zalandeau

19 décembre 2018

L’autre semaine

GSM

Ecrit en juin 2014... C'est dire comme ce que je décris n'est pas fréquent du tout, puisque cela ne s'est jamais reproduit...

 

L’autre semaine… Je ne sais plus laquelle car, je suis du genre à ne plus savoir ce que j’ai fait hier et si je m’en souviens, je ne sais pas si c’est hier ou bien il y a huit jours… Donc l’autre semaine, était une semaine absolument ‘enchanteresse’, le mot serait peut-être trop fort ailleurs en France, mais dans cette région d’enculés où je vis il est à peine suffisant.
 
Il y a un coin où je me gare souvent pour attendre ma femme et je regarde le comportement des véhicules qui passent dans la rue.
D’habitude, 90% des conducteurs mordent la ligne-blanche-continue et roulent allègrement à cheval sur le milieu de la rue (alors même que la visibilité est minimale)…
Et cette semaine-là, Alléluia ! 9 voitures sur 10, oui je dis bien 9/10 sont restés sur leur voie… Et pourtant il n’y avait même pas de flics ! Incroyable, mais vrai ! La grâce était-elle tombée sur les enculés ?
 
Un autre jour de cette même semaine-là, je sors mes sous de ma poche pour payer à la caisse de l’hypermarché… Le client suivant, m’interpelle avec un grand sourire et me fait remarquer que j’ai fait tomber quelque chose… Un bouton de ma veste. Je l’ai chaudement remercié. Oh, pas tant pour le bouton, que pour le fait de m’avoir prévenu et avec une si grande affabilité !
C’est incroyable ! Il ne devait surement pas être d’ici. Ceux d’ici, ils font exprès de pas te le dire et même ils marchent dessus pour te faire chier, ces cons-là…
 
Et alors apothéose de cette même semaine, un gus arrive dans la salle d’attente du cabinet médical et me dit « bonjour »… Ouais !... Et plus tard en ressortant, il me dit même « Au revoir »… Incroyable, non ? Bien sur, bien qu’un peu ébahi, j’ai à chaque fois rendu ses salutations à cet homme pour le moins extraordinaire…
 
Ouais, cette semaine-là fut extrêmement plus belle que les autres. Peut-être y a-t-il eu une visite d’extraterrestres sur terre ? C’était quand ? Il y a une, deux, trois semaines ? Peut-être plus ? Le temps passe si vite. J’aurais du le noter sur mon agenda. Car croiser le chemin de gens civilisés, c’est si rare de nos jours…
 

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18 décembre 2018

Qui paiera les dettes de Johnny Hallyday ?

GSM


Si la justice civile fixe le domicile du chanteur en France, les sommes réclamées par le fisc à ses héritiers pourraient grimper. Explications.

 
Ecrit par Laurence Neuer
Modifié le 10/12/2018 à 10:24 - Publié le 06/12/2018 à 07:30 | Le Point.fr
 
Après la pression médiatique, celle de l'administration fiscale : Laeticia, désignée unique héritière par le dernier testament établi par Johnny Hallyday en Californie, est à présent dans le viseur du fisc. L'administration fiscale lui réclamerait 11 millions d'euros, révèlent les auteurs du livre Laeticia, la vraie histoire (Plon). Ardavan Amir-Aslani, l'avocat de la dernière épouse de Johnny Hallyday, serait en train de « négocier avec Bercy un échelonnement raisonnable de ce remboursement. D'autres sommes importantes pourraient lui être exigées si la justice et/ou le fisc considéraient que le montage du trust aurait servi à pratiquer l'évasion fiscale », précisent les auteurs. 
 
Ils évoquent ici deux types de dettes : la dette fiscale liée aux montages d'optimisation artificielle de ses revenus, et la dette judiciaire issue d'une éventuelle fraude pénale liée à la constitution du trust attaqué par les deux aînés de Johnny Hallyday, déshérités selon le testament californien.
 

 

Piège fiscal

 
En France, le principe est simple : les dettes fiscales du défunt nées en France et aux États-Unis font partie du passif successoral. « Elles viennent en déduction du patrimoine transmis. Le notaire détermine l'actif, puis le passif, dont les dettes fiscales, qu'il retranche pour obtenir un actif net », rappelle Hervé-Antoine Couderc, avocat fiscaliste au sein du cabinet Andersen Tax & Legal.
 
Toute la difficulté est de fixer le périmètre de ces dettes, s'agissant d'une succession internationale. Johnny était résident américain, il possédait des biens et donnait ses concerts dans plusieurs pays. Il est mort en France, pays de sa nationalité. Le droit fiscal s'entremêle alors avec la problématique de la loi applicable à la succession, enjeu du débat actuel.
 
« Sur le plan du droit civil, le règlement européen de 2012 en matière de successions précise que la loi applicable est en principe celle de l'État où le défunt avait sa résidence habituelle au moment du décès. Mais il ajoute : lorsqu'au moment du décès, il avait des liens plus étroits avec un autre État, c'est la loi de cet autre État qui s'applique. C'est sur cette règle que les avocats de David et Laura se fondent sans doute pour demander l'application du droit français, réservant aux deux enfants majeurs du chanteur une partie de la succession », souligne Emmanuel Dinh, avocat fiscaliste du cabinet Andersen Tax & Legal, et directeur du master de fiscalité de l'entreprise de l'université Paris-Dauphine. Mais, s'ils ont gain de cause sur le terrain du droit civil, ils risquent de se piéger eux-mêmes du point de vue fiscal !
 
« Sur le plan du droit fiscal, une personne qui a le centre de ses intérêts vitaux dans un État [notion distincte, mais néanmoins proche de celle de “liens étroits” avec un État, appliquée en matière civile, NDLR] peut être considérée comme domiciliée fiscalement dans cet État. Ainsi, le fisc pourrait considérer que Johnny était un résident fiscal français, ce qui signifie que tous ses biens, quelle que soit leur situation, sont imposables en France, de même que tous ses revenus. L'obligation fiscale est en effet illimitée pour les résidents fiscaux de France, et l'existence d'un trust, considéré comme “transparent” aux yeux de la loi fiscale française, ne change rien. Cela signifie concrètement que ses héritiers devraient payer l'impôt sur les revenus dû sur les trois dernières années (compte tenu de la prescription), et l'ISF sur les six dernières années, auxquels s'ajoutent les intérêts de retard, et certaines majorations pour compenser le préjudice subi par le fisc », note Emmanuel Dinh.
 

Exceptions

 
Concernant le trust successoral, le raisonnement est différent. « Par principe, un trust n'est pas un véhicule d'optimisation fiscale. C'est un outil très répandu, dans un environnement anglo-saxon, qui permet l'organisation de la transmission du patrimoine sur une ou deux générations. Si les juges considéraient que le trust était un montage destiné à dissimuler des sommes qui auraient dû être soumises à l'impôt, ils mettraient alors en évidence une fraude fiscale, qui est une infraction pénale. Or, tout ce qui a une nature punitive ne se transmet pas. L'action pénale s'éteint avec le décès. En vertu du principe de personnalité des peines, Laeticia ne supportera pas ce risque pénal », explique Hervé-Antoine Couderc.
 
À cela, deux exceptions : « Si on la considérait comme complice de cette fraude, ou auteur ou complice de blanchiment de fraude fiscale qui est un délit autonome. On peut en effet aller chercher celui qui réintroduit dans le circuit économique légal des sommes dissimulées aux services fiscaux. »

 

 

17 décembre 2018

La France et son armée

GSM

Écrit par Henri ROURE, le mardi 27 novembre 2018 (Envoyé par Trub)
 
Je ne crois ni aux hasards, ni aux coïncidences. Tout a un sens dès lors que les évènements émanent d’une même source. C’est bien sûr le cas en stratégie politique.
Si nous considérons plusieurs faits récents, apparemment indépendants les uns des autres, et si, avec un peu de réflexion et d’attention, nous essayons de leur trouver un ferment commun, nous sommes immédiatement amenés à nous interroger sur les calculs qui sous-tendent certaines actions du gouvernement. Un phénomène latent depuis quelques années vient de prendre une acuité toute particulière avec les dirigeants actuels : les Français ne se contentent plus des paroles issues du système politique traditionnel, ils analysent et ils jugent de la pertinence des décisions.
Désormais ils s’informent grâce aux réseaux sociaux, à internet et à une solidarité qui s’est créée en dehors des cheminements habituels et qui porte un nom : ras-le-bol ! Ils en tirent inévitablement des conclusions.
Dans un panorama d’insatisfaction nationale s’ajoutant à l’insécurité, nous pouvons nous interroger, aussi, sur le fond des relations entre le pouvoir et l’armée. Les forces armées sont les garantes de l’intégrité du territoire, de la défense de la population et des intérêts nationaux. C’est dire que leur mission est essentielle, régalienne, et doit les rendre intimes avec le peuple. Elles sont, d’ailleurs, constituées par des citoyens qui en sont issus. Dans le paysage politique présent il est bon de le rappeler.
Bien avant la révolte des gilets jaunes le président et ses soutiens ont montré à la fois une indifférence hautaine et une crainte inavouée du peuple. Ils persévèrent. Méconnaissant les gens-d’en-bas ils prennent des décisions à l’emporte-pièce, en cohérence avec leur idéologie européiste et mercantiliste, sans se soucier des conséquences sociales, parce qu’ils se sentent assurés de leur intelligence et donc de la qualité de leurs choix. Ils savent, cependant, probablement de manière encore confuse et en sous-estimant les conséquences possibles, qu’ils ne sont pas à l’abri de sévères remous, car leur politique ne sert pas la France indépendante alors que les Français restent toujours attachés à leur pays, à leur mode de vie, à la grandeur de leur histoire et à leur culture.
> Cette crainte a sans doute été confirmée par les actions des gilets jaunes. Cette arrogance va de pair avec une inquiétude. Ils prennent donc quelques précautions pour éviter un mouvement populaire puissant et structuré qui viendrait à mettre en péril la permanence de leur démarche politique. Mais nous pouvons douter de leur compréhension de la situation, donc de la justesse de leur réaction…
Une de leur appréhension, non-dite, serait que les armées sortent de leur neutralité en cas de crise majeure, contestant la globalité de la politique conduite. Cette méfiance est en soi une preuve supplémentaire d’une politique très sensiblement en contradiction avec un destin national indépendant. Ils ont à l’égard des militaires ce même regard qu’ils portent au peuple.
Ils additionnent, donc, des gestes et des décisions vers les armées qui visent à les affaiblir et à les décérébrer mais à les conserver aux ordres. Cette action de défiance complète le désir de ne pas développer un instrument de défense nationale, qui serait en contradiction avec leur idéologie.
> Dans cette ligne, le président émet l’idée d’une armée européenne, rejetant celle de patrie et montrant, à l’évidence, qu’il ignore pourquoi un soldat accepte de mourir.
La Défense est un monde qui lui échappe. Il constitue, par essence, un obstacle au supranationalisme financier. 
 
Aucun président, avant lui, n’a trouvé nécessaire de rappeler qu’il était chef des armées. Les militaires savent parfaitement que celui qui, seul, peut engager le feu nucléaire et décider d’une opération militaire est bien le responsable suprême. Nul n’est besoin de le clamer et de défier et humilier un chef d’état-major pour asseoir une autorité constitutionnelle. Pourtant il est surprenant que le président actuel réponde aux questions d’un journaliste, à bord du porte-avions Charles de Gaulle, tout juste sorti de sa grande visite, avec en fond de tableau un Rafale Marine, comme s’il voulait se mettre sous la protection de ces armées qu’il maltraite par ailleurs. De même en imaginant d’accorder aux grands responsables militaires parisiens une prime conséquente de très haute responsabilité, sachant pertinemment qu’ils sont les véritables chefs opérationnels des armées, alors que cadres et militaires du rang subissent toutes sortes de régressions sociales et financières et se heurtent, au quotidien, à des conditions de vie professionnelles et personnelles difficiles.
 
Les nantis sont censés être du côté du pouvoir ! Diviser pour régner et faire accepter une nouvelle baisse de capacité opérationnelle ?
L’attitude du chef de l’État n’est paradoxale qu’en apparence.
Simultanément le président - par l’intermédiaire de son ministre des comptes publics - rabote le budget de la défense de 400 millions d’euros, malgré la LPM, alors que la menace islamiste intérieure et extérieure est bien présente et que l’immigration musulmane ne cesse pas. Il essaie de dissocier la Nation et son armée, notamment, lors de la commémoration du centenaire de l’armistice de 1918, refusant, en outre, d’honorer les maréchaux qui ont conduit à la victoire l’armée de la nation et non-pas des civils que l’on avait armés. Et, tout récemment, en humiliant les Saint-Cyriens et, en fait tous les militaires, en faisant débaptiser la dernière promotion de l’Ecole Spéciale Militaire au prétexte que le parrain choisi, le général LOUSTAUNAU-LACAU - pourtant héros des deux guerres et de la Résistance, déporté par les nazis.- ne répondrait pas aux critères de la bien-pensance, à laquelle il voudrait se référer, et aux critères de ceux qui ont fait son élection. Il bafoue le contexte historique et la tradition d’une grande école qui a fourni à la France ses sauveurs, des présidents et un saint. En agissant ainsi c’est bien l’intimité du peuple et de son armée qu’il voudrait fracturer. Il affiche le même mépris des militaires que du peuple.
Nous pouvons dès lors nous interroger sur la finalité d’une politique générale qui vise à appliquer contre vents et marées les obligations supranationales du traité de Maastricht en s’opposant, notamment, aux revendications populaires, pour s’inclure dans des règles budgétaires inappropriées et à continuer, par petites touches, à résorber l’héritage gaullien d’une politique militaire indépendante.
La réponse va de soi : il faut tout faire pour réduire encore la souveraineté nationale pour mieux paraître, individuellement, dans la coterie mondialiste. D’ailleurs certaines idées sont étonnantes, sortes de ballons sondes ; mais qu’elles aient pu être émises donne la direction souhaitée par le pouvoir actuel : Partage de la direction de la dissuasion nucléaire avec un autre État, s’ajoutant à la proposition d’armée européenne, partage du siège permanent au conseil de sécurité…D’un personnage aussi complexe, élu grâce à une manipulation médiatico-financière, partenaire des plus fervents « mondialistes », il n’y aurait là rien d’étonnant.
 
Général (2S) Henri ROURE
Ancien officier des Troupes de Marine
27 novembre 2018

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16 décembre 2018

Montée du FN : Qu'ils fassent leur mea culpa, bon Dieu !

GSM

Ecrit le mercredi 11 juin 2014.

 

Partout en Europe la montée des nationalismes est un fait. En France 10% de l’électorat soit 25% des suffrages exprimés ont choisi cette direction.
 
Partout ou presque, les classes dirigeantes, spontanément internationalistes et européistes sont rejetées par une fraction importante de l’électorat et principalement chez les plus pauvres.
 
L’Europe devait protéger, elle inquiète. La mondialisation devait apporter la prospérité, elle angoisse par sa dureté, ses attaques contre les garanties sociales et contre les emplois. Le travail, c’est l’argent et l’argent c’est le sang des pauvres. L’Europe et la mondialisation pompent le sang des pauvres. Sont-ils assez bêtes pour ne pas s’en être aperçus ?
 
Il fallait sans doute faire l’Europe, garantie de la paix et seul moyen de peser dans le monde et dans le futur. Mais pourquoi fallait-il ouvrir les frontières aux déshérités de la planète dont l’apport ne sera reconnu que dans l’esprit fumeux des dirigeants, alors que la base se voit obliger de partager un gâteau dont il ne reste que des miettes et subir une menace terroriste qui va grandissante ?
 
Qui parle de racisme ? Les dirigeants sont-ils obligés de partager eux aussi avec les hordes du flux migratoire ? Non ! Au contraire, cette ouverture permet aux capitaux de quitter le pays et contribue à la paupérisation de l’emploi, au grand intérêt, entre autres, de ces mêmes dirigeants.
Soi-disant, il fallait jouer le jeu de la mondialisation, pour ne pas accélérer le déclin économique. Plus ils ont mondialisé, plus les classes populaires ont subi le déclin et particulièrement dans les pays à forte socialisation. Ce fut un marché de dupe !
 
Les classes dirigeantes avaient construit l’état social de l’après-guerre et avaient ainsi acquis leur légitimité. Leurs successeurs actuels se sont crus affranchis de leurs devoirs envers leurs nationaux dans cet eldorado nouveau des échanges instantanés, de la finance folle et des stratégies des multinationales.
Ces dirigeants, étant donné qu’ils profitaient de la mondialisation et qu’ils adhéraient à la culture du mélange et de l’ouverture pour leurs citoyens (et non pour eux-mêmes), ont cru que tout le monde abondait à leurs choix et à leurs décisions. L’union devenait ainsi le paravent derrière lequel tout pouvait s'imposer ainsi qu'un bouc émissaire commode lorsque les arguments ne parvenaient plus à convaincre…
 
Quel aveuglement de l’intelligence, quelle illusion de compétence à travers l’ivresse du pouvoir et quelle euphorie procurée par la force des intérêts…
Pendant ce temps, les gens modestes devaient supporter sacrifices sociaux, pertes d’emplois, pertes de revenus, pertes de statuts, perte de repères, perte d’espoir.
Les leaders européens n’ont pas compris que ce n’est pas seulement cette union désincarnée, abstraite, affublée d’un romantisme aussi chimérique que totalement faux qui fait douter le peuple. Non ! Ce sont les résultats directement catastrophiques de ces décisions totalement antisociales qui motivent le peuple à rejeter cette construction supranationale aussi bancale qu'injuste.
 
Les dirigeants européens pensent (à tort) avoir raison, mais tant que l’Union ne fera rien pour les pauvres, pour l’emploi, pour le contrôle des capitaux, pour la complémentarité des pays qui la composent, tant qu'ils s'acharneront à faire l’Europe sans les peuples, ils seront, y compris leur jouet européen, en danger de mort.
 
Comment le peuple pourrait-il ne pas rêver au retour de l’état-nation protecteur des acquis sociaux et du bien-être des citoyens, si l’Union Européenne ne devient pas une Europe-Nation, avec des politiques sociales, de défense, d’éducation, de salaire garanti, permettant l’élévation des peuples et non leur concurrence sauvage et à terme, leur destruction ?
Doit-on régresser à ce point ? Est-ce là l’espoir que l’on nous propose ?
 
Il est donc inutile de rejeter sur un hypothétique sectarisme ou racisme les résultats des élections européennes. C’est une façon de rejeter sur les mécontents les causes de leur mécontentement. C’est aux dirigeants d’assumer cette désaffection qui n’est que le résultat de leur refus de faire de la vraie politique, de leur refus de respecter leurs électeurs et de leur constance à ne pas tenir leur parole…
 
Qu’ils se réveillent vite, car sinon, l’Union peut devenir une poudrière que le prétexte de la paix ne pourra plus maintenir en paix, parce que le désespoir peut se transformer très vite en haine et la haine en racisme précisément…
 
Ce ne sont pas les électeurs transfuges qui sont responsables de leurs malheurs, mais les dirigeants de droite et de gauche du bipartisme au pouvoir et leurs complices ! Qu'ils fassent leur mea culpa, bon Dieu !
 

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15 décembre 2018

Marcel Proust était-il homosexuel ?

GSM

Enquête scientifique :
Il l’était. Parce qu’à force de pénétrations anales, quand il pétait, au lieu de faire « Prout », comme tout le monde, il faisait « Proust »…

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14 décembre 2018

Mémoires et radotages (195) – Terrorisme à Strasbourg – Acquis des Gilets Jaunes


GSM

Écrit le 14 décembre 2018.
 
Ce matin, j’ai sauté de joie ! Ce terroriste de merde, auteur de l’attentat de Strasbourg, a été abattu… Enfin !
 
Il est vrai que quand on a appris qu’il avait disparu, plus le temps passait à le rechercher, plus je me disais que si l’auteur de cet attentat n’était pas retrouvé, c’est qu’il était peut-être téléguidé par le pouvoir afin de faire disparaître les gilets jaunes des écrans…
Mais bon, je pense que l’affaire est réglée sans plus de soupçons de machination encore plus machiavélique…
 
Bon, maintenant, concernant les gilets jaunes, ils ont obtenu pour les moins aisés d’entre eux, des aides (prime + augmentation mensuelle) assez substantielles, qui n’alimenteront pas l’inflation des prix ! C’est très bien ! Ceci dit cela augmentera très sensiblement les dépenses de l’état, donc fera augmenter les prélèvements sur tous les Français et en particulier, la classe moyenne… D’autre part, je sais bien que cet argent donné sous forme d’indemnité ne rapportera aucun droit à retraite supplémentaire ni bien entendu aucune cotisation complémentaires pour les organismes sociaux, ni impôts sur le revenu non plus… Et en plus, ce revenu complémentaire, dans les foyers qui en bénéficieront, ira on le sait bien en grande partie alimenter des dépenses de produits étrangers et des bénéfices capitalistes volatils…
 
Ce sont de bien mauvaises opérations surtout comme je l’ai déjà dit, en ce qui concerne l’exonération des heures sup, qui vont obérer l’embauche et ne rapporter ni droit sociaux supplémentaires  pour les salariés, ni ressources ni impôts sur le revenu supplémentaires pour les organismes sociaux et pour l’état…
 
Mais de toute façon Macron était obligé d’en passer par là ! A trop tirer sur la corde…
 
Mais rien ne change : Aucun effet du CICE sur l’embauche, aucun réinvestissement de l’ISF « libéré » dans l’économie… Il y a là beaucoup de milliards gaspillés qui auraient très bien pu financer ces dépenses à caractère social improvisées…
 
L’état va-t-il se résoudre à faire payer en France, les revenus gagnés en France, même s’il faut dénoncer quelques accords internationaux ineptes ?
Quand à des mesures pour créer des emplois, qui nécessiteraient des barrières douanières contraires à ces foutus traités européens et de l’OMC ???
 
Il ne faut pas rêver ! Le gouvernement actuel ne fera absolument rien et donc le marasme économique continuera !
 
Comme aussi continuera la prolifération des passages à l’acte des terroristes, que les droits de l’homme et internationaux nous « interdisent » de neutraliser tant qu’ils ne nous ont pas fait péter la gueule !!! Logique Bobo de ces pays soi disant démocratiques qui ne savent pas protéger leurs citoyens au nom de principes moraux idiots et d’intérêts financiers internationaux inhumains !
 

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13 décembre 2018

Ma chronique – De la haine ordinaire

GSM


© Zalandeau, le samedi 20 juin 2009
 
 
La haine et la jalousie peuvent amener les êtres aux pires vilénies… J’en sais quelque chose, je suis bien placé pour le savoir…
 
Une critique comportementale non nominative d’un(e) blogueur(euse) misanthrope à l’égo surdimensionné et à la haine compulsive peut dans certain cas pousser ce(cette) dernier(ère) à soudoyer vos amis, à seule fin qu’ils vous quittent, en utilisant au besoin la menace, mais toujours avec une hargne démesurée, symptôme d’un déséquilibre psychotique avancé.
Même dans certains cas, puisque l’acte caché est pour celui(celle)-là le suprême courage des lâches, il(elle) peut se plaindre de manière véhémente et avec l’air très exagérément indigné, auprès du Team de blog.fr, à seule fin d’obtenir des mesures de rétorsion contre vous…
Ce(cette) plaignant(e) obtiendra par exemple : Votre interdiction du blog, ou bien une interdiction partielle de figurer dans les « blogs célèbres » ou dans les « membres populaires » voire dans les « membres actifs »… Tant il est plus facile de se faire écouter en tant que plaignant qu’en tant que non-plaignant…
 
Mais lorsque blog.fr s’aperçoit que derrière la « vérité » assénée par la haineuse personne, se dégage une vérité complètement opposée et il faut bien le dire une pathologie grave de trouble sociopathe et bien, l’interdiction change de camp, tout simplement…
Il m’a suffit de regarder les dates, de les mettre en correspondance… Et la conclusion est très limpide : Bavage de crapaud aux conséquences immédiates…
 
La faiblesse humaine est insondable…
 
En tout cas, les chiens aboient et la caravane passe…
 

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12 décembre 2018

Bizutage

GSM

« Oh que ce n’est pas bien le bizutage ! », « Ça ne respecte pas la personne humaine », etc, etc…
 
Je ris amèrement de ces gens qui profèrent de telles phrases… Ce sont les mêmes à 90% qui pratiquent le bizutage, le jour où ils sont mis en position de le faire. Ce sont les mêmes à 97% qui le subissent sans rien dire, le jour où ils sont amenés à le subir.
 
Il y a 49 ans, je me suis rebellé contre le bizutage. J’ai frappé un de ceux qui m'a jeté à terre pour m’humilier, j’ai été aussitôt frappé et maîtrisé par tous les autres qui m’ont plaqué sur le sol, (le courage de la meute). Mes « collègues » présents ne m’ont pas secouru. Je me suis enfui et j’ai sauté de 4 m de haut. J’ai eu un talon fêlé. La chasse à l’homme (par plusieurs véhicules) m’a rattrapé au bout de plusieurs kilomètres de fuite, alors que je courais à cloche-pied. J’avais très mal. Ils m’ont maitrisé comme une bête, à plusieurs, (heureusement à plusieurs, car sinon, j’aurais peut-être fini ma vie en taule)…
 
L'année suivante, j’ai saboté le bizutage pratiqué par ma promo sur les nouveaux arrivants. Depuis il n’y a plus de bizutage à l’école des mines d’Alès !
J'ai donc refusé le bizutage, mais j'ai subi pendant deux ans la mise à l’écart par ma propre promotion, sauf deux personnes, que je considérerai pour toujours comme de vrais hommes et de vrais amis. Quoiqu'ils ne m'aient porté aucun secours, contre la meute, mais ils m'ont fréquenté, c'est déjà très bien) ! Pendant deux ans je ne parvenais pas à réprimer une légère claudication, mais j’évitais d’arborer un rictus de douleur, ils auraient été trop contents ! (Cela s'est ressoudé tout seul)...
 
Ensuite, pendant les deux dernières années, mes « collègues » se sont rapprochés de moi, parce que j’étais excellent dans certaines techniques et que je devenais donc intéressant. De plus, j’étais le seul à avoir une compagne en ville, je ne fréquentais plus l’internat et ça, ça les faisait chier…
 
J’ai souffert énormément de l’isolement pendant les deux premières années, encore plus que des tentatives de bizutage, pour lesquels je m'étais rebiffé… Contre l’isolement, il n’y a rien à faire, aucune défense possible, aucun recours, aucune solution. Il faut tenir, tenir, tenir… Cela a été très dur. J’ai résisté comme j’ai pu…
 
Cette mise à l’écart, c’est la diabolisation en fait. Et elle est partout dans la société Française. Partout, pour affirmer son pouvoir et son emprise sur les cerveaux, des lâches ont soumis d'autre lâches en bizutant ou diabolisant ceux qui ne passaient pas sous les fourches caudines, ceux qui ne pensaient pas comme eux...
 
Je n’ai pas à me justifier de mes actes ni de mes pensées ni de ma liberté. Ils sont tout aussi valables que les leurs ! Moi, je ne les diabolise pas. Ils sont ce qu'ils sont, cela les regarde, cela vous regarde. Mais je n’aurais pas aimé les fréquenter sous l'occupation…
 
Je n'ai absolument aucun remerciement à faire à 97% des "citoyens".
Je n'ai non plus jamais reçu de remerciement de ceux que j'ai aidé ou pour qui j'ai pris des risques. Je n'en attends plus.
 
Quant aux donneurs de leçons déconnectés de la réalité, lâchement calés dans leur cocon de sécurité et d'idées chimériques, et bien, je les em-mer-de, à pieds, à cheval et en voiture. Qu'ils continuent, loups et moutons, à hurler ou bêler, je suis blindé maintenant !
 

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11 décembre 2018

Mémoires et radotages (194) – Gille et John au rond point – Macron lundi soir



GSM

Écrit le mardi 11 décembre 2018
 
Samedi 8 décembre, je me suis laissé emprisonner dans le blocage du rond point, pour voir… Ils étaient dix, deux pour chacune des cinq voies à bloquer…
J’étais la troisième voiture de la file, je n’ai attendu, sans mentir, que 15 secondes et ils ont enlevé la palette… Parvenu à leur hauteur, j’ouvre ma vitre et je lance « Salut les gars ! »… Le plus proche de moi me lance « Vive la France ! ». Je démarre…
Cela m’a ému ! Il est vrai qu’avec l’âge, on s’émeut plus facilement pour peu de chose… Je pensais à cet enthousiasme, cette motivation de ce gars et me disais qu’il risque d’être très déçu de la suite des évènements…
……….
Lundi 10 décembre j’ai écouté l’allocution de Macron… Il a fait ses annonces…
 
Il a pour la première fois eu un discours mesuré et qui semblait vraiment répondre aux préoccupations de ceux qui manifestent depuis un mois, sans les ignorer, sans les snober sans les mépriser. Il a témoigné (à cœur ou à contrecœur) d’une certaine empathie et a planqué son arrogance… Si cela pouvait continuer sur cette voie !
 
Mes réflexions sur ses propositions :
 
Défiscaliser et décharger les heures sup : cela me déplait fortement : Ce surcroit d’activité éventuel qui découleraient d’heures supplémentaires ne rapporterait pas de recettes d’impôt supplémentaires à l’état, n’en rapporterait pas davantage aux organismes sociaux (sécu et retraite pour financer les retraites actuelles) et de plus ne rapporterait aucun droit supplémentaire à la retraite, que ce soit en montant ou bien en « points », aux salariés… En fait comme les fonctionnaires, qui touchent des primes de rendement qui sont en fait des indemnités… Sauf que là dans le privé, cela ressemblera à un début de travail au noir, comme les clandestins que l’on laisse prospérer sur notre sol… C’est la porte ouverte au système des pays sans couverture sociale… Totalement inadmissible ! Sarko avait fait cela : Cela a causé un trou dans les caisses de l’état et creusé la dette… De plus, je pense à mes fils, qui travaillent en intérim : Plus d’heures sup au noir = moins de travail en intérim ! Toujours pour la gueules des mêmes : Ceux qui sont en CDI !!!
 
La prime de fin d’année de 1000€ détaxées et déchargées pour les entreprises qui le peuvent : Lesquelles le peuvent, lesquelles ne le peuvent pas… De plus, les boites qui avaient déjà prévu une prime ou un 13 ème mois, ne vont-elle pas profiter de l’aubaine et faire ainsi des économies de charges par rapport à leurs prévisions ?
J’ai également les mêmes remarques que précédemment quant aux manques à gagner pour l’état et les organismes sociaux, sauf que la mesure est ponctuelle et ne devrait pas se renouveler…
 
Quant à l’augmentation du smic de 100€ soit 6, 5% : Comment éviter que celle-ci ne provoque rapidement une augmentation du coût de la vie de 6,5% et annule les effets de l’augmentation en même temps qu’elle précipiterait nos entreprises vers la faillite à cause de la concurrence internationale ? Il faudrait que l’état finance intégralement cette hausse auprès des entreprises, dont on ne sait si elle est brute ou nette… Il a annoncé que cela ne coûterait rien aux entreprises. Avec plusieurs millions de smicards… Cela coûterait d’après mon estimation, 3 à 4 milliards de salaires à l’état sans compter les charges dont on ne sait si, là encore, elles seraient assumées ni par qui… Veut-il là encore donner une indemnité genre vtravail au black ? On n'évitera pas que ceux au-dessus du smic, mécontents, demandent eux-aussi des augmentations, en effet boule de neige…
 
J’ai bien noté les promesses concernant la chasse aux fraudeurs fiscaux, ainsi que les expatriés fiscaux, sauf que l’état vient juste d’exonérer ces mêmes expatriés de leurs dettes !!!
Je suis également content de sa promesse sur les problèmes migratoires, sauf que dans le même temps un de ses émissaires vient de signer pour la France les accords de Marrakech !!!
 
Etant donné que ces dernier propos sont de l’enfumage… Je me demande si toutes les promesses faites ne vont pas engager que ceux qui les écoutent (les macronistes)…
 

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10 décembre 2018

Ma chronique - Les retraites, c'est fini... Alors "JE VAIS BIEN, TOUT VA BIEN"...

GSM

© zalandeau, le dimanche 7 novembre 2010
 
Ouais... J'vais la faire courte ou pas, j'en sais rien...
 
La retraite, bon, si on le veut vraiment, tous savent qu'on peut et qu'on doit y revenir dessus... pour compléter le financement (Il y a des poches qui n'ont pas été ponctionnées, de plus, on prend le problème par le petit bout de la lorgnette : Taper sur les effets et ignorer les causes)... Bref !
 
Un peu de recul ! Deux sujets :
 
1)L'endoctrinement : Nous sommes tombé d'un endoctrinement dans un autre. Celui en vigueur, la résignation face à la mondialisation qui permet aux "libéraux", (en réalité rapaces aux dents longues... Oui je sais des rapaces avec des dents, c'est des survivants des dinosaures volants. Dès qu'on en laisse, ils se reproduisent)...
 
Tous les dogmatismes ont mené à l'écroulement... Jusqu'où ira-t-on ? Mais quand chausserons-nous des lunettes pour que nos cerveaux voient la débilité de ce qui se passe ? La Panurgie de cette doxa exclusive qui veut écarter toute réflexion sur des solutions alternatives pourtant possibles, m’étonnera toujours !...
 
2)Rentrez chez vous bonnes gens ! Y'a plus rien à voir ! Pour les retraites pour le moment OK ! On verra à la prochaine mandature si alternance il y a (Et pas un DSK... Plutôt un Mélenchon mais ils sont trop peu nombreux, les Mélenchonistes et puis ils aiment trop donner notre fric aux émigrés, ça prouve qu'ils sont cons !)...
 
Et les atteintes au droit d'expression, à la liberté de la presse, la maitrise du petit écran par ce clan Mafieux ?
Ça ne vaudrait pas une super mobilisation ? N'est-ce pas suffisant pour mobiliser (mais politiquement, cette fois-ci) ?... Et bien NON ! La liberté les gens s'en foutent ! L'autocratie, on a déjà vécu cela dans le passé, ça n'a pas mené à des lendemains qui chantent...
Alors, adoptons la résignation grégaire ainsi que la tyrannie (inégalité, arbitraire), ça va très bien ensemble...
 
On est mal-barrés... REVEILLEZ-VOUS, MERDE !!!
 
Nous sommes en 2018... Cela ne fait "que" 8 années de cela... Et le nouveau monarque Macron, celui que la majorité des Français exècre actuellement, veut s'en prendre à nouveau aux retraités... Il n'a qu'à faire adopter l'euthanasie à partir d'un certain âge pour les mécréants et les gueux que nous sommes, pas pour les riches parce que ceux-ci "ruissellent" et donc sont utiles...
Je crois qu'il commencera sa malfaisance après la fin de la révolte citoyenne des gilets jaunes... Pourvu que les gilets jaunes tiennent encore très longtemps !!

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