31 janvier 2017

(1) Brève rencontre ou plus ?

GSM

Comment raconter ? Tellement de détails…Il faut tenter de faire un résumé succinct, parce que lui, il n’a pas le temps, il est trop soumis à la pression de ses sens, comme toujours. On le lui dis souvent, mais il n’a que faire des conseils de son ange gardien lorsqu’il est sous l’influence du maléfique...
 
Vendredi, Il était en train de s’engueuler et de faire la paix avec un membre de sa famille l’oreille collée à son téléphone, quand « la mère de ses enfants », c’est comme ça qu’il l’appelle, arrive courroucée et lui fait des reproches. Il lui répond que c’est fini entre eux. Elle lui redit qu’elle va partir. Et il acquiesce. Elle lui demande de lui écrire un papier dans ce sens. Il s’en doutait. Lui refuse. Elle sort en claquant comme toujours la porte. Ouf…
 
Un peu irrité, il avise sa vieille combinaison de saut, vieille par l’âge mais fringante d’aspect, il la revêt, avec une écharpe de la légion à cause du vent frais. Il part en voiture, en direction de Paris… On a beau lui demander ce qu’il compte faire comme bêtise, mais visiblement il ne le sait pas lui-même…
En passant devant l’entrée du petit aérodrome, il a soudain l’idée, qu’il ne l’a jamais visité.
Il plante un coup de frein et d’un coup de volant en dérapage, il s’engage sur le chemin…
Il se range derrière les véhicules déjà stationnés. Une activité inhabituelle, pour autant que je puisse imaginer, a lieu sur ce terrain d’aviation. Des avions, (des vieux coucous) et surtout pleins de gens affairés autour à entretenir, à remonter, à graisser, à faire le plein…
 
Ouuuu-là ! Mais ce n’est pas un résumé ça…Nous allons faire plus court…
 
Une jeune femme, 30-35 ans, yeux bleus foncés, cheveux châtain clairs, 1M50-1M55, 40-45kg, enfin…à mon avis ! Ils discutent… Il lui dit qu’il va à Paris. Elle vient avec lui. - Il n’a pas honte ?… Non il n’a pas honte… Mais qu’est-ce que nous avons fait au bon Dieu pour être enfermé dans la conscience d’un tel dépravé ?
Il se range dans le parking Foch. On descend les Champs-Élysées, main dans la main…. Métro. Rue de Rennes. Restaurant de fruits de mer. Confidences. Séance de nuit de cinéma, sa main sur la cuisse de la fille et la main de la fille sur la sienne. Retour au matin du Samedi. Il la dépose devant chez elle au petit jour. Il l’enlace à la taille. On pourrait penser qu’elle a senti son désir contre son ventre... Ils échangent leurs Numéros de téléphones. Bisous affectueux du bout des lèvres. On se revoit le week-end prochain…
 
Pas très romantique quand on résume ! Mais en fait ça l'était beaucoup plus, pour lui.
 
En fait, il se demandait ce qui lui arrivait, ce qui ce passait, si c’était normal, une si jeune femme… Que cherchait-elle ? Une sortie, une aventure avec un homme d'expérience (un vieux quoi !), un amour ?
On pourrait se dire que d’ici la semaine prochaine, elle aurait eu le temps de se raviser. Il ne fallait donc pas qu’il se mette martel en tête… Souvent femme varie, bien fol qui s’y fie !!!
Quand on ne peut avoir celle que l’on aime, et bien, on aime celle que l’on a… Et après tout, ce bonheur d’être a deux pendant quelques heures, c’est une chose formidable et inoubliable !
 
Il aurait aimé la revoir…

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30 janvier 2017

Mondialisation : " Tous les chemins mènent à Rome ", c’est trop commode !

GSM

Ce dicton est valable pour bien des choses, y compris pour ceux d’entre nous qui se radicalisent.
 
En politique, il est fréquent de rapporter tous les maux de la société Française et même mondiale à la faute unique de la mondialisation pour les uns, du capitalisme pour les autres ou bien même du grand Satan Américain.
 
Cela est vrai et faux à la fois. Les causes sont complexes et si une part de responsabilité peut être légitimement imputée à ces boucs émissaires, elles ne sont toutefois pas les seules à expliquer les maux dont nous souffrons.
 
Exemple :
 
Il est trop commode de dire que si nous mangeons des légumes cancérigènes, c’est à cause de Monsanto, et donc de l’Amérique.
 
Et la responsabilité de nos dirigeants, qui se font acheter, qui cèdent aux lobbies, qui cèdent aux dictats de l’UE (c'est-à-dire aux capitalistes américains) en matière de libre circulation des produits, qui ont décidé que l’état ne contrôlerait plus les produits et qui ont aboli les taxes douanières, qu'est-ce qu'on en fait ?
Et la responsabilité des paysans qui, bien que délaissés par l’état, cherchent à se faire un maximum de fric avec la production intensive cancérigène, dont eux-mêmes avouent en privés qu’ils n’en consomment pas, qu'est-ce qu'on en fait ?
Et les grandes chaines de distribution qui laminent les prix d’achat au détriment de la qualité et de la santé, qu'est-ce qu'on en fait ?
 
Tellement de gens, dans ce simple exemple, ont à cœur leur intérêt personnel, qu’il ne faut pas hésiter à analyser dans les détails les raisons idéologiques parfois, intéressées très souvent, de l’évolution négative de notre société.
 
De fait, je crois que la dérégulation est le problème numéro un qu’il nous faille régler au plus tôt. L’état devrait plus qu’avant, contrôler, réguler, protéger, planifier l’économie et sanctionner.
 
Nous ne parviendrons à rien sans une maitrise absolue des flux financiers sortants, sans une régulation des profits, sans une régulation des importations et des flux migratoires, sans une chasse stricte aux fraudeurs, aux monopoles et à la concurrence déloyale.
Bien sur, c’est l’Amérique qui ordonne à l’Europe…
Bien sur, c’est l’Europe qui ordonne à la France…
Bien sur, ce sont les lobbies qui poussent à la libéralisation et à la dérégulation...
Mais le jour où la France dira « nous faisons comme ça » au nom des Français, nous recouvrerons un peu de prospérité et un peu de qualité.
 
Mais pour cela il faudrait des hommes incorruptibles et non pas des vendus et des collabos…
Tant que l’incurie régnera, nous continuerons à régresser dans tous les domaines. Il faut faire le ménage chez nous avant d'invoquer le monde.
 
Quant à ceux qui désignent des boucs émissaires lointains, même s’ils ont raison in fine, ont tort en fait, parce qu’ils accréditent la thèse de notre impuissance à l’échelon de la France et viennent par leur défaitisme renforcer la doxa pétainiste du laisser-faire insidieusement distillée par nos dirigeants.
Est-ce que nos maux sont dus à ces ennemis extérieurs qui nous attaquent ? Certainement, mais je crois aussi qu’ils sont dus au fait que nous ne voulons pas nous défendre. Ou du moins parce que ceux que nous chargeons de cette tâche, n’en ont rien à foutre.
 
Il est plus facile d'être veule que courageux...

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29 janvier 2017

Rêve : Mon cerveau est plus fort que moi

GSM

Cette nuit, j’ai fait un rêve et, c’est un fait rarissime, je m’en souviens.
Un rêve c’est un peu comme un film. Nous sommes acteurs et nous subissons ce que le rêve nous inflige. Le pire c’est que souvent nous ne savons pas où est le piège, qui nous le tend, ni pourquoi, alors que pourtant, c’est toujours notre cerveau qui joue tous les rôles, du producteur à l'acteur
Différentes zones de notre cerveau doivent certainement jouer une partition différente en défendant chacune son intérêt…
 
Or donc, je me rendais à un entretien pour un emploi. J’ai du coucher à l’hôtel (c’était probablement loin de chez moi ?). Déjà là, le test était déclenché, mais je ne le savais pas.
 
On m’avait communiqué l’adresse du rendez-vous, mais finalement elle s’est révélée très, très imprécise et même vague. Et c’est en faisant appel à beaucoup de capacités de déduction que j’ai trouvé le lieu, finalement très proche puisqu’il était dans les dépendances de l’hôtel, au bout d'un véritable labyrinthe…
 
Là, on m’a montré que tout mon comportement avait été filmé. Ensuite, le recruteur s’absentant brièvement, j’ouvrais discrètement son dossier et m’aperçus qu’il connaissait mon CV au-delà de tout ce qui se fait normalement, mes pathologies, mes ordonnances et même mes idées politiques étant incluses dans ses renseignements ! A son retour le chasseur de tête m’informa que je venais d’être filmé. Grrrr… J’avais pourtant regardé partout autour de moi !
 
Ensuite, je fus reçu à un second entretien (j’aurais plutôt appelé cela un nouveau test), dans un bâtiment industriel. Le vaste open-space était partiellement compartimenté par des demi-cloisons…
 
Le même recruteur me reçut. Il faisait semblant de classer son dossier et feignit chercher son agrafeuse… Il me demanda d’aller chercher une agrafeuse dont il prononça le nom si bas et en bredouillant que je ne compris rien, sauf qu’il cherchait à me piéger. Il avait désigné l’endroit « par là » en l’accompagnant d’un signe de tête. Je me plantai alors en vis-à-vis devant lui et lui demandai fermement : « Veuillez répéter à haute et intelligible voix ! ». Ce qu’il fit !
 Je me dirigeai alors vers l’endroit désigné pour chercher l’objet dont je connaissais maintenant le nom du modèle. Il y avait des agrafeuses en pagaille de tous modèles sauf celui demandé, comme de bien entendu. Trois personnes me surveillaient amusés, du coin de l’œil. Je ne trouvai pas, cependant je m’acharnai…
Puis certain de ne rien trouver, je décidais que son mouvement de tête pouvait très bien désigner le compartiment d’à coté. Je m’y dirigeais et je n’eus aucun mal à découvrir l’objet recherché. Au moment où je remis l’accessoire entre les mains du recruteur, il arbora un sourire et je me réveillai en sursaut…
 
Je ne saurais jamais si j’allais être embauché…
 
Est-ce que ma curiosité, quand j’ai visité le dossier du chasseur de tête, a été appréciée ? Elle ne le serait pas si j’avais postulé dans un poste de gardien. Mais je pense que oui dans mon cas, le poste recherché étant à haute responsabilité.
Est-ce que mon initiative, ma débrouillardise, ma ténacité et mon autonomie auraient pu l’emporter ?
Est-ce que le fait de ne pas avoir demandé des précisions sur l’endroit, soit au recruteur, soit à l’un des ‘observateurs’, m'auraient disqualifié au motif d’un manque d’esprit d’équipe et de communication ?
Mais peut-être aussi, que mes demandes aux autres n'auraient pas eu de réponse et auraient été vues comme des signes de faiblesse ?
 
Je cherche la réponse à toutes ces questions que mon "moi" pose à mon autre "moi", mais je ne la trouve pas.
 
Finalement, mon comportement dans (j’allais dire ce film) ce rêve, reflète exactement mon caractère. Mais ce qui est vraiment bluffant, c’est qu’une partie de mon cerveau ait su me piéger à ce point !
 
Pourquoi cette partie de cervelle n’a-telle pas gouverné toute ma vie, plutôt que de se planquer dans un coin pendant toute une vie ?
J'aurais eu un tel potentiel et celui-ci oserait se révéler à moi, beaucoup trop tard, dans un rêve, alors que je suis maintenant totalement hors-circuit. Merde alors !

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28 janvier 2017

Mémoires et radotages (86) – Candidats à élire ou à jeter à la poubelle ?

GSM

Il est plaisant de voir les divers candidats faire leurs propositions, ce qu’ils appellent leur « programme », pour la présidentielle à venir…
 
A eux tous, avec toutes leurs idées, ils parviendraient peut-être à faire un bon management de la France… Mais le problème, c’est qu’un seul sera élu et les idées de ce candidat élu seront largement insuffisantes…
 
Benoit Hamon : Bien sur que le revenu universel serait une bonne idée pour venir pallier à la diminution inéluctable de l’emploi, que celui-ci soit délocalisé ou bien robotisé…
-Mais… Il ne sait même pas comment trouver l’argent pour le financer, " On verra bien " dit-il… Il veut appuyer cette distribution sur les biens communs… On ne voit pas en quoi, l’air que l’on respire, l’eau que l’on boit et la terre que l’on foule pourraient être vecteurs de redistribution d’argent…
-Il veut distribuer la même somme à tous, pauvres ou riches… La gauche par esprit d’équité, a diminué voire supprimé les allocations familiales aux familles les plus aisées, alors que ces allocations étaient « universelles »… Pourquoi donnerait-elle 750 € par mois à des milliardaires ? Ridicule ! Petit à petit on serait alors amené, dans le même raisonnement à supprimer cette allocation aux gens qui manifestement n’en auraient pas besoin, ce qui nous ramènerait au système actuel : Aider les plus démunis de manière dégressive… Le RSA, combiné aux autres allocations est une bonne formule pourquoi la changer…
-Le grand défaut de l’allocation universelle, c’est le même que celui du statut d’auto entrepreneur : Il permet de proposer du travail à 400 € par mois, puisque le salarié en a déjà 750…
Alors je me pose la question : Hamon roule-t-il pour le patronat ? Est-ce sa façon de mettre notre salariat en compétition avec les pays low-cost ?
 
Fillon : Il n’embauche plus de fonctionnaires. Les économies de salaires porteront sur  les non-embauches dans ce secteur… En faisant tous les calculs, on a du mal à parvenir aux 100 milliards d’économies en 5 ans ( mais en réduisant aussi bien les personnels de sécurité, de justice, services secrets, etc… Ce qui n’est pas le cas, puisqu’il augmente de 12 milliards ses dotations en matière de sécurité)… Les personnes non embauchées dans le service public vont grossir le nombre des chercheurs d’emploi d’autant. Pour eux, le RSA ? (C’est une dépense supplémentaire, acceptera-t-il de la payer)…
Il baisse les charges des entreprises de 40 milliards et baisse les retenues salariales des salariés de 10 milliards : La modeste relance de 10 milliards de pouvoir d’achat supplémentaire, ne compensera pas la baisse importante du PIB et des recettes de l’état et des organismes sociaux. Ces derniers n'auront plus les moyens d'assurer les retraites, le chômage, le RSA, la maladie, les allocations familiales. Fion envisage-t-il de redonner une partie de l'argent économisé (100 milliards) pour compenser les pertes de recettes des organismes sociaux ? S'il ne le fait pas, le PIB va plonger, la dette s'accentuer et la misère s'installer... S'il a la sagesse  de le faire, la dette aura augmenté et les fuite de capitaux aussi... 
 
Le menu Fillon prépare les travailleurs à accepter des salaires très bas, afin de relancer la machine économique dans le système concurrentiel déloyal actuel … Mais en aucun cas il ne remet en cause le système d’oppression salariale, ni le libre-échangisme ambiant… On continue avec Fion, à lutter dans le libéralisme sans se défendre. Et en attendant les résultats, il creuse une dette complémentaire colossale… (ça me rappelle un certain Sarkozy… Ils ont du se connaître à mon avis)…
 
Macron : Quel patchwork de mesures aussi populistes qu’insensées ! Il donne à tout le monde et ça ne coûte absolument rien… Supprimer les retenues salariales, ç’est comme pour Fion, un manque de recettes pour les organismes sociaux, non compensé par la relance de pouvoir d’achat…Donner le chômage à des travailleurs indépendants… « Ben si j’aurais su, j’aurais fermé ma boite sous le règne de Micron »… La retraite à la carte… Il ne dit pas que le calcul peut donner zéro… Quel cadeau ! 500 € à chaque jeune… Et on rase gratis !!! Et le pire, c’est que ça marche !
 
Dans aucun des trois cas (Fion, Micron et Hamon), il n’est fait état d’un plan crédible d’augmentation de l’activité, seul susceptible de créer la richesse nécessaire à ces programmes ambitieux… C’est en ayant les ressources nécessaires que ces programmes, bons ou mauvais, pourraient être mis en œuvre. Or, personne ne pense aux recettes !!! Si Fillon prenait les mesures pour augmenter l'activité ( plan quinquennal, réindustrialisation protégée, etc), son programme serait ainsi le meilleur !!! 
En ce qui concerne la lutte contre l’insécurité et le terrorisme, les deux candidats issus de la gauche (bien qu’un prétende n’être ni de droite ni de gauche), ne se sentent pas concernés par un problème que leur doxa commune affirme être un problème de société. C’est la société qui a engendré Daesh ! Donc on ne fait rien… Micron plus malin qu’Hamon, a rajouté in-extrémis une augmentation de 10.000 postes de fonctionnaires de police, parce qu’il veut ratisser à droite comme à gauche…
 
C’est drôle d’analyser les incohérences et les bêtises, mais en fait, il n’est pas drôle du tout de voir que les électeurs potentiels gobent de telles conneries…
 
« Allez, électeur, fais le beau, si tu veux un susucre ! »

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27 janvier 2017

Où va la société : Et l’inspiration, dans tout ça ?

GSM

L’inspiration, elle va, elle vient. Il faut la saisir au vol, faute de n’avoir rien à exprimer…
Cet article, est le premier, que j’écris sans aucune inspiration, sans ce souffle d’air chaud, qui m’emporte, tel un courant ascendant, dans les nuages de la pensée…
Mon article sera ce qu’il sera…
 
Le monde est dur, car le monde est mauvais. Le monde est mauvais, parce qu’on le laisse être ce qu’il a envie d’être.
Les lois ne sont faites pour être respectées, que par ceux à qui leur non-respect coûterait trop cher…
L’absence de rigueur morale de l’état, est une invite, à peine voilée, à la liberté de transgresser dans l’impunité…
Les « réformes » entreprises, sont des économies qui profiteront aux plus nantis et écraseront davantage les classes les moins riches. En « favorisant » cette déstructuration du système re-distributif Français, il y a une volonté d’agrandir la « fracture sociale », d’accroitre les inégalités, de fonder un enrichissement de classe, sans création de richesse, sur le seul transfert de l’argent des pauvre vers le porte-monnaie des riches…
 
Tout le monde sait que ce dessein est mauvais. Seul, le partage des ressources et des richesses permet la pérennisation du système capitaliste…
Si la machine à créer des produits, n’a plus de client, elle n’a plus aucune raison d’exister…
 
J’ai souvent cité Colbert, ainsi que Henri IV, deux exemples historiques de prospérité créée par la répartition moins inique du profit… Les caisses des Rois de France étaient pleines et le peuple avait à manger dans un royaume en paix… Supprimer des emplois n’a jamais créé de richesses…
Chaque période de misère a vidé à terme, les caisses des Seigneurs et de la France…
Pourrait-on enseigner l’histoire de France et la morale à ces technocrates, qui pensent tout savoir ?...
 
Lorsque les dirigeants du monde comprendront que l’accaparation de tout par un petit nombre, mène le monde à l’autodestruction, le monde changera…
 
Mais, malgré les diverses déclarations lénifiantes, aucune volonté de comprendre réellement la problématique, ni forcément encore moins de tenter de prendre des décisions, ne se manifeste de par le monde…
 
Et notre dirigeant n’échappe pas à la règle…

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26 janvier 2017

Mon amour, je t'aime

GSM

Il est beau l'amour que l'on partage à deux. Il est doux le fil qui retient deux êtres.
 
Quand l'amour est sincère, il n'est besoin de paraître. L'énergie s'entretient du simple fait d'être.
Avoir tout contre soi, l'amour qui vous sourit est un bonheur précieux qui embellit la vie.
Est-il besoin de décrire le brasier qui m'anime, lorsque je te tiens dans mes bras, ma chérie ?
Est-il nécessaire d'exprimer mon émoi, lorsque tu me souris et puis me tends les bras ?
Je préfère le silence et puis pour le trouer, te dire des mots d'amour, à l'oreille murmurés.
Tu es l'amour de ma vie, car je sais que je t'aime pour toute ma vie,
si toi aussi tu m'aimes et puis que tu  l'exprimes.
Le bois des sentiments fait brûler notre amour, d'un feu que je veux brillant pour toujours.
Ce soir, je te rejoins, comme chaque soir. Et à chaque fois, c'est le coeur battant, que j'approche de toi.
Tu es, mon bel amour, ma petite fleur de printemps, unie à mon automne aux couleurs sépia.
Tes couleurs et tes formes, ton sourire et tes mots, font de moi un amant pour toujours fidèle.
Cinq jours avec toi, quel magnifique cadeau ! Mon amour, je t'aime, je t'aime, je t'aime ! Je n'ai pas d'autres mots...
 

C'est pour toi mon amour que j'ai écrit ces mots... Je te les donnerai, ce soir, comme un modeste cadeau...

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Triste condition humaine

GSM

Bêtise humaine, tu emplis notre vie d’incrédulité, d’incompréhension, de débats stériles et sans utilité.
 
Cruauté humaine, tu nous submerges de ton venin, tu occupes un grand espace de ce temps que l’on passe à comprendre, à défendre, à condamner, à justifier, à débattre.
 
Cruelle destinée que de naître « humain »… Ce mot générique qui met au même rang, ceux qui le sont et ceux qui ne le sont pas…
Il est parfois des cas, où la solitude de l’ermite est préférable à ces phrases entendues sans raison, sans intelligence discursive, affirmations sans fondement, mais que leurs auteurs croient si vraies et intangibles.
Ils font bien peur, ces Ayatollahs de la parole non démontrée, ces théoriciens de l’affirmation gratuite, ces êtres certains de tout et de toute chose.
L’endoctrinement, l’idéologie ont encore de beaux jours devant eux. Les Tyrannies se perpétuent sur ce lit fangeux de la confiance aveugle, sur les mensonges que l’humain fait doctes, plus occupé de suivre que de réfléchir, de croire que de mettre en doute, de répèter que de comprendre…
 
Oui, la liberté est un éternel combat ! Un combat contre l’obscurantisme de l’homme, contre la bêtise et la cruauté de notre triste condition humaine…

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25 janvier 2017

Que faire de plus ?

GSM

Écrit le dimanche 28 juin 2009... et depuis ça a largement empiré :
 
« Tu as toujours fait passer ton travail et maintenant ton blog avant nous ! »
 
Pan, dans les dents ! Il y a des propos assénés, qui font réfléchir… C’est surement vrai quelque part…
 
Il est vrai que je me suis plongé dans mon travail toute ma vie, comme dans un combat dont on gagne ou on perd un round chaque jour. C’était mon but sachant que je pensais mes résultats non seulement important à mes propres yeux, mais aussi utile pour ramener le pain quotidien nécessaire… Je me suis pris toute ma vie à cette performance du quotidien, ne cherchant à me mesurer qu’à moi-même, sauf à empêcher la nuisance de quelques médisants, jaloux et autres injustes dont je ne supportais pas qu’ils fassent trébucher le monde et en particulier mon monde…
 
Oui, ça m’a beaucoup plu, de m’endormir, serein, satisfait du « devoir » accompli. Le temps a passé très vite…
 
Et à présent ? Le blog, pourquoi faire ? C’est une activité qui ne nourrit pas la famille, somme toute, inutile !
Je m’y implique certainement trop ! Je crois que c’est un substitut d’activité pour remplacer ma vie de labeur et qui utilise une partie des mêmes ressources : la réflexion et l’expression, à défaut de ne plus y ajouter action et résultats…
Je recherche l’info avec les moteurs de recherche, je trie, j’essaye de comprendre où est l’info, où est l’intox… J’attends d’avoir les preuves… Je laisse reposer… Et un jour j’ai l’envie d’écrire pour faire une synthèse… J’ai actuellement une idée de chronique impliquant trois nouvelles tyrannies de l’actuel pouvoir… Mais je sais qu’il ne sert à rien de les dénoncer, alors je vais peut-être renoncer. Je sais que dénoncer la tyrannie n’est utile que pour se libérer d’elle, or personne ne le veut vraiment…
Donc, je sais que le blog ne sert à rien, sauf à avoir une activité, et à avoir un univers virtuel ou l’on croit vivre une vie parallèle. Il est vrai que le temps y passe vite et c’est cela l’essentiel…
 
Tous les jours, je m’impose de laisser l’écran seul, allumé, sans n’y exercer aucune activité, en attente d’une inspiration que je puisse immédiatement écrire… Alors je fais de la couture, par exemple, en écoutant France Inter ou RTL (Les grosses têtes)… Ou je vais voir Yves Calvi, ou « Echappées belles », ou piquer une sieste…
 
Alors, oui ! Je continue à me faire ma petite vie, car je ne peux plus être derrière mes fils : Un petit peu, ça va, mais pas plus, je les ferais chier !
 
Quand à ma concubine, puisque c’est elle qui a lancé cette phrase… a balancé cette apostrophe à mon égard...
Suis-je insuffisamment disponible pour les tâches ménagères ? Si je touche à quelque chose, elle hurle et me fait des scènes qui font monter ma tension à des niveaux inacceptables… Et surtout qui risquent de me faire déraper…
 
Je m’applique chaque semaine, hors de sa présence, afin d’éviter ses cris, à subtiliser 10 cm de pubs et de programmes télé anciens, que je fais disparaître grâce à la tournée hebdomadaire de ramassage des poubelles… J’ai calculé qu’il me faut 6 ans pour tout faire disparaître…
Cet hiver j’ai taillé la haie… Je me suis bloqué le dos et suis allé deux fois chez le kiné…
 
Si je suis en un même lieu avec elle, c’est pour subir, soit son agressivité et sa hargne, soit ses histoires sans queue ni tête, auxquelles je ne comprends rien, qui ne m’intéressent pas, durent une éternité, avec des retours en arrières, des circonvolutions circonstancielles soûlantes, des réflexions débiles sur des sujets banaux qui me font chier…
Alors là… Non !
 
Que puis-je faire de plus ?…

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24 janvier 2017

Ma chronique - Les bonus, les bonus, les bonus

 

GSM

Ce mot qui nous assourdit, qui emplit notre quotidien de New-York à Taipei, qui abrutit notre raisonnement et rétrécit notre champ de vision politique est l’arbre qui cache la forêt… 

 

Il s’agit de faire croire que le salaire de ceux qui ont une activité spéculative doit être diminué pour que la morale soit sauvegardée… 

Pourquoi la morale doit-elle être sauvegardée ? Parce que les bonus sont à la hauteur des profits engrangés ? Non ! Mais simplement parce que les profits spéculatifs ont atteint un niveau d’immoralité inégalé. Parce que la spéculation enrichit énormément une minorité, ce qui est bien, mais ruine ou affame la multitude… 

 

Dès lors, une fois posé que ce qui est insupportable est la spéculation sauvage et incontrôlée pourquoi taper sur les bonus ?... Il faut simplement taper sur l’activité des banques et autres établissements spéculatifs par l'entremise de leurs traders aux bonus exorbitants : La spéculation. 

 

Encadrons, réglementons, contrôlons, punissons, afin de tarir les excès de cette spéculation digne des jeux de Las Vegas… 

 

Bien sur il ne peut y avoir de règles clairement mises en place que si elles sont communes à la planète et à tout le moins par le G20 dans un premier temps… On peut toujours rêver… 

 

Quels moyens ? Il y a de nombreuses pistes à explorer. 

 

- Certains proposent des taxes dégressives suivant la durée de détention des actions. 

- Personnellement, j’aime bien la proposition de taxe Tobin (du nom de son inventeur) que personne n’a appliqué (et que personne n'appliquera jamais, hélas) : Une petite taxe sur chaque transaction… Les actionnaires qui achètent et revendent beaucoup ont tant de fois cette petite taxe à payer que leur gains deviennent non-rentables… Les « raisonnables », c'est-à-dire ceux qui investissent sur une entreprise et dans une vraie durée… étant les seuls gagnants… 

Cette taxe qui résout le problème pour la spéculation à très court terme, ne le résout pas pour le court terme, ni pour le moyen terme… Il faut donc une modulation de la taxe Tobin au lieu de la fixité envisagée par son créateur… 

 

- En fait, la solution radicale serait de supprimer les actions… Il existe un moyen alternatif d’investir : le prêt d’argent en tant que sociétaire…

 

Mais c’est trop radical, bien évidemment... La terre n'est pas prète pour cela, hélas... Et le G20 me regarde en me faisant un bras d'honneur !

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23 janvier 2017

Le discours inaugural de Trump

GSM

21 janvier 2017

 

Le discours inaugural de Trump en français - Verbatim

 
Voici le texte en français du discours prononcé par le président Donald Trump lors de l'inauguration de son mandat, vendredi 20 janvier à Washington. Il s'agit là de la traduction diffusée par le site francophone de Radio Canada
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Monsieur le Président de la Cour suprême, Messieurs les Présidents Carter, Bush, Clinton, Obama, concitoyens américains et peuple du monde, merci.
 
Nous, les citoyens américains, nous sommes unis dans un grand effort national pour reconstruire notre pays.
 
Ensemble, nous déterminerons la trajectoire de notre pays et celle du monde pour de nombreuses années à venir.
 
Nous aurons des défis. Nous aurons à affronter des difficultés, mais nous accomplirons ce travail jusqu’au bout.
 
Tous les quatre ans, nous nous réunissons sur ces marches pour assurer la transition du pouvoir. Et nous remercions le président Barack Obama et la première dame, Michelle Obama, pour leur aide précieuse durant cette transition. Ils ont été formidables.
 
La cérémonie d’aujourd’hui a toutefois un sens très particulier, car il ne s’agit pas seulement de transférer le pouvoir d’une administration à une autre ou d’un parti à un autre. Nous déplaçons le pouvoir de Washington pour vous le rendre à vous, le peuple des États-Unis.
 
Pendant trop longtemps, une petite élite de la capitale de notre pays a profité des avantages de notre gouvernement, pendant que le peuple en faisait les frais. Les politiciens ont prospéré, alors que le peuple n’a tiré aucun bénéfice de toutes ces richesses. L’establishment s’est protégé lui-même, mais il n’a pas protégé les citoyens de notre pays. Leurs victoires n’ont pas été les vôtres. Leurs triomphes n’ont pas été les vôtres. Et pendant qu’ils faisaient la fête dans notre capitale nationale, il n’y avait rien à fêter dans les familles en difficulté partout au pays.
 
À partir de maintenant, tout cela va changer. Parce que ce moment est votre moment. Il vous appartient. Il appartient à tous ceux qui sont réunis ici et à tous ceux qui nous regardent partout aux États-Unis. C’est votre jour, ceci est votre célébration, et ce pays, les États-Unis d’Amérique, est votre pays. Ce qui compte vraiment, ce n’est pas qui détient le pouvoir au gouvernement, mais le fait que le gouvernement est entre les mains du peuple américain.
 
Le 20 janvier 2017 demeurera dans les mémoires comme le jour où le peuple aura repris le pouvoir au pays. Les hommes et les femmes laissés pour compte de ce pays ne seront plus oubliés. Tout le monde vous écoute désormais. Vous êtes venus par dizaines de millions pour vous joindre à un mouvement historique et inédit dans l’histoire du monde. Au centre de ce mouvement, il y a la conviction que la nation existe pour servir ses citoyens. Pour donner aux Américains ce dont ils ont besoin : d’excellentes écoles pour leurs enfants, la sécurité dans leurs quartiers pour leurs familles et de bons emplois pour tous. Ce sont là les aspirations raisonnables d’un peuple épris de justice.
 
Mais, pour un trop grand nombre de nos citoyens, la réalité est tout autre : des mères et des enfants sont piégés par la pauvreté dans nos villes, nos usines rouillées sont en décrépitude partout au pays, notre système éducatif manque d’argent, ce qui empêche les élèves et les étudiants d’accéder au savoir, et la criminalité, les gangs et la drogue ont pris trop de vies et privé notre pays de son immense potentiel.
 
Le carnage américain s’arrête ici et maintenant. Nous sommes une seule et même nation, et leur souffrance est la nôtre. Leurs rêves sont les nôtres, et leurs succès seront les nôtres. Nous partageons le même cœur, la même maison et le même destin glorieux. Le serment que je prête aujourd’hui est un serment d’allégeance à tous les Américains.
 
Des décennies durant, nous avons enrichi les industries étrangères aux dépens de l’industrie américaine. Nous avons subventionné les armées d’autres pays, tandis que nos équipements militaires se dégradaient. Nous avons défendu les frontières d’autres pays tout en refusant de défendre les nôtres. Nous avons dépensé des billions de dollars à l’étranger, alors que l’infrastructure des États-Unis tombait en décrépitude. Nous avons rendu riches d’autres pays, pendant que la richesse, la puissance et la confiance de notre pays se dissipaient à l’horizon. Une à une, les usines ont fermé, sans une seule pensée pour des milliers de travailleurs américains laissés pour compte. La richesse de notre classe moyenne a été arrachée des foyers et a été redistribuée au monde entier.
 
Mais ça, c’est le passé. Maintenant nous sommes résolument tournés vers l’avenir.
 
Pendant que nous sommes tous rassemblés ici aujourd’hui, nous promulgons un nouveau décret qui devra retentir dans toutes les villes et toutes les capitales du monde. À partir d’aujourd’hui, l’Amérique aura une nouvelle vision. À partir d’aujourd’hui, ce sera uniquement « les États-Unis d’abord ». Toutes les décisions en matière de commerce, de taxes, d’immigration ou d’affaires étrangères seront prises au profit des travailleurs américains et des familles américaines. Nous devons protéger nos frontières des ravages causés par d’autres pays qui fabriquent nos produits, volent nos entreprises et détruisent nos emplois. Le fait de les protéger nous rendra notre prospérité et notre grandeur.
 
Je me battrai pour vous de toutes mes forces. Et je compte ne jamais vous décevoir.
 
Les États-Unis vont vaincre à nouveau, vaincre comme ils n'ont jamais vaincu. Nous allons ramener nos emplois, nous allons rétablir nos frontières, nous allons retrouver notre santé, et nous allons retrouver nos rêves.
 
Nous allons construire de nouvelles routes et autoroutes, de nouveaux pont, aéroports, tunnels et chemins de fer partout dans notre merveilleux pays. Nous allons sortir les gens de l'aide sociale et leur redonner du travail pour reconstruire notre pays avec une main d’œuvre américaine, avec le travail des Américains.
 
Nous obéirons à deux règles simples : acheter américain et embaucher américain. Nous chercherons à garder l’amitié et les bonnes grâces des autres pays du monde, mais ils doivent comprendre que chaque pays a le droit de faire passer ses intérêts avant ceux des autres. Nous ne cherchons pas à imposer notre mode de vie à quiconque, mais nous voulons qu’il serve d’exemple aux autres. Nous voulons être un exemple d’excellence.
 
Nous allons renforcer nos anciennes alliances et en conclure d’autres afin d’unir le monde pour éradiquer le terrorisme de l’islam radical de la face de la Terre. Nos politiques seront fondées sur une allégeance totale aux États-Unis d’Amérique. Et cette loyauté à l’égard de notre pays nous fera redécouvrir notre loyauté envers les autres. Quand on ouvre son cœur au patriotisme, il n’y a pas de place pour les préjugés. La Bible nous dit à quel point il est bon pour les hommes de vivre dans l’unité et l’harmonie. Nous devons nous exprimer ouvertement afin de débattre honnêtement pour régler nos différends et rester solidaires. Quand l’Amérique est unie, personne ne peut l’arrêter. N’ayez crainte, nous sommes protégés et nous serons toujours protégés par les hommes et les femmes extraordinaires de notre armée et de nos forces de sécurité. Et, surtout, nous serons protégés par Dieu.
 
Enfin, nous devons avoir des rêves de grandeur. Aux États-Unis, nous pensons qu’une nation ne peut vivre que si elle demeure prospère. Nous n’accepterons plus les politiciens qui ne font que parler sans agir et qui se plaignent constamment sans rien faire pour que la situation change.
 
L’époque des palabres inutiles est révolue. C’est le moment d’agir. Ne permettez à personne de vous dire que c’est impossible. Aucun défi ne peut être plus grand que l’esprit combatif américain. Nous n’échouerons pas. Notre pays redeviendra de nouveau prospère. Nous sommes au seuil d’un nouveau millénaire; une nouvelle ère commence, qui devra ouvrir de nouveaux horizons et nous permettre de panser nos plaies et de mobiliser nos énergies pour faire prospérer nos industries et concevoir les technologies de demain.
 
Une nouvelle fierté nationale nous étreint pour élargir nos horizons et surmonter nos divisions. Rappelez à votre mémoire cette sagesse ancestrale, que nos soldats n’oublieront jamais, selon laquelle, que nous soyons noirs, basanés ou blancs, nous avons le même sang rouge du patriotisme qui coule dans nos veines. Nous jouissons tous des mêmes libertés glorieuses et nous saluons tous le même drapeau américain. Que les enfants soient nés dans des villes comme Détroit ou dans les plaines venteuses du Nebraska, ils regardent tous le même horizon et lèvent les yeux vers les mêmes étoiles. Ils ont tous les mêmes rêves, et leur cœur est rempli du même espoir de vie qui leur est donné par le même créateur tout puissant.
 
Vous, les Américains de toutes les villes, proches et lointaines, petites ou grandes, d’une montagne à l’autre, d’un océan à l’autre, écoutez ces paroles : vous ne serez plus jamais ignorés.
 
Votre voix, vos espoirs et vos rêves définiront la destinée de l’Amérique. Votre courage, votre bonté et votre amour nous guideront le long du chemin. Ensemble, nous allons redonner aux États-Unis leur puissance, leur richesse, leur fierté et leur sécurité.
 
Et, oui, ensemble, nous allons redonner aux États-Unis leur grandeur.
 
Merci, que Dieu vous bénisse. Merci. Que Dieu bénisse les États-Unis.

 

Posté par zalandeau à 11:01 - Commentaires [7] - Permalien [#]
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