zalandeau

21 février 2017

Les Roquets Européens feraient bien de s’occuper de l’Europe

GSM

Mars 2014.
 
Poutine accapare la Crimée, Poutine lorgne sur l'est de l'Ukraine. Poutine ceci, Poutine cela…
 
Monsieur Poutine rêve de reconstruire la grande URSS… C'est vrai que tomber de 280 millions d'habitants à 120 Millions après la chute de l'empire communiste de 1989, ça l'a vraiment marqué profondément ! Et je crois que cela a forgé sa motivation pour devenir le Nabuchodonosor de la Sainte Russie…
En grand joueur d'échec, il a très habilement profité de la situation…
 
Mais que vois-je ? Tous ces roquets Européens, (dont Flamby), qui jappent à la dictature et à l'arbitraire.
Mais de quoi je me mêle ? Parce qu'en plus, l'EU va donner 12 milliards d'euros aux Ukrainiens. C'est-à-dire qu'on serre la ceinture des Français pour tenter d'essayer de commencer à diminuer la dette et qu'on va nous prendre plusieurs milliards de plus ? Ou du moins on va se porter caution pour un prêt que les cosaques ne rembourseront jamais ?
 
Et si ça ne plaisait pas à Monsieur Poutine qu'on fasse main basse sur l'Ukraine en la subventionnant ? Et s'il en avait marre de voir s'installer l'OTAN à ses portes année après année ? parce qu'il est inutile de dire, que le grand frère amerloque nous dicte l'attitude à avoir... Les pays Baltes ne lui suffisent pas !
 
Des menaces de la part des Européens ?
 
« Mais », pourrait dire Vladimir : « L'Union Européenne ? Combien de divisions ? », paraphrasant ainsi son illustre prédécesseur, Joseph Staline, à propos du Vatican…
C'est vrai, quoi ! Quand on fait partie de ces bons à rien qui n'ont  su faire qu'une Union Européenne d'opérette, sans armée, sans solidarité, sans politique, sans diplomatie, sans stratégie et dont les budgets militaires fondent comme neige au soleil… N'est-il pas complétement inconscient de se prendre pour David, alors que le Goliath Russe se réarme à une vitesse exponentielle et qu'il tient de plus en dépendance l'Europe avec son gaz Sibérien dont il peut à tout moment fermer le robinet ?...
 
Nous comptons comme toujours sur le grand frère, mais il commence à être un peu las ...
« Barack, le méchant ours il veut nous dévorer ! »
« Calme-toi, my petit Flamby, we have déjà donné deux fois en 17 et en 44. Il faut te démerder avec tes petits copains de l'yourope, maintenant ! »...

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20 février 2017

Souvenirs d'enfance

GSM

Quand j’étais petit, à Saïgon, où nous étions partis, Sur les vingt mois de présence dans cette Indochine envoûtante, j’ai bien dû passer trois ou quatre mois à l’hosto. J'avais quatre ou cinq ans...
 
J’y suis allé pour une dysenterie puis retourné pour le ver solitaire (je ne sais plus dans quel ordre).
Je ne me souviens plus du mauvais coté des choses.
Je me souviens des tuyaux qui étaient branchés sur un bras ou une jambe, certainement pour me nourrir.
A l’époque on connaissait la pénicilline, mais pas plus. Et donc les maladies étaient longues à guérir.
Ce que je garde en mémoire, c’est que chaque jour, mon Papa et ma Maman qui travaillaient, venaient chacun deux fois par jour me voir à l’hôpital.
Il paraît que j’étais maigre et qu’ils avaient très peur pour moi, mais ne l’ont jamais laissé paraître… Ils me faisaient pleins de bisous…
En repensant à l’amour de mes parents, mon émotion est encore intense.
1954 001 Saigon.jpg

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19 février 2017

(4) Casser l’ambiance

GSM

Hier matin, comme un jeune amant, il a pensé à elle, il l’a appelé vers 9h00. Il l’a réveillée. Elle lui a avouée être très fatiguée de leurs ébats, mais très contente.
Ça a fait plaisir à son égo de "mâle"...
Hier dans la journée, comme un jeune amant, il a pensé à elle, il a compté les heures qui le séparaient d'elle (Comme s’il était nécessaire qu'il commettres un adultère pour être heureux !).
 
Hier soir, ils se sont retrouvés dans une petite pizzeria, pour un dîner qu’il voulait amoureux et romantique... Car il pensait que le sexe, ce n'est pas tout dans la vie et qu'il fallait absolument qu’il établisse, si possible ce courant de tendresse, qu’il désire tant.
 
Elle a 36 ans en fait. Le reste il le garde pour lui (notamment qu’il en a 58).
 
Il l’a testée. Il a fait une plaisanterie. La "mère de ses enfants", il y a fort longtemps, aurait eue honte et lui aurait dit "je ne sors plus avec toi !, Tout le monde nous regarde !". Elle, non, elle a rigolé. Au moins elle n'est pas coincée comme l'autre...
 
Comme deux jeunes amants, ils sont revenus enlacés chez elle. Il avait une grande envie d'elle...
 
Ils discutaient en marchant... Elle lui révéla que si elle était sortie avec lui, c'était parce qu'elle avait pariée avec ses copines, qu'elle sortirait avant elles, fut-ce avec n'importe qui...
Il apprit aussi, tout de go, le nombre de leurs nuits ensemble, de ses orgasmes à elle et de ses jouissances à lui... Cela devait être le sujet de ses discussions entre copines…
 
Il s’avoue que soudain, il a trouvé l'ambiance beaucoup moins "sentimentique" ou "romantale", enfin, il ne sait plus...
 
Ils ont fait l'amour, cette nuit, mais, il n’a pas joui. Il n’avait pas le "cœur" à l’ouvrage, ni le reste non plus d’ailleurs. Non, mais, il ne va pas lui faire le plaisir d'augmenter ses statistiques !!! Et puis surtout, elle lui a coupé la chique, avec ses conneries...
 
Enfin... L'ego, en prend un coup... Il ne sait pas s’il va l'appeler ce matin... Il verra cet après-midi...

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18 février 2017

Le ciel est gris, comme un ciel de mort (5)

GSMEcrit en octobre 2014.

 

Et pourtant si le taulier m’avait dit « préparez vous à partir, mon copain sera votre successeur. Vous aurez vos indemnités de licenciement », j’aurais dit OK ! Je lui aurais même dit « à la prochaine fois si vous avez besoin de moi » et j’aurais fait mon boulot consciencieusement jusqu’à mon départ, sans stress, sans guerre, sans me faire voler mon diplôme. J’en étais si fier de mon diplôme. Du coup il ne sera jamais accroché au mur du salon…
 
Les patrons ne connaissent jamais leurs employés. Ils préfèrent jouer du conflit et de la faute grave, pour licencier. Avec moi, il n’a pas réussi, alors son « NON » lui a évité le risque du prudhomme et du procès. Il ne pouvait savoir que je ne suis pas du genre à manger de ce pain là…
 
C’est pour cela que je suis pour le licenciement sans fausse faute, sans mise au placard, sans harcèlement… Mais faudrait-il encore que le code du travail change !
 
Je me demande encore comment j’ai eu la force de faire mon boulot, de faire celui de la larve qui ne foutait rien, de résister, de contre-attaquer et de garder suffisamment d’énergie mentale pour monter mon projet de SARL et le mener à bien et ce, sans la manne des indemnités de licenciement ( Heureusement que mon ami M m’a aidé )… J’étais vraiment un dur, je crois, à l’époque…
 
Si mon cadet avait ne serait-ce que la moitié de mon obstination… Il a dit à sa mère que lui il savait que sa vie après nous ce serait dehors couché sur un carton… C’est bien ce que je redoute au fond de moi, quand je le vois à l’œuvre.
Quand je lui ai dit hier pour la énième fois qu’il fallait qu’il garde la traçabilité de ses recherches d’emploi (lettres, réponses, mails, noter ses relances téléphoniques…) Il m’a dit « Oui, mais »… Gêné mais sans explications parce qu’il n’y a pas d’explication.
 
Si un employeur voyait son inorganisation, il en déduirait un ‘je-m’en-foutisme’ qui le dissuaderait de l’embaucher. D’ailleurs, quand il continue à mettre ses timbres à gauche, à agrafer ses pages n’importe comment et à montrer peu de motivation ciblée sur ses lettres de candidatures spontanées ou pas, je suis sur que les recruteurs l’ont déjà catalogué…
Mais il ne veut toujours pas prendre modèle sur mes lettres, cette tête de cochon ! Et pourtant elles avaient ‘marché’, mes lettres… Que faire ? Il est résigné, fataliste, défaitiste.
Il n’est pas de mon sang ce garçon là ! Ni mon caractère, ni mon groupe sanguin, ni mes cheveux, ni rien de physiquement comparable…
 
Il est bourru et velléitaire. Jamais content ! D’ailleurs quand lundi matin il a lu l’écriteau dans la salle de bains ‘Douches & bains interdits. Lavages aux gants only’, il a fallu qu’il râle. Du coup il ne s’est pas lavé de la journée ! Parce que Môssieur a l’habitude de se laver à la douche tous les jours… Il m’a dit que c’était comme chez Papy-Mamie : Lavage au gant parce que la douche c’était trop cher. Seulement une fois par semaine, la douche…
 
J’ai expliqué qu’ils avaient raison. Avec mille euros de retraite à eux deux, le gaspillage était un luxe qu’ils ne pouvaient se permettre.

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17 février 2017

Mémoires et radotages (88) – Un certain monde médiatique à mettre à la poubelle !

GSM

Depuis les aventures des candidats aux primaires dégagés les uns après les autres, nous assistons aux nouvelles aventures de Fillon glissant sur des peaux de bananes, qu’il a bien méritées, d’ailleurs…
C’est bizarre ! Dans notre microcosme Français, à travers nos écrans plats, le monde entier à disparu… A croire que le monde entier s’est arrêté pour observer, écouter et décortiquer les mésaventures de Pénélope de François et de leurs enfants… Et parfois aussi pour critiquer un peu Trump, le trublion de la politique américaine, qui déplait tant aux médias…
 
En Syrie, les combats ont cessé. En Irak, les combats ont cessé. En Libye, les combats ont cessé. Au nord du Nigeria, les combats ont cessé… Le monde entier haletant a fait la paix, uni par la compassion pour les déboires de François et sa famille… Fantastique ! Seuls les médias audiovisuels Français étaient capables d’un tel exploit : Etablir la paix universelle !
 
Vive la France !
 
Et bien non, je n’approuve pas ! Je m’insurge contre le fait qu’une anecdote insignifiante monopolise le petit écran en France, au point de ne plus parler des combats contre Daesh, de la situation mondiale, de ce monde lancé dans une guerre dont l’issue est d’une importance capitale pour l’avenir de la planète !
 
Nos médias tentent réellement de façonner notre pensée en y introduisant de force les seules notions qu’ils jugent bon pour le bas peuple que nous sommes et en nous cachant tout autre environnement d’information qui pourrait influencer nos choix électifs !
 
Le seul objectif d’une grande partie des médias, est de faire élire Macron, leur candidat !
 
Pour faire élire un candidat soucieux de perpétuer la globalisation et l’UE tels qu’ils sont actuellement, ils n’ont qu’une recette : Effacer toute information concernant les événements sécuritaires, menaçants, dangereux, afin de rallier les électeurs qui auraient l’audace de prendre parti pour un candidat promettant plus de sûreté !
 
Mais je tiens à dire que la poudrière internationale est toujours là, la menace intérieure aussi, la jungle de Calais, même si elle a changé de nom, pareillement, le retour des terroristes de Syrie est de plus en plus inquiétant, l’incurie de l’Union Européenne toujours aussi mortelle pour nos emplois, sur notre niveau de productivité et sur la perméabilité excessive de nos frontières, l’aggravation de notre dette de plus en plus préoccupante…
 
Peu nombreux sont les chroniqueurs osant s’élever contre leurs collègues du politiquement correct !
 
Pour ces élections présidentielles, nous aurons atteint un niveau de sabotage de la part des institutions politiques, judiciaire et médiatiques jamais égalé ! Ils ont leur candidat et essayeront à toute force de l’imposer, fut-ce au prix des manipulations les plus machiavéliques !
Dans le cas des médias, qui devraient être un instrument de contre pouvoir en dénonçant les iniquités d’où qu’elles viennent, ils deviennent carrément un instrument de propagande engagé, en modifiant la perception du réel au profit de leurs propres aspirations politiciennes… Ils ne sont plus objectifs !
 
La France pourrit par ses politiciens, par ses juges et maintenant par ses médias télévisuels…
 
Alors le « Vive la France », que j’écrivais précédemment… Je le range dans ma poche en attendant le jour improbable de la libération…

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16 février 2017

Mémoires et radotages (89) - Héros du quotidien

GSM

http://www.bondyblog.fr/201702120500/jai-sorti-cette-petite-de-la-voiture-je-ne-suis-pas-un-heros-je-veux-juste-retablir-la-verite/#.WKQ7uPJXrB4

Emmanuel Toula, 16 ans et demi

Il était allé ce samedi 11 février à la manif de soutien à "Théo", qui se déroulait à Bobigny...
 
Bon, je sais, on peut se poser des questions sur l'affaire Théo, sur l'opportunité de telles manifestations de soutiens qui tournent au carnage du fait de l'apparition de casseurs et autres autonomes prompts à mettre en danger la république sur n'importe quelle bavure...
 
Mais mon propos n'est pas là. Emmanuel, puisqu'il s'agit de lui, a perçu la dégénérescence de la manif et s'en est écarté. Dans une rue, des casseurs ont mis une poubelle en feu près d'une voiture. La conductrice a fuit emportant son petit bébé... Mais elle avait laissé sa fillette terrorisée dans la voiture...
 
Emmanuel avait peur, très peur, du feu et de ses conséquences... Cependant, il a extirpé la fillette...
 
Je félicite cet adolescent. C'est un héros du quotidien. Bravo ! Tu es un homme, un vrai ! Et j'aurais aimé te connaitre et te féliciter en personne !
Nota : La seule chose qui me gêne : Fais-toi une coiffure symétrique... Je suis comme Monk... Je déteste la dissymétrie...
 
Bien qu'ils soient peu nombreux, il y en a tant d'autres dont on ne parle jamais, de ces courageux, qui n'hésitent pas à passer outre leur peur, parfois au péril de leur vie, à porter secours à leur prochain... Ce n'est pas banal. C'est exceptionnel, c'est beau !

 

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15 février 2017

Où sont passées nos valeurs ?

GSM

J'ai connu des gens si bien, si honnêtes, si intègres, si dévoués au service de la France, si glorieux, si populaires et si regrettés maintenant...
 
Aujourd'hui, nous frôlons les malhonnêtes, nous côtoyons les inciviques, nous croisons les immoraux, nous admirons les égoïstes, les cyniques et les vaniteux, nous vénérons l'argent et le despotisme...
 
Comment la société pourra-t-elle se sortir de cette ornière ? Les valeurs que j'ai connues sont piétinées, méprisées, ignorées...
 
Personne ne comprend pourquoi les incivilités, pourquoi la délinquance, pourquoi la violence se développent sans perspective de récession ultérieure...
 
C'est pourtant de l'abandon de nos valeurs et de la disparition des gens exemplaires, que se nourrit la violence, jusqu'à aboutir au crépuscule de la vie en société : La guerre civile.
 
Il serait nécessaire de repartir du bon pied très rapidement.
 
Il y a devant nous tout un travail de reconstruction de la citoyenneté, des comportements, de la morale, mais ceci, sans basculer dans l'intolérance aveugle.
 
On ne doit être intolérant qu'envers la violence et la malhonnêteté des actes et non pas envers les idées...
 
Qui va remettre les Français dans la solidarité, dans l'effort, dans la justice, dans le respect ?
 
Je cherche un homme...

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14 février 2017

Souvenirs enfantins

GSM

Je devais avoir dans les six ans.
 
J’étais hospitalisé  à l’hôpital Saint Roch à Nice, pour l’ablation des amygdales et des végétations. Cette opération à la mode à cette époque est depuis tombée en désuétude. Le corps médical pensait que cela prévenait l’apparition des rhumes… De fait il n’en a rien été pour moi, d’autant plus que ces organes repoussent. C’est dire la misère médicale de cette époque pas si lointaine…
 
Après l’opération, mes parents venaient me voir tous les jours.
Ma maman prenait le trolleybus, mon Papa, sa mobylette…
 
Je me souviens qu’un matin, ma Maman m’a apporté une maquette de croiseur en plastique (toute montée à l’époque, maintenant il faut les monter soi-même).
Papa, l’après-midi même me fait cadeau d’une maquette de destroyer.
 
Il faut expliquer qu’un destroyer est beaucoup plus petit qu’un croiseur…
 
J’ai éclaté en sanglots. Mon Père ne comprenait pas. Malgré les câlins qu’il me prodiguait, je ne cessais de pleurer, pendant de longues minutes, à chaudes larmes…
 
J’ai fini par expliquer, que j’avais de la peine parce que Papa était beaucoup plus pauvre que Maman…
La taille de la maquette était la cause de la peine que j’avais pour la condition de mon Papa…
 
Je ne réalisais pas encore que c’était le même porte-monnaie qui avait payé ces deux maquettes…
 
Mes parents en ont été fort émus. Ma Maman en a pleuré devant moi.
 
Mon Papa, l’a fait, mais réfugié sur son chantier, à l’abri des regards (Il me l’a dit bien des années plus tard)…

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13 février 2017

Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'au bout pour que vous puissiez le dire.

GSM22 Janvier 2014,

 

Cette phrase est faussement attribuée à Voltaire. Ce dernier a quand même pris le parti de Helvétius en ces termes : « ...parce qu’il valait mieux que tous ses ennemis ensemble ; mais je n’ai jamais approuvé ni les erreurs de son livre, ni les vérités triviales qu’il débite avec emphase. J’ai pris son parti hautement, quand des hommes absurdes l’ont condamné pour ces vérités mêmes. »…
 
Je la reprends également à mon compte concernant Dieudonné. Car je ne partage pas tous ses excès, mais ses vérités sont à défendre, même si elles sont taboues, dans notre société du mensonge, de la dissimulation et du politiquement correct, qui prévaut aujourd’hui…
 
Je vois un gouvernement qui utilise les mêmes méthodes visqueuses que celles du Monarque UMP précédent. Intimidations, abus de pouvoir, pressions… Ce sont là les véritables excès d’un pouvoir qui, légalement n’a aucun moyen d’interdire les spectacles du susnommé agitateur, l’issue de procès judiciaires étant incertaine.
Alors ces ministres se permettent les pires atteintes aux droits de Dieudonné, simplement pour « obéir » à un lobby qui est le maitre absolu du monde.
 
C’est une honte pour un pays qui prétendait être une démocratie garante des droits de l’homme et de la liberté d’opinion.
 
Il n'y avait pas de "risque de trouble à l'ordre public", mais maintenant, avec cette chasse à l'homme, il y en a un.

 
Lorsque les pompiers mettent le feu, on appelle cela une dictature.

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12 février 2017

(3) Que c'est bon !

GSM

Il a fait glisser le mince tissu. Son corps s’offrait alors entièrement à ses caresses. Il ne s’en privait pas. Elle frémissait sous ses attouchements qu’il voulait les plus doux et les plus tendres. Il lui murmurait des mots d’amours, auxquels elle répondait par d’autres mots d’amour et par un plaisir évident qui l’excitait encore plus…
 
Tout habillé, sauf son écharpe qu’il avait ôtée en entrant, il s’agenouillait devant elle et sa langue pris le relais, pendant que ses mains pétrissaient ses fesses, si douces…
 
Il l’allongea sur le lit et dix fois, vingt fois, que sais-je, il caressa son intimité de ses doigts et de sa bouche. Il a dégusté son petit bourgeon rose et bu avec avidité sa liqueur d’amour. Les halètements de la donzelle n’étaient interrompus que par des cris de petite fille, qui l’ont surpris au tout début…
 
Il était avide de son corps et ne s’est arrêté que lorsqu’elle fut fatiguée.
 
Son excitation avait largement humidifié son pantalon…
 
Il était trop tard pour aller acheter des capotes…
 
Elle s’avisa de le déboutonner. Il l’a prévenue de la situation et qu’ils continueraient, si elle le veut bien, sans pénétration…
 
La nuit se passa ainsi… Ils se caressèrent de la même façon avec leurs mains et leurs bouches… Au matin, n’y tenant plus elle lui demanda de la pénétrer… Qu’il pouvait avoir confiance…
 
« Au diable la prévention ! Si je dois mourir, que ce soit par l’amour »…
 
Le jour filtrait ce dimanche, à travers les volets, alors qu’il explosait en elle… Chaque jet de sa semence la frappait et un cri étouffé sortait de sa gorge, tandis que ses râles l’accompagnaient dans ce plaisir ultime…
Il s’effondra sur elle, trempé de sueur, sans force, mais si heureux…
 
Au bout d’un moment ils séparèrent leurs corps. Elle se tourna et s’endormit.
Il restait là, dans une solitude amère, à la regarder dormir…
Puis il ne tarda pas à sombrer à son tour dans les bras de Morphée…
 
Il devait être midi, lorsque les caresses de la fille le réveillent et que ses baisers dans le cou, lui procurent un grand frisson…
 
Il ne s’est pas lavé le corps, pour sentir son parfum sur lui, le plus longtemps possible…
Il est rentré préparer le repas de ses enfants. Tout à l’heure il la rejoint pour un nouveau voyage dans ce qu’il appelle le pays du bonheur, ou du moins, de la sensualité…
 

Son cœur bat en comptant à rebours, les minutes qui le séparent d’elle…

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