zalandeau

03 décembre 2016

La philosophie

GSM

Non, je n’ai pas eu la chance, comme BHL, (cf le chapitre "Historique au lien ci-dessous) :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Botul
d’adhérer aux thèses de Jean-Baptiste Botul, qui prétend que « l’essence précède l’existence, mais de peu…»
 
En revanche la sagesse AZ (Al Zandienne) affirme :
 
«A vingt ans, le sang bout,
A cent ans, le bout sent…»
 
.......... Hum ?.......... N'importe quoi !.......... Comment ça ?
 
Ce n'est pas n'importe quoi ! Cela a l'air ridicule et farceur. C'est vrai, de ma part !
 
Mais qu'un philosophe réputé, écouté, adulé, sérieux (qui ne se prend pas pour une petite merde), puisse construire des théories des concepts, des idées avec des inepties, des canulars, des farces  (certes savamment conçues par un véritable auteur facétieux et supérieurement intelligent, lui) est vraiment risible à une échelle planétaire.
 
Il faut bien des événements de ce genre, pour dévoiler la vacuité de ce genre d'individu, dont le sérieux apparent, la faconde impressionante, l'éloquence multidirectionnelle, cache en fait une sorte d'incontinence verbale qui ne repose sur rien, absolument rien !
 
Il faut l'écouter, il faut le lire et essayer de comprendre.
Je sais, c'est long et fastidieux ! Mais on se rend vite compte que les moulins ne brassent que du vent et que certains philosophes ne brassent que de la célébrité et de l'argent, à défaut d'idées...
 
Plus sérieusement une petite citation de Al Zandeau pour la route :
« Passe-moi le sel...».

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02 décembre 2016

Le travail de sa mère...

GSM

Dans une classe de 5ème, le professeur demande aux élèves de venir à tour de rôle devant le groupe pour expliquer le travail de leur mère. Il y a toutes sortes de réponses typiques comme infirmière, vendeuse... David, étrangement silencieux dans le fond de la classe, semble éviter le regard du professeur. Celui-ci ne se laisse pas berner et lui demande expressément de parler du métier de sa mère.
 
> > Après plusieurs secondes d'hésitation, David se lève, soupire ... et il explique : - "Ma mère est danseuse érotique dans un cabaret. Elle enlève tous ses vêtements devant des hommes. Quelques fois, elle s'isole avec un monsieur dans une espèce de confessionnal, et elle se laisse faire toutes sortes de choses sexuelles pour de l'argent"...
 
Le professeur, complètement assommé par ces révélations, envoie sur le champ les autres élèves en récréation à l'extérieur, garde le petit David et lui demande : - "David, est-ce que c'est bien vrai pour ta mère ?" - "Non, m'sieur !...Elle travaille au Parti Socialiste, mais j'allais quand même pas dire ça devant tout l'monde !"

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Mémoires et radotages (80) – Ça a commencé un Jeudi soir (fin)

GSM

Je n’ai pas retrouvé le texte expliquant la fin de l’histoire parlant de Ange, le copain de mon petit dernier qui avait un peu vécu chez nous… L’avais-je écrit, ou non ? Sauvegardé ou perdu ? Ma foi, autant qu’il me souvienne, il avait accepté la proposition d’hébergement qui lui avait été faite… Il était donc parti de chez nous (j’ai encore la robe de chambre que nous lui avions offert)…
 
Peu de temps après, mon fils m’apprit que le gamin avait à nouveau abandonné le lycée et par l’assistante sociale du lycée, nous sûmes qu’il avait quitté l’hébergement sans mot dire… Son numéro de mobile n’était plus attribué…
 
Je l’aperçu des mois plus tard, une ou deux fois au supermarché, mais il évita soigneusement tout contact… Nous apprîmes par la bande, qu’il rôderait dans un village à 10 kilomètres…
Fin de l’histoire !
..........
A propos de Jeudi, hier soir jeudi 01 décembre 2016, l’allocution du Culbuto, qui pendant les 10 premières minutes d'un festival d’autosatisfaction a laissé planer un doute plutôt rageant pour qui a suivi les aventures élyséennes du capitaine de pédalo, a cependant fini en apothéose positive : Il ne se représentera pas… Pour lui, ça a fini un jeudi...
 
Je dois lui rendre hommage, pour la première fois (et peut-être la dernière)… Il a su contrairement à Sarko, prendre ses responsabilités ; et ça, c’est très appréciable ! Bravo !
 
L’échiquier politique va donc s’éclaircir. La campagne pestilentielle promet d’être rude…

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01 décembre 2016

Ça a commencé Jeudi soir (2) Suite

GSM

C'était un autre jeudi...
Mon benjamin s'est mobilisé pour son copain car l'internat, c'est juste du lundi soir au vendredi midi... Rien de prévu pour le week end !
 
Nous l'avons hébergé bien des week-ends en alternance avec un autre copain de mon fils qui crèche à 10 bornes.
Mais pour ces vacances de février, il n'y avait que nous... On l'a donc pris chez nous...
Mon fiston s'est démené et lui a trouvé un hébergement provisoire par une association pour le reste des vacances. Mais il a refusé. Il a vraiment un problème psychologique, ce jeune ! Ce matin j'ai emmené cet orphelin de 20 ans à la ville, il avait dit à mon fiston, avoir rendez-vous avec quelqu'un qui pourrait l'héberger...
J'ai trouvé curieux qu'il parte avec une bonne partie de ses bagages...
 
Mon fils en a marre... Il est vrai qu'il s'est investi entièrement pour ce gamin qui refuse toutes les propositions...
Bien qu'il ait laissé un gros sac d'affaires chez nous, Ange, puisque c'est son prénom, ne donne plus signe de vie et ça nous angoisse...
Alors, avec ma femme, on a parlé longtemps et finalement nous nous sommes persuadés qu'il avait peur de nous déranger plus longtemps et qu'il était probablement en voie de recoucher dehors. Nous avions des remords : "On aurait du...", "On a cru que...". Nous avions l'un et l'autre très mauvaise conscience de l'avoir laissé partir, sans comprendre...
 
J'ai proposé à ma femme de l'emmener à l'hypermarché, faire les petites emplettes qu'elle projetait... Car quand on a froid, une galerie commerciale attire ceux qui n'ont pas de toit...
 
Alors que nous errions entre les gondoles, oubliant ce que nous étions venus acheter, pris par nos pensées... Nous l’aperçûmes avec un copain. Nous lui fîmes signe. Il n'avait rien trouvé. Je n'ai pu retenir des larmes d'émotion, (pour un ancien légionnaire, c'est un comble)...
 
Nous l'avons ramené à la maison.
 
Ma femme et moi on se sent bien. Je lui ai dit "Et tu crois toujours que Dieu n'existe pas ?"

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30 novembre 2016

Ça a commencé Jeudi soir

GSM

Jeudi soir (On était en janvier 2012, je crois) :
Nono, mon benjamin, dit à ma femme qu'il vient d'avoir son copain en ligne. Celui-ci, orphelin, 20 ans et en terminale, s'est fait virer de son logement au 30 décembre par l'association qui le prenait en charge... Depuis la rentrée, il dormait dans l'escalier de l'immeuble et ne se présentait plus au lycée et n'avait plus de quoi manger...
Il est d'une timidité maladive...
 
Mon fils lui a laissé un message, mais le gamin avait du éteindre son portable pour économiser la batterie.
J'étais très ému... Nous n'avons pas cessé de parler de cela et avons eu du mal à nous endormir...
 
Vendredi :
Le matin nous avons essayé avec ma femme d’élaborer une stratégie de sauvetage.
J'ai rejoint mon fils au Lycée à l'heure de la récré et lui ai donné de l'argent pour que son copain puisse manger en lui disant de dire que ça vient de ses économies, (sinon il refuserait l'aide).
Je suis allé au CIAS de la ville expliquer le cas. On m'a aiguillé vers l'assistance sociale du lycée, sachant que cette assistante travaillait pour 2 établissements scolaires...
Par chance elle était de permanence au Lycée...
Je lui ai expliqué sans donner le nom du gamin pour ne pas lui nuire, que celui-ci était dans une grande détresse et ai donné les éléments à ma connaissance, demandant si elle pouvait trouver une solution...
Elle m'a dit le nom de l'élève, prouvant ainsi que son cas n'était pas anonyme. Par contre, elle ne savait pas la situation actuelle.
Nous avons partagé nos impressions sur cet élève, très timide, très renfermé, très honteux, comme sauvage et qui a subi des expériences très traumatisantes dans ses familles d'accueil...
Il est si honteux qu'il n'avait pas répondu à plusieurs messages de l'assistante sociale l'invitant à venir la voir à sa permanence. Il avait juste laissé un message au responsable de la cantine disant : "Je suis à la rue, je ne suis plus rien, je ne retournerai pas en classe"...
 
Le but de l'assistante était de trouver un ami du gamin, afin de servir d'interface, tant il se méfie du monde "adulte".
J'ai proposé mon fils qui nous a rejoints dans le bureau de madame X.
 
Vendredi soir : Mon fils m'appelle. J'accepte d'héberger le jeune homme pour le WE. Je vais les chercher...
 
J'ai tout raconté à ma femme, lorsqu'elle est revenue. Elle m'a pris dans ses bras en me disant qu'elle ne savait pas que j'avais du cœur.
 
Et a 10h du soir, j'apprends enfin que mon fiston a réussi à emmener son copain voir l'assistante sociale et qu'une solution est trouvée pour le loger en internat et continuer à lui verser une aide mensuelle...
 
Samedi matin : Mon fils est un garçon formidable. J'attends qu'il se réveille (Il dort dans sa chambre ainsi que son copain, l'un dans le lit l'autre sur le fauteuil), pour lui dire que je suis très, très, très fier de lui !!!

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29 novembre 2016

Mémoires et radotages (79) – ‘Avec Fillon on l’a dans l’fion’ ou ‘l’éclosion d’un néo-réac’

GSMCe n'est que mon point de vue, mais je le partage.

Les primaires de droite et du centre ont tranché ! C’est lui, le candidat de la droite pour 2017…
Au moins, le résultat de cet évènement est une sorte d’électrochoc pour le reste de la classe politique, qui a tendance à se remettre en activité. Je ne sais pas cependant, si cela sera suffisant pour secouer la torpeur d’une gauche éclatée pour avoir trahi ses valeurs ni pour remotiver une Marine dépassée largement sur son extrême droite par Fillon…
 
Fillon est plus présentable que Sarko, plus posé, davantage du genre « très bien sous tous rapports »… Il n’a pas le coté voyou ni psychotique de son ancien complice dont il était le « collaborateur »… Mais finalement, du point de vue du programme, c’est du pareil au même en bien pire !
 
Fillon, finalement il me plairait bien dans ce qu’il dit ! Il le dit bien et j’apprécierais bien une grande partie de son discours… Si néanmoins quelques « petites choses » ne passaient absolument pas…
 
-Sa politique sera une politique de l’offre, comme sous Sarko, pire que celle d’Hollande qui avait essayé alternativement la politique de la demande et la politique de l’offre, avec le même résultat pitoyable. En ceci, Fillon fera le copié-collé du mandat de Sarkozy dont on sait la grande débâcle qui a résulté en matière de déficit public…
 
Fillon est l'homme qui a dit "Je suis à la tête d'un état qui est en situation de faillite" et qui a réussi le tour de force d'augmenter la dette publique de 50% en cinq ans par ses mesures incitatives coûteuses et totalement contre-productives !
Mais Fillon trouve qu'avec Sarko, il n’était pas allé assez loin dans ce domaine, il va donc faire encore plus avec les mêmes recettes poussées à l’extrême, donc créer un chaos encore plus catastrophique !
 
Car il faut bien se dire que ces politiques de relance par la demande ou par l’offre, ces cadeaux aux riches ou ces suppressions d’emplois ne peuvent en aucun cas créer de la prospérité ! Le logiciel de Fillon est comme celui de Hollande complètement obsolète.
 
Je l’ai déjà dit, les mesures de réduction de dépenses envisagées par Fillon ne seraient efficaces QUE dans l’optique d’un « colmatage » préalable des fuites de capitaux par le bas (déficit de la balance commerciale) et par le haut (fuite des capitaux, optimisations fiscales, fraudes fiscales), accompagné d’une réindustrialisation volontariste de l’économie Française et d’une négociation pays par pays de nos échanges internationaux ! Or son programme est totalement contraire puisque ultra-libéral, ultra-mondialiste ! Il constitue une véritable régression sociale vers le 19ème siècle !
 
-Sur l’Europe, il ne remet pas en cause la prééminence de l’UE et n’envisage pas de se révolter contre le carcan de Schengen en matière de concurrence des salariés, de la libre circulation des personnes et des biens… Ce en quoi, il montre bien sa tendance pro-mondialisation à outrance et son peu d’envie de souveraineté de la France en matière économique !
 
-Sur la sécurité ? Il y a une grande incohérence entre la maîtrise de nos frontières et l’acceptation des règles actuelles de l’Europe, dont il ne veut pas s’affranchir ou si peu...
 
-Quant à ses choix sociétaux un peu rances, je m’en fous, autant que je me foutais de ceux de la gauche. Cela occupe le peuple, sur des sujets qui me semblent marginaux… Alors que nous avons tant de problèmes bien plus graves !
 
Fillon, c’est du Hollande et du Sarkozy en bien pire !
 
À part tout ça, comme je l’ai dit, tout le reste me plairait dans son programme (politique internationale, politique de sûreté), dont l'original provient du Front National...
 
Heureusement, nous n’en sommes pas aux présidentielles… Mais le risque qui pèse sur nos têtes est bien réel.

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28 novembre 2016

Une autre bonne nouvelle (2010)

GSM

Je viens d’appeler ma boite, pour savoir comment se passerait la clôture de mon compte (certificat de travail, solde, etc …). C’est vrai, ça, j’ai jamais pris ma retraite avant, alors je ne sais pas…
 
Alors, la bonne nouvelle, c’est qu’ils m’enverront tout par courrier !!!! Ouaiiiiiiii !
 
Ouf !!! Moi qui redoutais le traditionnel pot de départ à la retraite que tous les vieux donnent traditionnellement…
Je ne suis allé chez 'Métage et Pilothodes' qu’à un seul pot de départ, celui d’un type formidable et d’une honnêteté impeccable… Mais jamais aux autres !
 
Alors je me voyais mal rincer la gueule de tous ces crevards, faux-culs et autres jaloux qui ont tant cherché à me nuire par derrière. Certes, il y en aurait eu quelques uns que j’aurais aimé revoir, parce que je les apprécie… Mais autant dire que la salle de réunion aurait été presque vide ! Une cabine téléphonique aurait suffit…
 
Il y en a un, paradoxalement, que j’appellerai pour lui dire au revoir : Le patron… (Celui que nous avons longtemps appelé « Le fils », après le départ du « vieux » pour un monde meilleur)…
 
Oui, je serais content de lui parler, parce que malgré nos divergences de vues, malgré sa mentalité rétrograde, malgré son radinisme viscéral, ce n’est pas le mauvais homme…
Après une période de jalousie de mes rapports privilégiés avec son père, il avait fini par comprendre que son père avait de bonnes raisons et que finalement discuter avec moi était le moyen de récolter des conseils avisés et cela sans bourse délier, ce qui n’est pas négligeable pour quelqu’un qui compte les gommes et les crayons. Cela lui avait fait voir ma personne sous un jour nouveau et nos échanges étaient devenus plus humains (Je crois surtout qu’il a du suivre mes conseils de prudence spéculatives début 2008, qui ont sauvé son patrimoine mobilier)…
 
Et puis son mariage tardif a civilisé ce vieux garçon… Il peut encore s’améliorer, qui sait ?

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Chez la crémière

GSM

-         Bonjour m’dame la crémière
-         Bonjour m’sieur
-         C’est combien pour une livre de beurre ?
-         Six €uros !
-         Et si j’vous prends la motte ?
-         Ma main dans la gueule !

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27 novembre 2016

Retour vers hier ou un dimanche comme les autres

GSM

2010 : Suite de "L'aventure en terre inconnue"

 
Ce matin, vers huit heure trente, je te regardais dormir. Tu ne dormais pas. J’ai posé la main sur ton épaule. Tu t’es retournée vers moi. Tu as ouvert les yeux. Je te souriais…
Tu m’as regardé, les yeux fixes, l’air sévère. Je t’ai dit « je t’aime ». Tu n’as rien répondu. Tu m’as tourné le dos…
 
J’ai du perdre mon sourire… Et j’ai pensé à nous, au temps où tu me souriais, au temps, où je pensais que tu m’aimais, au temps heureux où la tendresse régnait dans notre petite couvée…
 
Puis, toujours fixant ta nuque, j’ai revu le film d’hier, jour de ton anniversaire…
 
Je t’avais souhaité ton anniversaire, tu n’avais pas moufté. J’avais embrassé tes lèvres, qui n’avaient pas bougé d’un millimètre. Ton visage était resté impassible. Puis tu étais allée discuter avec la voisine. Je suis allé en ville chercher ma commande chez le papetier. Quand je suis revenu, tu étais partie avec ta mère chez l’une de tes sœurs…
 
Avec les enfants, nous avons rédigé les cartes d’anniversaires et t’avons attendue…
 
Tu es arrivée tard… Les quatorze heures devaient être sonnées… Tu as lu, tu as embrassé tes fils. Puis, je me suis approché à mon tour. Tu as critiqué le dessin sur la carte (un poussin), que j’avais fait pour toi… Mon envie de t’embrasser a disparu et j’ai regretté d’avoir écrit tous ces mots d’amour, qui ne t’ont même pas émue…
 
Tu as soufflé tes bougies que j’avais disposées en ordre inversé, annonçant « 45 » printemps… Tu l’as remarqué mais aucun sourire, puisque tu as trouvé cela grotesque…
J’ai voulu faire des photos de toi avec les enfants. Tu as énergiquement refusé, comme d’habitude… Cela fait des années que tu réagis ainsi, des années qu’il n’y a plus de photo de toi…
Si nous avions le malheur que tu partes avant moi, nous n’aurions pas de souvenir de toi depuis déjà une dizaine d’années, comme si tu n’existais pas, comme si tu ne voulais pas exister…
 
Mais, les femmes sont très solides dans ta famille. Vous devenez folles mais vous mourrez vieilles. Et je sais, sauf accident, que mes maux auront raison de moi bien avant ton départ… Nos enfants n’auront pas de photos de leurs parents ensemble. En souffriront-ils ?…
 
Tu as abrégé très vite ce moment qui était plus pénible pour moi que heureux, pour retourner voir ta sœur que tu as trimballée à droite et à gauche au prétexte que ton beau-frère n’a jamais le temps de le faire…
 
Tu es revenue vers vingt-deux heures trente, penaude, t’attendant à des réprimandes de ma part… Je ne t’en ai pas fait.
Alors tu m’as reproché de ne pas être inquiet, de ne pas être jaloux. Je t’ai répondu que j’avais confiance ! Tu m’as fait la gueule… Tu as regardé la télé dans la chambre de ta mère.
 
Tes épaules me sont apparues étrangères, hostiles… Je me suis retourné et je me suis dit que la meilleure chose était que je me rendorme… Je me suis concentré sur ma respiration… Et je me suis endormi…
 
Je me suis réveillé entre midi et treize heures seul, tranquille et je me suis dit que j’allais écrire tout cela…

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26 novembre 2016

L’aventure en terre inconnue

GSM

J'ai récupéré mon Nono à la sortie du Lycée. L'extraction n'a posé aucun problème. Je l'ai engagé comme conseiller technique. Notre unité était alors constituée The "ZALANDEAU COMMANDO"...
 
Mission : Profiter de l'accalmie entre Zalandeau et sa femme pour relancer l'opération coup de charme.
 
Stratégie : Constituer les stocks nécessaires à l'opération "ZALANDEAU'S WIFE BIRTHDAY" qui aura lieu dans deux jours.
 
Jour J-2 :
 
- Nous sautâmes à terre. Nono attaqua le dépôt de caddies et s'empara d'un véhicule en excellent état.
- Nous fîmes notre jonction au rayon pâtisserie.
- Le conseiller technique désigna rapidement les deux pâtisseries compatibles avec les goûts de sa mère.
- Je remplis le caddie avec une de chaque. Déjà Nono avait démarré sur les chapeaux de roues...
- Le CHECK POINT CANDLE fut atteint en un temps record ! Personne ne tenta de nous empêcher de nous emparer des bougies d'anniversaires que nous prîmes sans coup férir.
- Le raid suivant très délicat au BIRTHDAY CARD POINT nous tenait en haleine... Je fis le guet comme prévu, alors que Nono, en fin consultant technique se chargeait se sélectionner les deux cartes d'anniversaires les plus performantes.
 
Ouf ! La réussite était à nos cotés !
 
Nous n'eûmes pas de mal à nous fondre dans la queue de la caisse, à payer et à regagner notre camp de base.
 
Le succès de la mission fut total !
 
Il reste à espérer que le D-Day se passera aussi bien, sans grognement, sans jappement et dans la bonne humeur...
 
Je tiens ici à honorer tous les participants à l'opération et notamment je salue mon fils Nono, qui montra ses qualités de conseiller technique au plus haut de ce que j'attendais de mes personnels ! Il honore ainsi les traditions de compétences et d'efficacité de notre unité !
 
A tous, je dis Merci !

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