18 décembre 2017

La guerre dans l'association des anciens élèves avec des dirigeants oligarchiques (8)

GSM

 Le Major a assisté à l'assemblée générale du 2 décembre 2017. Il écrit :
 

" J’ai tenu, organisé et assisté à de nombreuses AG d’autres associations mais jamais comme celle là ! Les méninges m’en tombent ! J’en suis ressorti tellement abasourdi que les mots m’ont manqués pour en parler avec Gigi. Vos remarques m’ont fait réagir et c’est pour cela que, avec un peu de retard certes, j’utilise le clavier aujourd’hui.
    Gigi a très bien décrit les problèmes actuels de la gestion de l’Amicale et je n’y reviendrais pas.
    De l’extérieur, tout va bien et au vu des “publications officielles” rassurantes (site et papier) sur l’état de santé de l’association, on ne peut que penser, à notre propos, “mais qu’est ce c’est ces empêcheurs de tourner en rond ?”.
    En fait, ce sont des problèmes insidieux de pouvoirs personnels qui gangrènent la bonne marche de l’association. Comme Gigi, ce qui m’attriste c’est que, à l’image de son équipe dirigeante, l’Amicale est en train de perdre son “A” d’Amitié source de respect et de fraternité et ses valeurs de rassemblement. Nène me semble –t-il l’a bien senti aussi.
    L’AG 2017 en a donné une image caractéristique.
    Déjà en début de séance, le président, suite à un soi-disant bug informatique, annonce le report de l’élection des administrateurs lors d’une nouvelle AG prévue le 13 janvier 2018; l’argumentation ne m’a pas convaincu.
     Un président triste, froid, insensible voire méprisant, au mutisme déconcertant devant les questions, indifférent aux interventions argumentées et qui n’avait qu’un seul souci : son ordre du jour. Son équipe, au diapason, ne montrait aucune empathie avec les participants : une mécanique quoi ! . Voilà décrit, en employant le terme d’Etienne, le camp n°1.
    La direction de l’école représentée par 2 ou 3 personnes est restée impassible et n’est pas intervenue, même pas pour un billet d’accueil. C’est le camp n°2
    Une bonne vingtaine d’élèves silencieux (une seule intervention : réponse à une question), manifestement conscients de leur importance dans les résultats, a attendu sagement la fin des votes pour s’éclipser. Voilà le camp n° 3
    Enfin, le camp n°4 regroupant 20 à 25 anciens Papés principalement adhérents de l’ADIA dont vos 2 Gilbert. Il a animé cette AG en multipliant, au fil de l’ordre du jour, les interventions très argumentées incluant de nombreuses questions qui sont restées sans réponse (respect des statuts, légalité de l’AG ....). J’ai eu l’impression que les intervenants parlaient devant un mur : Aucune réaction de la part des autres camps (notamment du n°1 principalement intéressé), pas de débats contradictoires, juste quelques paroles fortes de la part de notre camp frustré par ce mutisme .
    Le summum de cette AG a été atteint lors du vote des délibérations présentées par le CA (majoritairement acquis aux 3 premiers camps) : une mascarade ! Simulacre d’un ordre du jour respecté. Aucune appréhension du président et pour cause ! (voir hold up de Gigi en fin de mail ci dessous)
    Ecoeuré, le camp n°4 a quitté l’amphi avant la levée de la séance mais bien après le camp n°3.
   
    Je suis donc bien attristé que l’Amicale ait perdu son âme et soit devenue une succursale de la Maison des Elèves. En participant à la mise à l’écart des anciens dans la gestion et dans la prise des décisions, les élèves, comme dit Gigi, ne se rendent pas compte qu’ils tombent, de plus en plus, dans les griffes d’une direction avide d’économies sur leur dos.
 
    On peut se dire “on est à la retraite, ce n’est plus notre problème ! après tout, ils l’ont bien cherché !, on s’en va !”
 
    He bien moi je dis non !, En tant qu’anciens Papès ayant acquis une certaine sagesse, nous sommes concernés. Au nom d’une certaine démocratie et pour conserver cette entre-aide intergénérationnelle initiale de l’Amicale, nous ne pouvons pas fermer les yeux et laisser faire.
    Comment ? Pas question de refaire les “trad’s” dans la cour de l’école !
    Les anciens qui travaillent sur le sujet au sein de l’ADIA sont des personnes sensées, compétentes, opiniâtres et sympathiques. Ils ont saisi la justice sur la responsabilité de l’équipe dirigeante actuelle vis à vis des dysfonctionnements évoqués par Gigi dans la gestion de l’Amicale. L’ADIA a gagné en première instance. Les preuves sont flagrantes et le jugement en appel est en bonne voie de confirmer le premier. La présence à l’AG d’un avocat commis par la justice est un atout de poids pour l’ADIA. Mais ce n’est pas terminé !
    Alors que les dirigeants incriminés font supporter, pour l’instant, les frais de justice par la caisse de l’Amicale, l’ADIA n’a pas d’autres ressources que la participation de ses adhérents.
   J’apporte mon soutien, quant à moi avec mes moyens, en adhérant à l’ADIA depuis maintenant 2 ans !
   
    Quant à la présence aux AG, c’est à chacun de voir ! Malgré l’impression d’une certaine inutilité vu le contexte actuel, j’ai quand même apprécié d’être présent car, d’une part, j’y ai acquis la nécessité de l’action menée par l’ADIA et d’autre part j’y ai rencontré d’autres anciens Papés bien sympathiques. Je compte bien y retourner !
    En ce qui concerne l’AG du 13 janvier 2018, je vais suivre les conseils de Gigi : le vote par correspondance . Attention donc aux dates !
 
    Avec ces impressions bien personnelles, j’espère, comme Gigi, vous avoir convaincu de la nécessité de sauvegarder de notre Amicale.

Posté par zalandeau à 09:13 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
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