GSM

-Anita, mettez-vous sur un genou, l’autre jambe relevée… c’est ça… écartez un peu la cuisse… un peu plus, là, tendez votre buste… Levez la tête bien haute pour regarder votre partenaire… Toi, approche-toi d’elle, il faut que ton membre arrive à la hauteur de sa bouche…
Anita, sans cesser de le regarder, prenez-le avec vos lèvres… juste le gland, pas plus.
 
Il saute derrière son appareil et cadre, pensant qu’Anita se met peu à peu à sucer gentiment le garçon qui n’ose pas bouger, de peur de soulever la colère du photographe. Anita cesse son manège.
 
-Maintenant, les enfants, nous allons passer à une pose différente.
 
Ayant constaté d’un coup d’œil que le garçon est toujours suffisamment en forme, il en profite saisir une levrette profilée.
 
-Mademoiselle, mettez-vous à quatre pattes, sur le bord de ce canapé… ne tournez surtout pas le dos à l’objectif… mettez votre corps de profil. Il faut que nous voyions votre ventre donner l’impression de donner un réel plaisir. Faites un petit effort d’imagination, il faut que vous donniez l’impression de jouir…
 
C’est vraiment à mourir de rire de l’entendre ; il ne voit même pas qu’Anita est amollie de jouissance. Il ne voit même pas qu’elle tremble en pensant à ce proche moment où l’autre la prendra, qu’elle ferme les yeux et passe sa langue sur se lèvres soudain gonflées…
 
Subitement en sueur, le garçon frémit, cherche avec la tête de son totémique membre l’entrée d’Anita, qu’il sent toute chaude, accueillante, glissante. Avec une lenteur majestueuse, le garçon travaille superbement Anita. Malgré la défense du patron, il pose ses longues mains sur les hanches d’albâtre qu’il serre juste à la hauteur du ventre. Il s’enfonce et Anita se griffe les cuisses et geint de plaisir. Mon copain les photographie, leur crie de ne pas bouger et dit à Anita qu’on n’a pas besoin de son…