zalandeau

23 janvier 2020

Mémoires et radotages (266) - Réflexions de monsieur Lavall à notre égard et commentaires



GSM

NDLA de 2020 : J’ai été en stage aux HBL du bassin de Lorraine en 1970, du 10 mars au 31 juillet, avec mes deux collègues de promo. Tous ces reproches faits par le responsable de stage, nous sont adressés à la deuxième personne du pluriel et donc on ne sait jamais lesquels d’entre nous sont visés, sauf à tenter de le deviner. Et parfois nous ne trouvons pas de quoi il peut s’agir. Peut-être du bluff ? J’ai retrouvé un carnet dans lequel sont consignés mes notes de l'époque…
 
 
Écrit le 1er juin 1970
 
« Si vous aviez les mêmes histoires à Douai, vous seriez à la porte »
« J’espère que vous allez continuer votre stage mieux que vous l »avez commencé »
« Je serais à la place de l’école, je croirais que vous l’avez fait exprès (de mal faire le C.T.P) » Je ne sais plus ce que signifie CTP
« Ceci ajouté au reste… » (Ceci : Absence de Jerf et de Bahou le lundi 1er juin)… Le reste ???
 
On nous a d’ailleurs reproché de n’être pas allés à un rendez-vous, auquel nous n’avons même pas été conviés. Des réticences de la part de Mr Lavall pour nous croire sur ce fait, me font penser que l’on est pris pour des menteurs.
Nous n’avons rien à nous reprocher, si ce n’est d’avoir oublié d’apporter à Monsieur Lavall une liste de renseignements dont nous avions besoin. C’est absolument tout. Cela ne nuisait à personne d’autre que nous.
Plus nous y pensons et plus nous sommes amenés à conclure que Monsieur Lavall se fait une montagne d’un rien. Il a essayé de nous bluffer et, ne rencontrant pas d’opposition de notre part, il a cru avoir raison.
Il doit s’imaginer que nous ne foutons rien à la mine. Quel imbécile !
Ses remarques sur la dernière analyse, montrent bien qu’il est susceptible et qu’il a l’esprit étroit.
Affaire à suivre. Il va falloir lui demander des explications sur ses sous-entendus que nous n’arrivons pas à entendre. Que nous reproche-t-il au juste ?
Il va falloir qu’il s’explique !
 
Écrit le 4 juin 1970
 
Je me demande pourquoi la maîtrise en la personne de Mr Lavall, s’acharne sur nous.
Cette expression « le reste », qui désigne Dieu sait quoi, ne laisse pas de nous étonner. On nous traite comme des gosses. Je voudrais bien voir s’il en est de même des stagiaires de Saint-Etienne. Je ne sais pas comment sera interprété la définition de leur stage.
Mais notre stage à nous, est mal interprété. On pourrait croire que la seule raison de notre présence dans ce bled, est primo, de fournir une main d’œuvre à vil prix, et secundo, de passer un examen d’une importance vitale pour nous : Le C.T.P. (Certificat de travaux pratiques). Maintenant je sais ce que veux dire CTP
Mais en ce qui concerne les visites d’installations, nos demandes de renseignements, la mauvaise organisation que l’on rencontre n’a rien prévu à ce sujet.
S’ils veulent inventer des motifs de mécontentement, nous, nous en avons de bien réels !
Pour la paye, autre exemple, nous sommes obligés d’aller la réclamer à chaque fin de mois.
Mais ils sont un peu plus empressés pour nous faire travailler, par contre !
S’ils veulent être tatillons avec nous, qu’ils le soient d’abord avec eux-mêmes.
  

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22 janvier 2020

La marche tranquille de l'islamisme

GSM


Paris Match | Publié le 19/01/2020 à 08h55 |Mis à jour le 19/01/2020 à 10h50
 
 
Dans de multiples cités, les salafistes prennent peu à peu possession des rues, des commerces, des écoles... Sous l’oeil inquiet de nombreux musulmans.
 
Le groupe scolaire s’appelle Al-Andalus, du nom donné à la péninsule ibérique sous domination musulmane. C’est aussi le nom qu’Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique) a choisi pour sa filiale de communication sur Internet. Cette école privée à Saint-Denis, sous la direction de l’association du Centre d’enseignement génération avenir (Cega), est gérée par Mustapha Halloumi. L’imam salafiste, « défavorablement connu » des services de renseignement, a été écarté de sa mosquée, en 2012, par la mairie d’Epinay. Quatre ans plus tard, l’Education nationale lui a délivré un agrément… Il est 16 h 30, les élèves commencent à sortir. Des fillettes voilées courent vers des pères barbus. Ce n’est pas leur barbe – épaisse, longue, parfois teinte au henné – ni leur qamis, longue tunique traditionnelle affectionnée par les salafistes, qui inquiètent le plus, mais leur nombre : « Quand on ne voit plus les mères, c’est qu’il y a un problème d’intégrisme radical », nous explique-t-on.
 
 
C’est cette islamisation des ghettos urbains, cette « conquête » de l’islam par l’islamisme que dénonce Bernard Rougier, professeur à la Sorbonne-Nouvelle et directeur du Centre des études arabes et orientales (CEAO), dans « Les territoires conquis de l’islamisme » (éd. Puf). « Dans certaines cités, on ne fume plus dans les rues, dénonce une habitante de Saint-Denis. Plus jamais les femmes ne discutent entre elles en bas des immeubles. Les couples ne se tiennent plus la main. On n’entend plus de musique… » Les habitants se retrouvent quasi prisonniers de la « umma », la communauté musulmane. A Trappes, toutes les boucheries sont halal. Même constat dans le quartier de la cité de la Rose-des-Vents, à Aulnay-sous-Bois. Ce mardi 31 décembre, jour de marché, les températures sont glaciales, le ciel bleu vif et les femmes voilées. Quelques-unes disparaissent sous le djilbab, qui montre juste leur visage. Dans des effluves de menthe et d’agrumes, les allées sont bordées de stands de vêtements amples, de voiles islamiques et de livres religieux. Des hommes fument devant des bars bondés. A l’intérieur, pas de femme. « L’accès ne leur est pas interdit, dira une Aulnaysienne, mais ici on pense que les femmes n’ont rien à faire dans un café ! »
 
 
Rougier explique : « Dans les années 1980 et 1990, le monde musulman a connu une révolution silencieuse avec le triomphe d’une version salafiste de l’islam […]. Puis celle-ci s’est exportée. » En France, notamment, où de nombreux militants du Groupe islamique armé (GIA) algérien se sont réfugiés. Aujourd’hui, sur les quelque 4 millions de musulmans français fidèles, environ 50 000 adhéreraient à cette mouvance qui développe une approche littéraliste du Coran. Parmi eux, 12 000 seraient des intégristes virulents : ils n’étaient que 5 000 en 2004. Discrètement, à la fin des années 1990, le salafisme s’est enraciné, a dicté ses règles, avec les notions de pur et d’impur, de légal (halal) et d’illégal (haram). Des quartiers populaires, déjà fragiles, se sont transformés en enclaves militantes, l’Etat a déserté, les solidarités anciennes se sont volatilisées. « Les milieux salafistes ou apparentés ont pris en charge les mécanismes de sociabilité longtemps structurés par le Parti communiste », écrit Rougier. Des religieux jouent le rôle de « grands frères », conseillers, banquiers, référents. Et, comme à la grande mosquée de Sarcelles, limogent manu militari les réfractaires, souvent âgés. Leurs proies : des jeunes oisifs, sans emploi, en rupture scolaire et sociale, parfois délinquants.
Noam Anouar* est un ancien policier du renseignement territorial en Seine-Saint-Denis. Pendant dix ans, il a alerté sa hiérarchie sur la « montée spectaculaire et progressive du salafisme » dans le département, précisant que « la plupart de ses adeptes sont pacifistes. […] Mais le salafisme exècre toute collaboration avec une autorité autre que théologique. Ses adeptes excluent la moindre forme d’expression républicaine, du vote lors des élections à la scolarisation des enfants dans le public… »
 
Des prêches enregistrés par des cheikhs étrangers alimentent les réseaux sociaux. Il y aurait encore plus d’une centaine de mosquées salafistes en France. Certaines, équipées de brouilleurs pour déjouer les écoutes. Cette année, l’imam de Champigny a encouragé le viol conjugal, déclarant que « le devoir de la femme est de se soumettre au désir de son mari », et expliquant que les violences conjugales chez les « mécréants » étaient dues aux femmes qui se refusent à leurs maris, ce qui n’arrive pas avec les bonnes musulmanes… Il n’a pas été inquiété. A Mantes-la-Jolie, Aubervilliers, Pantin, les thèmes de l’islamophobie, des discriminations sont abordés avec agressivité. On appelle à ne pas voter ni se soumettre aux lois, à ne pas se mêler aux juifs, aux chrétiens, aux kouffars (les mécréants). Plus inquiétant, selon les spécialistes : « Des leçons religieuses – des dars – inculquées en petit comité. Ni publicité préalable ni affichage, on connaît leur existence grâce au bouche-à-oreille. » Des cheikhs itinérants abordent les sujets tabous : les « frères qui font le métier de chauffeur de taxi » ont-ils le droit de « charger des femmes mal vêtues », voire de les « accompagner dans des lieux qui sont interdits » ? On conseille de ne pas se raser la barbe, de ne pas se laisser pousser la moustache, de ne pas s’habiller « comme eux » ni de célébrer les fêtes chrétiennes ou les anniversaires… Ils sont français donc non expulsables.
 

Les “fréristes” constituent des listes aux municipales, des groupes de pression pour instrumentaliser la justice, des associations de gauche…

 
Selon Noam Anouar, les recrutements dans les mosquées sont rares. « C’est ailleurs qu’il faut chercher ! Dans les appartements, les halls d’immeuble, les caves, les garages, les écoles coraniques clandestines, les salles de sport… » Via leurs multiples associations, les islamistes distribuent vêtements, nourriture. Sur les terrains de foot, ils offrent des sodas, étendent leur toile dans les lycées, les universités. Mais restent en dehors des mairies… Ils les laissent aux Frères musulmans qui, eux, s’intéressent « à la conquête de l’espace politique institutionnel, explique Bernard Rougier. Les “fréristes” constituent des listes aux municipales, des groupes de pression pour instrumentaliser la justice, des associations de gauche… Leur objectif, c’est la défense d’intérêts communautaires avec comme horizon la transformation du groupe de pression en parti le moment venu. Ils se réclament de la doctrine du “juste milieu”, qui se trouve entre deux abominations équivalentes à leurs yeux : la laïcité d’un côté et le djihadisme de l’autre. […] Et veulent, par une participation prétendument citoyenne, modifier les cultures politiques des Etats de l’Union européenne. »
 
 
En 2006, Mohamed Louizi, un ingénieur marocain, ex-président des Etudiants musulmans de France, a quitté le mouvement qui l’avait enrôlé à l’âge de 13 ans. Et publié « Plaidoyer pour un islam apolitique » (éd. Michalon). « C’est les Frères qui vous choisissent, pas l’inverse, nous raconte-t-il. Très vite, on exige que vous prêtiez allégeance à l’idéologie. Votre patrie n’est plus la France ou le Maroc, c’est l’umma. Elle est spirituelle, régie par un guide suprême à qui l’on doit obéissance et soumission. Nos missions sont menées au nom de Dieu. Et Dieu nous regarde… Imaginez cette pression psychologique écrasante pour un adolescent. On oublie de penser. »
 

Beaucoup de subventions seraient distribuées à des associations culturelles organisant en réalité des activités cultuelles

 
Mohamed décrypte la stratégie d’islamisation globale des Frères en Europe, révèle comment ils s’infiltrent à des postes stratégiques, dans les entreprises ou les conseils municipaux. Des listes communautaires se multiplient, des noms émergent, dont celui de Samy Debah, professeur d’histoire-géographie et fondateur du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF). A Garges-lès-Gonesse, dans le Val-d’Oise, il a créé la surprise en arrivant au second tour des législatives avec 13,94 % de voix. Aux municipales, il espère faire mieux. L’Union des démocrates musulmans français (UDMF), qui se définit comme un « mouvement non confessionnel, laïque et profondément républicain », convoite une cinquantaine de villes, dont Montereau-Fault-Yonne, Mantes-la-Jolie, La Courneuve, Chanteloup-les-Vignes, Villetaneuse, Les Mureaux. Dans le 17e bureau de Maubeuge, aux européennes en 2019, ils ont obtenu 40,94 %. Mais cette performance est à mettre en relation avec un taux d’abstention de 77,14 %. Funeste crédulité ? Ou cynisme électoraliste ?
 
Car « une partie de la gauche a dit aux islamistes : “D’accord, on vous prend sur nos listes, on fait les accommodements nécessaires avec vous.” », affirme Bernard Rougier. Ce que confirme une ancienne élue de Cergy : « Leurs candidats ciblent des postes précis, essentiels pour conquérir une ville. Comme les associations, les finances, l’urbanisme ou la petite enfance. Les édiles cèdent aux exigences en échange de voix électorales. » Beaucoup de subventions seraient distribuées à des associations culturelles organisant en réalité des activités cultuelles. On prête des salles qui sont transformées en lieux de culte, on cède des terrains avec des baux emphytéotiques pour y construire des mosquées. Le 31 décembre 2015, le maire d’Aulnay-sous-Bois prêtait un gymnase à Espérance musulmane de la jeunesse française (EMJF). L’association a invité trois fondamentalistes, pro-djihadistes, à prêcher devant 700 personnes… Autant d’électeurs ? A trois mois des municipales, la bataille ne fait que commencer.
 
* Auteur de « La France doit savoir » (éd. Plon).
  

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21 janvier 2020

Germes de révolte

GSMEcrit le 4 mars 2009

 

L’affaire Pérol, l’affaire Kouchner, sont des icebergs isolés, qui cachent une réalité plus inquiétante… La partie immergée et toute la banquise.
 
En fait, de tous temps, les pouvoirs qui se sont succédés ont mis des hommes à eux, dans les postes clés et dans les bonnes places bien entendu… Sous la droite comme sous la gauche…
Les hautes institutions de l’état, hauts fonctionnaires, élus, sont un vivier de candidats au « pantouflage », dans les fonctions dirigeantes des plus grosses entreprises.
Le pouvoir en place passe le plus clair de son temps à installer le personnel de son sérail dans des postes de dirigeants avec salaires gigantesques, bonus astronomiques, parachutes dorés. Ce qui lui permet de se mettre à l’abri des aléas de la politique et de s’enrichir en même temps.
Parfois, certains font des perruques (un petit rapport payé hors de prix, une intervention diplomatique pour un contrat de vente d’arme), Ces petits boulots sont les CDD des politiciens non encore placés dans des postes mirobolants. Ils n’ont aucun besoin de justifier d’aucun talent managérial pour arriver à ces fins. Seuls leur charisme, leur faculté à mentir, leur jeu de comédien et leur accointances suffisent à constituer leur C.V.
On place même des hommes de l’autre bord. Qui sait ? Le vent tourne…
 
Le pouvoir constitue donc une gigantesque agence de placement pour riches (une oligarchie ploutocratie)… Comment s’étonner dès lors, que la tendance soit à créer des groupes géants (qui génèreront plus d’émoluments), à favoriser toutes opérations tendant à produire des situations financières mirifiques, fût-ce au prix d’une bulle spéculative qui éclate ? Peut-on encore douter que les licenciements aux vertus rassurantes pour la bourse, soient applaudis par ces candidats à la richesse, même si devant les médias ils affichent des visages mélodramatiques convenus ? Peut-on croire qu’ils répartiront mieux la richesse (la part des salaires dans la valeur ajoutée est passée de 74% à 65% entre 1980 et 1985 sous le règne de Mitterrand), au risque de lâcher une partie du gâteau ?
 
La nomenklatura des dirigeants et des élus, de droite comme de gauche, dont l’intérêt financier personnel est totalement au centre de sa préoccupation, ne peut décemment pas défendre les droits du peuple, même s’ils le disent !
 
Sarkozy avait promis une transparence, une moindre ingérence… Et le voilà qui place ses amis, sans vergogne, en balayant toute protestation d’un revers de main…
Tous les Français sauront ce que c’est que faire de la politique : Mentir et s’en mettre pleins les poches. Qu’ils n’attendent pas de progrès civilisateurs, ils n’en auront pas avec ces gens-là !
Les veaux pourraient-ils attendre une grâce de leur boucher, même s’ils l’avaient choisi auparavant ?
 
Le libéralisme un bienfait ? Oui pour ceux qui nous gouvernent, mais c’est une barbarie pour le peuple de France…
 
NDLA : Depuis, tant d'autres "affaires", se sont succédées, à un rythme effréné et le peuple stoïque ou bien résigné attend, encore et encore...

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20 janvier 2020

Mémoires et radotages (45) – La manif contre la loi « connerie »

Écrit leGSM 19 mai 2016.
 
Pendant la guerre, les affaires continuent !
 
On se rassemble contre le terrorisme et pendant ce temps-là, le gouvernement de la soi-disant gauche ouvre les vannes plein pot pour descendre le salariat aux enfers de la concurrence mondialisée… C’est tellement plus commode que de reconquérir notre souveraineté !
 
Les casseurs cassent violemment, les ouvriers manifestent, les terroristes préparent leurs futures actions barbares et pendant ce temps-là, nos dirigeants expédient leur argent dans les paradis fiscaux…
 
La chine continue de nous envahir, 26 milliards d’importations en 2010, 47 en 2015 (sans compter les importations d’Allemagne made in China) et maintenant elle rachète les terres de nos paysans… comme en Afrique… nous dépossédant petit à petit de notre suffisance alimentaire et pendant ce temps-là, nos dirigeants achètent de l’immobilier dans les pays de rêve où ils se réfugieront quand cela tournera mal pour eux…
 
Ah, quelle aubaine aujourd’hui, 19 mai 2016, que cet avion Égyptien disparu !
 
-Cela permet de ne plus parler de nos flics qui résistent avec leurs poitrines aux attaques des casseurs, ces sales petits autonomes anarco-nihilistes qui font le lit du radicalisme djihadiste, par simple envie de casser le système !
 
-Cela permet de masquer la grande manif des salariés de tous poils contre la loi « Connerie », la rendant secondaire et insignifiante.
 
Je sais, c’est un combat d’arrière-garde, déjà perdu d’avance. Mais si, (on l’espère), si l’économie repartait ? On sait très bien qu’elle doit repartir un jour ou l’autre…
Il y a cet espoir que peut-être cette loi indigeste serve vraiment à quelque chose… J’y crois peu, en fait, car les embauches, il n’y en a pas encore… seulement 60.000 coups de gomme sur la liste des demandeurs d’emplois… La petite croissance de PIB s’évapore en importations et en paradis fiscaux, quelques rares économistes osent le dire… et pendant ce temps-là, nos dirigeants détournent l’argent des Français pour leurs trafics d’influences, leur clientélisme, leurs emplois fictifs, leurs profits personnels…
 
Et bien tant pis, je sais, c’est un baroud d’honneur, je vais manifester à 17h30, contre la loi anti-salariés, contre cette fracture sociale que tant de politiciens ont décriée tout en prenant une part active dans sa mise en place, dans un esprit de caste et de domination…
 
Un défilé… contre l’iniquité, contre l’inéquité, contre le retour à la féodalité…

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19 janvier 2020

Mémoires et radotages (263) – Sans la musique, quelle aurait été ma vie ?


GSM

Écrit le 12 janvier 2020
 
Lorsque j’étais adolescent j’aimais Mozart, la petite musique de nuit… Puis on évolue. Et un jour on trouve cela trop mièvre…
 
Alors Bach et sa toccata devint ma préférée…
Et puis trop de solennité m’a lassé…
 
Et depuis, Beethoven s’empara enfin de moi et ne me lâcha plus… Certes j’aime bien d’autres compositeurs à travers leurs œuvres, mais c’est depuis 50 ans, Beethoven, qui a composé le plus d’œuvres musicales parmi mes préférées…
Sa « sonate à la lune », merveilleuse, n’a pas été la première à percuter mon attention.
Ainsi, c’est sa 5ème symphonie qui eut d’emblée ma préférence… J’avais alors 18 ou 19 ans.
Cet été là, je peignis une aquarelle reproduisant la photo d’un château prise sur un calendrier des PTT… Tout le temps de mon occupation je passai en boucle cette 5ème : « TA, ta, ta, ta… Ta, ta, ta, ta… »… Je crois que la force de cette œuvre m’a grandement aidé à réaliser mon tableau…
Des décennies après je m’aperçus que je n’avais pas noté le nom du château… J’affichais mon tableau sur mon blog de l’époque en posant la question… et on me répondit : C’était le château de Flers…
 
 
 
Et puis le temps passa… Et il advint que la 5ème ne me sembla que force sans suffisamment de nuance… Et je me mis à préférer toutes les symphonies Beethovéniennes dont les numéros sont impairs, 3ème, 7ème
Curieusement, les impaires ne me plaisent pas du tout, je les trouve sans saveur… Je n’ai jamais trouvé d’explication.
Et plus tard, je ne jurais plus que par la 9ème… Grandiose, forte, fragile, humaine…
Mais avec l’âge c’est le 4ème mouvement avec ses chœurs qui m’émut le plus, puis enfin, depuis une dizaine d’années, le 5ème mouvement dont je trouve qu’il est la quintessence de ce que j’attends de… de quoi au juste ? Je ne sais pas… Beaucoup de chœurs, beaucoup de spiritualité… Force, foi, faiblesse... Que sais-je ?
 
Alors entre le grandiose de Bach et celui de Beethoven… N’ai-je pas tourné en rond, pour me retrouver à mon point de départ ?
 

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18 janvier 2020

Zippos2 (31) Le retour

GSM



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17 janvier 2020

Mémoires et radotages (44) – La Loi travail, l’ultralibéralisme Hollandais

GSMEcrit le 12 mai 2016

Le 49.3 va probablement entériner la loi telle que son projet est amendé actuellement.
 
-Il est sidérant qu’en partant d’une simple ‘envie’ de dépoussiérer le code du travail, ce gouvernement despotique inverse la valeur du droit du travail en le plaçant sous les accords de branche et sous les accords d’entreprise (Que les entreprises imposeront par chantage aux salariés), renvoyant le code du travail au rebut des gadgets inutiles.
-Il est aberrant d’autoriser la baisse de majoration des heures supp. Jusqu’à 10% au lieu de 25% actuellement. Salariés exploités, est-ce du progrès ?
 
-Il est débile de surcharger les entreprises (référendums internes), compte de ceci, compte de cela… Quant un énarque veut simplifier, c’est toujours en compliquant.
 
-Quant aux modalités de licenciement économique, n’importe qui comprend que les experts en faux comptables ont de beaux jours devant eux !
 
C’est presque un accord perdant/perdant ! Mais les plus perdants, ce sont bien entendu les salariés qui d’un seul coup reviennent en arrière de 50 ans sur leurs acquis sociaux !
 
Donc, on a bien compris, que le souci de ce gouvernement est de renvoyer le salariat Français aux conditions de vie des pays émergeants et que sous une étiquette ‘socialiste’, nous avons affaire à de l’ultralibéralisme débridé, pour lequel le travail passe après les profits, la grandeur de la France après les intérêts particuliers, les conquêtes sociales après la régression mondialisée  !
 
Il n’est pour s’en convaincre, que de regarder attentivement l’interrogatoire devant la commission sénatoriale de Frédéric Oudéa, PDG de la Société Générale, (salaire 2 254 692 € en 2014). Ses pieux mensonges (parjures) de 2012 dénoncés dans les Panama papers, passent à la trappe… Bon, je sais, il s'agit du Sénat. C’est en fait une interview courtoise, dont le gouvernement se détourne pudiquement préférant laisser le temps faire son œuvre d’oubli.
 
Déjà, on l’avait bien vu, Michel Sapin, invité de Cash investigation, avait été très timoré sur ses intentions… Et pour cause ! Nos élites, de droite comme de gauche, mis à part quelques résistants communistes ou patriotes, soutiennent ce système totalement dédié à l’arnaque, la fraude et l’enrichissement sans barrière…
 
La fraude fiscale annuelle est de 80 milliards, la déficit budgétaire annuel est de 73 milliards… Il parait qu’on est dans la merde !.. Voyez-vous ça ! Et à cause du laxisme de qui ? Et à cause de la complicité de qui ?
 
Vous votez pour eux et ils vous le mettent bien profond en vous faisant croire que c’est pour votre bien ! Macron, énarque conservateur non socialiste, issu de la banque Rothschild, favori de nombreux Sarkozystes… c’est social, ça ?
 
Le système LR-PS n’a que trop duré !
 
A quand le coup de balai ?

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16 janvier 2020

Mémoires et radotages (265) – Le cas Adama Cissé

GSM


Écrit le 15 janvier 2020
 
 
 
Remarque : Lorsque l’on est épuisé et qu’on a un coup de fatigue… A-t-on le temps d’enlever ses chaussures ?
………………………………………
 
Préambule :
 
Quand j’étais gérant de ma boite, j’ai eu un ouvrier qui s’appelait Duvivier…
 
Une fois je suis arrivé sur le chantier à 16 heures environ… Il dormait… L’horaire de travail se terminait à 17 heures normalement.
Quand il s’est réveillé, je lui ai offert un pot au bistrot à coté… Puis je l’ai laissé se changer et partir…
Il avait posé, ce jour là 75 mètres de becquets de 8, (les plus difficiles à poser)… La quantité rentable était de 50 ml/j… Ce jour-là il a eu une très bonne prime…
 
Personnellement, dans mon dernier emploi, une fois, j’ai fait grève seul une journée au siège, parce que j’étais en désaccord avec mon Patron, parmi les collègues intrigués, après en avoir informé mon patron.
Une autre fois, je me suis endormi sur le bureau assez longtemps… au su et au vu de pas mal de monde, patron compris…
Contrairement à mes collègues qui arrivaient à 9 heures, j’embauchais à 7 heures le matin, je partais à 19 heures, parfois sans avoir pris le temps d’un véritable repas à midi Et j’abattais une quantité de travail très importante…
Je n’ai eu ni sanction, ni reproche, ni quoi que ce soit…
 
Quand un gars bosse et que cela se sait… Aucun patron ne sanctionne ce genre de fait, à moins d’être un abruti ou un salaud…
 
Fin du préambule.
………………………………
 
Dans le cas de Adama Cissé, à moins que ses supérieurs soient des abrutis ou des salauds, je crois vraisemblablement, qu’ils ont trouvé là un prétexte pour le lourder avec des preuves à l’appui…
 
Parce qu’il faut bien préciser, que les ouvriers qui travaillent très doucement ou très peu, ou même qui ne foutent rien ne sont pas ‘lourdables’, du moment qu’ils viennent au boulot. Les salariés qui envoient des arrêts de travail de complaisance, ne sont pas ‘lourdables’. Et ainsi de suite…
 
Alors quand je vois 61% des gens sondés se prononcer en faveur du ‘pauvre’ Adama… Peut-être se trompent-ils sur les motivations de ce licenciement… Ils devraient en majorité se déclarer "sans opinion"... A moins qu’ils ne soient pas très portés sur le travail eux non plus…
  

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15 janvier 2020

Macron et ce gouvernement (Hollandiste) : il ne serait pas abusif de les licencier !

Ecrit mardi 6 juin 2015 :

GSM

Mon fils aîné, visiblement choqué par le dispositif que Macron veut mettre en place concernant les licenciements abusifs, m’écrit ceci :
 
Ils sont quand même forts, c’est une honte :
 
http://www.msn.com/fr-fr/finance/articles-principaux/indemnisation-des-licenciements-abusifs-de-la-flexi-s%C3%A9curit%C3%A9-%C3%A0-la-flexi-impunit%C3%A9/ar-BBl9kxM?ocid=mailsignoutmd
 
http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/06/15/loi-macron-il-faut-abandonner-le-plafonnement-des-indemnites-pour-licenciement-abusif_4654223_3232.html?xtmc=macron&xtcr=7 
 
NDLA : Je lui réponds ceci : 
 
J'ai bien pris connaissance des deux articles de journaux, dont tu me fais part. De plus, on en parle dans les médias.
 
C'est un vaste problème. C’est une honte mais il faut expliquer le pourquoi du comment.
Il y a licenciement abusif réel  et licenciement abusif faux. Je m’explique…
 
Il n'est pas facile en France de licencier.. Dans certains cas, cela coûte cher à l'entreprise, mais dans tous les cas, cela nécessite une procédure compliquée à suivre, surtout pour les petites boites.
 
Qu'est-ce qu'un licenciement abusif ? La grande question est là. Bien sur on pense tout de suite à un patron qui traite de manière éhontée son salarié, mais l'appréciation de "abusif" peut venir simplement du salarié qui espère en tirer un maximum. Il n'est pas obligé que le patron l'ait traité de manière indigne. Il suffit qu'il n'ait pas respecté les délais pour les étapes à suivre dans la procédure du licenciement, ou que ce patron n'ait pas gardé de preuve qu'il a respecté la procédure, pour qu'il soit accusable par le salarié de "licencieur abusif".
Donc, bien souvent (pas toujours non plus), celui qui abuse, c'est le salarié (souvent conseillé par des délégués syndicaux qui scrutent à la loupe comment a procédé le patron)...
 
Le gros problème, c'est qu'en France il soit si difficile de licencier. Si on a plus besoin ou plus envie de travailler avec un salarié, il devrait être plus simple de le licencier.
Il existe 3 catégories de causes de licenciement :
Faute lourde (1 seule, ou 3 fautes moyennes dans un certain laps de temps)
Licenciement économique
Licenciement pour incompatibilité d'humeurs.
 
Ce dernier licenciement est quasi impossible à mettre en œuvre et dérape en "licenciement abusif".
 
Quand l'employeur et le salarié ne s'entendent pas, ou que le salarié travaille trop doucement, ou qu'il se porte souvent malade (avec les justificatifs d'arrêt maladie), ce ne sont pas des motifs recevables !
 
Un ouvrier a le droit de se conduire comme un con envers son patron (à condition de ne pas l'insulter), Il a le droit de faire bouffer du fric à son patron en travaillant tout doucement, il a le droit d'être malade on absent à répétition avec justificatifs (de complaisance), désorganisant ainsi le planning de travail du service.
 
il ne reste dès lors, que trois possibilités pour s'en séparer : la faute lourde, le licenciement négocié ou la rupture conventionnelle.
 
Souvent la rupture conventionnelle est refusée par le patron, parce que les organismes lui reprochent d'abuser de ce système... Si par ailleurs le salarié ou le patron refuse le négocié, le patron risque de chercher à trouver les moindres prétextes d'accumulation de fautes légères pour licencier le salarié (d'autant plus si le salarié est un fieffé filou, bien conseillé et qui sait jusqu'où il peut aller). Et c'est le licenciement abusif devant un prud'homme : les motifs étant jugés abusifs...
 
Le problème c'est qu'en France, on ne peut pas licencier pour les causes que j'ai citées précédemment.
 
Alors, le Macron et sa clique, qui n'osent pas (par peur d’un soulèvement populaire), "libéraliser" le licenciement général (je ne parle pas de supprimer les primes de licenciement ni les indemnités d'ancienneté, mais de légaliser afin qu'il n'y ait plus que seulement deux motifs reconnus de licenciement), et bien, ils se rabattent sur le licenciement abusif, rajoutant ainsi une injustice dans les cas véritables de licenciement abusif.
C'est totalement stupide, car, s'ils augmentaient les motifs restrictifs de licenciement, il n'y aurait pratiquement plus de licenciement abusif. Alors que là, pour les vrais licenciements abusifs, les victimes vont l'être encore plus (victimes)...
 
Mais c'est comme ça chez les socialopes ; L'inversion des valeurs de la morale que nous pauvres mécréants avions dans notre petit crâne ! Je déteste les "valeurs" des socialopes, notamment Taubira qui petit à petit punit davantage les honnêtes gens que les grands criminels, qu'elle dépénalise...
 
NDLA : Depuis les items de cette proposition de loi ont été amendés... mais cela ne change en rien mes propos précedents...
Suite de ma critique  au 14 mars 2016 :

http://zalandeau1.canalblog.com/archives/2016/03/14/33511701.html

 

 

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14 janvier 2020

Mémoires et radotages (264) – La réforme de la retraite à points ?



GSM

Écrit le 13 janvier 2020
 
Les grèves ? On ne les voit plus ! Disait l’avorton Hongrois… Qu’il aille dire cela aux Franciliens, pour voir !!!
En fait elles vont NOUS coûter un max en plus des désagréments causés à tous ceux qui prennent les transports en commun…
 
Les vieux qui ont déjà leur retraite, sont en général pour la retraite à points, du moment qu’on ne touche pas à la leur… Equilibrer les comptes pour l’avenir leur assure que la leur actuelle sera payée… Bande de sales égoïstes !
 
Comment analyser mathématiquement les pertes ou les gains du nouveau système par rapport à l’ancien ? L’équation mathématique si elle est réalisée est un système d’équations du 3ème voire du 4ème degré et comporte des brisures impossibles à maîtriser dans un tel calcul.
 
Les comparaisons peuvent être faites seulement en mathématisant un système et puis l’autre, dans un tableur et en faisant des simulations sur chacun d’eux.
Le problème c’est que beaucoup d’inconnues sont à estimer notamment les actualisations.
 
Alors la retraite à points ?
Elle avantage certains (les très petites retraites COMPLÈTES, par exemple), elle désavantage d’autres, mais sur le plan du secteur privé, elle n’a qu’un impact limité. Certes le niveau baissera très sensiblement, pour les carrières ascendantes complètes dans le secteur privé ainsi que pour les carrières en dents de scie… Pour en avoir une idée, il suffit dans le système actuel de calculer le salaire de référence moyen sur toute la carrière et non plus sur les 25 meilleures années…
Pour les pensions de réversion, elle rétablit une égalité entre les deux membres d’un couple, mais en baissant le niveau moyen de réversion dans le secteur privé de 9%, (sauf pour les retraites inférieures ou égales à 1000€ dans tous les régimes) et de 12% dans les régimes complémentaires qui sont à 60% de réversion actuels. Les fonctionnaires ne perdant en moyenne que 6% par rapport à maintenant…
De fait, ce qu’il faut regarder au microscope, c’est la façon dont les salaires déjà perçus avant application du nouveau système seront convertis… Il y a un mode d’emploi expliqué, mais qui prend tous les salaires comme étant actuels… La question est : Comment les salaires seront actualisés ? C’est une question de débat paritaire sur les détails, je pense…
Ce qu’il faut également regarder, c’est la valeur du point, à travers le temps… Car chacun a compris que c’est la grande variable unique qui permet de baisser, ou pas, la retraite de tout un chacun… A mon avis son actualisation n’est absolument pas garantie, malgré les assurances Macroniennes.
 
Autre point majeur, c’est la transition entre salaires et points, qui passe par la somme cotisée… Si d’aventure un gouvernement décidait d’alléger les cotisations patronales en ce domaine, (attitude totalement libérale) le nombre de points « engrangeables » baisserait automatiquement… Avec les libéraux il vaut mieux regarder partout y compris derrière soi et mettre des caleçons blindés…
Quant aux retraites complémentaires, comment vont elles être transformées ?… Le flou persiste encore en la matière…
 
Pour les bénéficiaires des régimes spéciaux du service public, il n’en va pas de même… Ils ont bien plus à perdre que le secteur privé (toute la carrière considérée au lieu des 6 derniers et meilleurs mois) ! Et c’est pour cela qu’en ardents défenseurs de leurs propres intérêts, ils manifestent autant, avec grèves répétées à l’appui ! Se préoccupant peu bien évidemment, des ‘privés’ qu’ils prétendent défendre…
 
Pour se faire une idée approximative, avoir une retraite complète dans le nouveau système correspondra à 43 années de travail complètes sans trous, sans temps partiel, sans dents de scie… Rien que cela, explique à quelle sauce vont être mangés les ‘actifs en activité’ aujourd’hui, lesquels ont très souvent des carrière anormales et incomplètes…
 
J’ai déjà dit que nos gouvernants s’y étaient pris comme des manches, montrant ainsi tout leur amateurisme en matière de psychologie ! Modifier les paramètres modérément, sans autre modification systémique aurait passé sans trop de douleur… Le cumul systémique et le paramétrage d’un âge pivot, c’était trop ! Alors que, entre nous, bien des français du privé, à la carrière incomplète sont obligés actuellement d’attendre 67 ans pour avoir la retraite sans décote ! Oui mais voilà, pour des gens qui prennent des retraites entre 52, 57 et 60 ans… 64 ans c’était l’apocalypse !
 
Alors le bilan des choses… Tellement de concessions ont été accordées, que, finalement il y a énormément de ‘paramétrique’ dans ce ‘systémique’ qui n’est systémique que pour les andouilles du privé…
 
En lâchant l’âge pivot « provisoirement »… (Que veut dire provisoirement ?)… Un grand pas est fait (peut-être un grand pas qui n’est que provisoire d’ailleurs, on connait le coup du 49.3, on nous l'a déjà fait), évitant ainsi une décote très pénalisante pour un système qui l’est bien suffisamment… Espérons que le provisoire perdure…
 
Bref, c’est une réforme, dont il serait bon que chacun s’y attelle sans grève et sans cette sorte de terrorisme cégétiste, qui commence à gonfler tout le monde… ET qui, à court terme, va nous coûter en concessions, comme en renflouage de société de transport, encore plus que si on n’avait gardé le système actuel en le modifiant un chouïa…
 
Mais il faut bien se dire hélas, que :
Sans blackblocks les gilets jaunes auraient perdu !
Sans grève dure des transports, les futurs retraités concernés par la ‘réforme’, n’obtiendraient rien !
Nous sommes sous un régime libéral ce qui signifie un régime esclavagiste qui esclavage les esclaves… Nous sommes dans la problématique posée par Coluche « L’exploitation de l’homme par l’homme ».
Certes, il faut équilibrer les comptes, mais il faut aussi tenir compte de cette société qui détruit les emplois valables à tour de bras, qui n'emploie pas les jeunes et de moins en moins les vieux, alors que le PIB croît… Ne faudrait-il pas songer à un autre système de collecte des cotisations sociales basé sur l’activité économique (le chiffre d’affaire et plus particulièrement la valeur ajoutée), plutôt que sur les seuls salaires ?
 
Mais c’est une histoire que le Macronisme n’écrira jamais !
  

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