice d’un pouvoir sont des actes qui restent gravés à jamais dans notre mémoire.
 
Certes, il peut y avoir quelques actes dont on n’est pas très fiers. D’autres, dont on ne saura jamais si le choix que l’on a fait était le meilleur ou pas, dans des situations difficiles où il fallait décider et agir vite et en toute objectivité.
 
Car le dilemme est bien celui-ci : Nous sommes pris en permanence entre l’objectivité froide, nécessaire et notre subjectivité.
 
La subjectivité peut être le meilleur ou le pire de notre être profond.
 
Lorsqu’elle s’exerce sur nous même ou sur quelqu’un qu’on préfère, l’on risque d’être particulièrement injuste envers les autres. Il s’agit alors de partialité, inéquitable dont hélas le monde est rempli chaque jour.
 
Lorsque par contre, la subjectivité consiste à faire passer en premier un noble sentiment (justice, charité) avant l’objectivité qui tendrait à traiter tous de manière égale, dans ce cas elle est motrice d’actes justes dont on peut légitiment s’enorgueillir.
 
Avons-nous commis bien plus d’actes gratifiants envers les autres, que d’actes méprisables ?
 
Avons-nous reçu beaucoup plus d’injustices, que de reconnaissance ?
 
Avons-nous été très injustes envers nous-mêmes, pour nous être négligés trop longtemps ?

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