23 décembre 2017

Sonnerie : L'extinction des feux

GSM

 

 

Paroles de la sonnerie :

 

Qu'est-ce qui t'a donné ces cents sous-là ma fille ?
c'est un cavalier maman !

pourquoi t'a t'y donné ces cent sous ma fille,
c'est pour me baiser maman !

ou

Qu'est-ce qui t'a fait ça ma fille ?
c'est un beau cavalier maman,

il en avait pas bien long,
mais il bandait fortement maman !

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Célébrité ou Fierté de soi ?

GSM

Vaut-il mieux connaître la gloire de la célébrité, ou bien être fier de certains actes que l’on a accomplis ?
 
Paraitre ou être ?
 
La gloire est éphémère. Elle est vorace en énergie d’actes sans valeur, pour perdurer.
C’est une illusion qui tourne la tête et qui laisse nombre d’individus dans des états psychologiques précaires, lorsque la gloire les a quittés.
Nombre de stars, se sont adonnés à des paradis artificiels, ou se sont donnés la mort, soit par le stress de se maintenir vedette, soit par le vide de l’anonymat qui suit la gloire passée.
 
Il va sans dire que nous préférons être fier de certains actes que nous avons accomplis dans notre vie.
 
Actes de courage, parfois de témérité, triomphe sur soi-même, équité dans l’exercice d’un pouvoir sont des actes qui restent gravés à jamais dans notre mémoire.
 
Certes, il peut y avoir quelques actes dont on n’est pas très fiers. D’autres, dont on ne saura jamais si le choix que l’on a fait était le meilleur ou pas, dans des situations difficiles où il fallait décider et agir vite et en toute objectivité.
 
Car le dilemme est bien celui-ci : Nous sommes pris en permanence entre l’objectivité froide, nécessaire et notre subjectivité.
 
La subjectivité peut être le meilleur ou le pire de notre être profond.
 
Lorsqu’elle s’exerce sur nous même ou sur quelqu’un qu’on préfère, l’on risque d’être particulièrement injuste envers les autres. Il s’agit alors de partialité, inéquitable dont hélas le monde est rempli chaque jour.
 
Lorsque par contre, la subjectivité consiste à faire passer en premier un noble sentiment (justice, charité) avant l’objectivité qui tendrait à traiter tous de manière égale, dans ce cas elle est motrice d’actes justes dont on peut légitiment s’enorgueillir.
 
Avons-nous commis bien plus d’actes gratifiants envers les autres, que d’actes méprisables ?
 
Avons-nous reçu beaucoup plus d’injustices, que de reconnaissance ?
 
Avons-nous été très injustes envers nous-mêmes, pour nous être négligés trop longtemps ?

Posté par zalandeau à 09:08 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
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