GSM

A ce moment je me sens obligé d’intervenir :
 
-Mon vieux, un bon conseil, tu ne connais pas Anita. Le mieux que tu aies à faire, est de les laisser improviser à leur gré. Prends ton Rolleyflex et saisis au vol ce que tu pourras…
 
Il comprend d’instinct que j’ai raison et mitraille à gogo le couple qui agit avec une harmonieuse lenteur sensuelle.
 
Anita est affalée sur le canapé et le garçon va droit en elle, l’explore en des endroits où certes, avec un membre pareil, il doit être le premier à parvenir… Lui tenant les seins à pleines mains, il serre les boutons entre ses doigts d’acier. Elle bouge à peine, juste pour l’aider à bien se placer.
 
Anita mord le tissu du canapé, ses immenses yeux verts-jaunes excitent le garçon qui ne parvient pas à détacher d’eux son regard. Cela le fascine et active son désir.
 
Il se retire un court instant. Anita s’effondre comme s’il lui retirait toutes ses forces vives. Il la retourne sur le dos. On dirait qu’elle est morte. Se plaçant sous les deux jambes écartées d’Anita, il les empoigne sous les genoux et présentant l’antre d’Anita à son membre, la reprend toujours aisément, s’enfonce, s’enfonce que c’en est incroyable. Enfin, ses poils frisés s’emmêlent à ceux plus fins d’Anita…
 
Il reste immobile, puis jouant d’un léger déplacement des hanches, relève encore plus les cuisses écartées, comme s’il voulait, la mettant dans une position encore meilleure, réussir à forcer de quelques millimètres.
Il la travaille un long moment pendant lequel Anita commence à agiter la tête comme prise de désespoir, tant son plaisir cogne fort.
 
Brusquement le garçon se rejette en arrière et reste à genoux, fixant toujours les yeux félins d’Anita.
Abandonnée, elle se redresse à son tour haletante de désir, saisit le membre brillant comme émaillé et le lèche avec dévotion, faisant courir sa langue pointue sur toute la longueur du membre raide…