27 septembre 2017

Nono assassiné dimanche 8 juin 2008 en Algérie.

GSM

A l'ami disparu trop vite parti, dans cet attentat abject de Dimanche en Algérie.
 
Tu étais un compagnon souriant, enjoué, que toute notre promotion appréciait et aimait.
Tu n'avais aucun don pour la méchanceté.
Toujours rieur, toujours de bonne humeur,
tu restes pour nous, cet ami, que l'on aime,
Mais qu'on ignorait, envoûtés par la vie,
qui nous prend dans son tourbillon.
Et c'est à cet instant de ta disparition,
où ton manque cruel nous frappe,
où l'on sait impossible l'instant de te revoir,
que nous réalisons combien tu nous manques et combien tu nous manqueras.
 
Note de Zalandeau : A cette époque nous n'étions pas touché sur notre sol, par cette engeance islamiste... La bombe avait pété en Algérie... C'était loin... Cela frappait une entreprise Française, un expatrié... Et nous pensions que c'était pour faire partir les éléments qui participaient au développement de l'algérie, afin d'isoler davantage le gouvernement algérien... Une histoire de politique intérieure algérienne... Alors nous étions, nous camarades de promo de 'Nono', dans la seule émotion, la tristesse de voir disparaitre un ami apprécié...
Si nous avions su que les intentions étaient bien plus criminelles encore !

Posté par zalandeau à 09:16 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
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