26 janvier 2017

Mon amour, je t'aime

GSM

Il est beau l'amour que l'on partage à deux. Il est doux le fil qui retient deux êtres.
 
Quand l'amour est sincère, il n'est besoin de paraître. L'énergie s'entretient du simple fait d'être.
Avoir tout contre soi, l'amour qui vous sourit est un bonheur précieux qui embellit la vie.
Est-il besoin de décrire le brasier qui m'anime, lorsque je te tiens dans mes bras, ma chérie ?
Est-il nécessaire d'exprimer mon émoi, lorsque tu me souris et puis me tends les bras ?
Je préfère le silence et puis pour le trouer, te dire des mots d'amour, à l'oreille murmurés.
Tu es l'amour de ma vie, car je sais que je t'aime pour toute ma vie,
si toi aussi tu m'aimes et puis que tu  l'exprimes.
Le bois des sentiments fait brûler notre amour, d'un feu que je veux brillant pour toujours.
Ce soir, je te rejoins, comme chaque soir. Et à chaque fois, c'est le coeur battant, que j'approche de toi.
Tu es, mon bel amour, ma petite fleur de printemps, unie à mon automne aux couleurs sépia.
Tes couleurs et tes formes, ton sourire et tes mots, font de moi un amant pour toujours fidèle.
Cinq jours avec toi, quel magnifique cadeau ! Mon amour, je t'aime, je t'aime, je t'aime ! Je n'ai pas d'autres mots...
 

C'est pour toi mon amour que j'ai écrit ces mots... Je te les donnerai, ce soir, comme un modeste cadeau...

Posté par zalandeau à 09:36 - Commentaires [11] - Permalien [#]
Tags :


Triste condition humaine

GSM

Bêtise humaine, tu emplis notre vie d’incrédulité, d’incompréhension, de débats stériles et sans utilité.
 
Cruauté humaine, tu nous submerges de ton venin, tu occupes un grand espace de ce temps que l’on passe à comprendre, à défendre, à condamner, à justifier, à débattre.
 
Cruelle destinée que de naître « humain »… Ce mot générique qui met au même rang, ceux qui le sont et ceux qui ne le sont pas…
Il est parfois des cas, où la solitude de l’ermite est préférable à ces phrases entendues sans raison, sans intelligence discursive, affirmations sans fondement, mais que leurs auteurs croient si vraies et intangibles.
Ils font bien peur, ces Ayatollahs de la parole non démontrée, ces théoriciens de l’affirmation gratuite, ces êtres certains de tout et de toute chose.
L’endoctrinement, l’idéologie ont encore de beaux jours devant eux. Les Tyrannies se perpétuent sur ce lit fangeux de la confiance aveugle, sur les mensonges que l’humain fait doctes, plus occupé de suivre que de réfléchir, de croire que de mettre en doute, de répèter que de comprendre…
 
Oui, la liberté est un éternel combat ! Un combat contre l’obscurantisme de l’homme, contre la bêtise et la cruauté de notre triste condition humaine…

Posté par zalandeau à 09:29 - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :