zalandeau

22 juin 2018

1227suite Le peuple agit en 1227

GSM

Louis IX, réfugié au castel de Mont Lehericus, dépescha alors un messager vers Blanche de Castille à Paris.
 
Icelle fust prompte à décider. Elle informa la population Parisienne.
 
Apprenant les dangers qui menaçoient leur Roy, les Parisiens se dressoient en foule, hommes, femmes et jeunes gens, sous la conduite de quelques Chevaliers, derrières les milices communales et ils prennoient le chemin d'Orléans.
 
Ils arrivèrent à Montlhéry. Le jeune Roy revinst alors vers Paris avec cette escorte populaire, salué sur son passage par iceux, qui plus âgés, étoient restés en arrière et l'acclamoient tout au long du chemin.
 
D'ailleurs Saint Louis aimera à conter ce magnifique évènement à Messire de Joinville qui nous le raportoit : "Depuis Mont Lehericus, le chemin étoit tout plein de gens en armes et sans armes, jusqu'à Paris. Tous crioient "Noël, Noël ! Que Notre Seigneur donne bonne et longue vie à nostre Sire ! Qu'il le défende contre ses ennemis ! Noël, Noël !"
 
Le projest factieux des Barons s'effondroit et ils abandonnèrent leur entreprise, voyant "que la main de Dieu est avec leur Roy".
 
En signe de gratitude, Saint Louis fesoit construire une chapelle à l'entrée du castel en 1254, mesurant 45 pieds de long par 24 pieds de large...
 
Heureuse époque ou le peuple aimoit son Roy, qui le lui rendoit bien et se soulevoit pour en soutenir la cause...
 

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21 juin 2018

En avons-nous les moyens ?

GSM


Dessiné par autrui

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20 juin 2018

Diviser pour régner

GSM

Dans le temps, celui de mes parents et de mes grands-parents, quand on parlait politique et qu'on était d'avis divergeant, on s'engueulait et on se foutait parfois sur la gueule.
 
A mon époque, nous avons su parler de politique posément, en sachant respecter et comprendre les motivations et la vision de l'autre. J'ai eu beaucoup de copains d'avis différents du mien.
Aujourd'hui encore mes amis (qui sont de ma génération) et moi-même, avons des opinions politiques très divergentes.
Nous parlons parfois de politique et jamais nous n'avons un mot plus haut que l'autre. Même si l'un énonce des idées contraires à ce que pense l'autre, nous essayons de comprendre et jamais, nous ne critiquons négativement l'opinion de l'autre. Nous nous enrichissons de notre diversité, car nous découvrons une autre façon de voir les choses, que nous avions mal perçue.
 
Mais pour les générations d'aujourd'hui, je constate qu'il en va tout autrement...
Il n'y a pas vraiment d'engueulade, mais dès que les opinions des uns et des autres sont connues, les clans se forment. On ne parle dès lors politique qu'avec ceux qui ont strictement la même opinion que soi-même et surtout on rejette d'emblée les personnes d'opinions différentes. On obéit au politiquement correct, on diabolise. On ne cherche pas à comprendre l'autre.
 
On peut toujours critiquer le communautarisme que pratiquent certaines minorités.
Mais souvent, ceux qui critiquent ont l'attitude clanique que je viens de décrire ci-dessus.
 
Alors on garde ses engueulades, mais on exclut. On se regroupe en même famille de pensée. On n'a plus d'échange avec d'autres sensibilités, avec d'autres façons de percevoir la vie.
Cet ostracisme n'est-il pas aussi une forme de communautarisme ? Sauf que dans ce cas précis, il n'y a pas entraide au sein du groupe, mais seulement exclusion des gens "différents".
 
C'est un communautarisme, sans cohésion. On se réunit pour rejeter. Puis on se sépare pour ne pas s’entraider.
 
On aboutit à la division des gens, en individualistes, qui n'ont en commun que la volonté de ne pas aborder les problèmes qui risquent de fâcher. Les idées deviennent figées sur la société, parce que l'on refuse d'enrichir le débat.
 
Je rappelle qu’il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis.
 
Cette tendane de la société fabrique des individus qui n'ont en commun que la volonté de rester dans la pensée unique.
 
C'est bien cela que voulaient nos dirigeants : La peur, l'isolement, l'ignorance et la division du peuple, sont les plus fidèles alliés de nos politiciens, de quelque bord qu'ils soient.
 
"Diviser pour Régner", voilà leur but réel.
 
Les moyens qu'ils emploient, pour y parvenir, j'en ai déjà parlé. Et le sujet est bien trop vaste pour être développé dans le présent article...

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19 juin 2018

Comment comprendre les mots ?

GSM

Les mots sont difficiles à comprendre. Ils peuvent être, chacun le sait, des armes redoutables, surtout aux mains des politiciens, des magistrats et des journalistes. L'être humain aime manipuler l'opinion, désinformer, tordre la vérité jusqu'à ce qu’elle devienne fausse. Parce qu'on veut faire prendre aux gens des idées fausses pour des vérités intangibles (des vessies pour des lanternes)...
 
On le perçoit bien sûr, dans les médias : 
 
« Monsieur Untel a dit « Bamboula » ! Ah quel raciste épouvantable ! »...
Mais les journaleux (et encore je les honore trop en les nommant ainsi), ont peut-être extirpé ce mot de la phrase de Monsieur Untel qui était : « C’est vraiment scandaleux de traiter quelqu’un de Bamboula ». Donc Monsieur Untel peut-il vraiment, dans ce cas être qualifié de « raciste ? Non ! 
 
C’est ce qui s’appelle sortir une phrase de son contexte… Le problème c’est que le grand public ne connait pas le contexte. Comment mettre systématiquement en doute la parole des journalistes, quand on n’a pas accès à toute l’information entière et véritable ?
 
Alors, pourquoi parlé-je de Bamboula ? Parce qu’il y avait un fait divers déplorable, en été 2007, portant sur ce mot et son utilisation…
 
Je vais donc poursuivre avec ce mot, pour continuer mon analyse.
 
Sur le blog, on écrit et par définition, on ne se voit pas. J’ai remarqué à diverses reprises, que mes propos étaient interprétés complètement à l’opposé de ce que j’ai voulu exprimer….
Rarement il s’agit de provocateurs voulant retourner mon propos contre moi. Non !
 

En fait, Ce que les gens ne voient pas et n’entendent pas, c’est le ton ! Et pour cause ! 
Il faut donc insister plus lourdement sur notre propos si l’on veut que cela soit perçu comme il convient.  Car le ton de l'expression détermine si le propos est à comprendre au premier ou au second degré...
 
S’exprimer par écrit, ce n’est pas évident !
 
Je terminerai par deux exemples :
 
Un noir arrive à son boulot et rencontre son pote blanc :
-           Ah, te voilà, Bamboula !

-           T’es déjà arrivé cachet d’aspirine ?

Grandes tapes dans le dos, puis machine à café… Où est le racisme ? Nulle part…
 
Un chef de service en regardant sa montre lâche, d’un ton haineux et condescendant :
-           Ah, te voilà, Bamboula !

 

Ce putain de raciste, moi, je lui mettrais bien mon poing dans sa sale gueule de con… Non pas pour être raciste, mais tout simplement irrespectueux !
 
D’où, l’importance du ton dans le poids des mots…

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18 juin 2018

Chez le coiffeur

GSM

Je précise bien « Chez » et non « Au »…
 
On dit je vais aux putes et je vais chez le coiffeur : Merci, Monsieur zalandeau…
(Je précise que le coiffeur coûte moins cher que les putes... Quoique une permanente plus une coloration, ça coûte plus cher qu'une pipe rue Saint Denis !).
 
Or donc, ce matin, attendant mon tour d’avoir la coupe style « incorpo » (Mes tifs, passés 2cm de longs sont incoiffables, si je peux me permettre ce néologisme ? Oui ! Je peux !), j’entendais une voix forte… Elle était tellement audible, malgré ma surdité, que j’étais obligé d’écouter, même sans envie, tellement les ondes sonores étaient puissantes et empêchaient toute réflexion un tant soit peu méditative…
 
Cette voix forte d’homme de l’autre coté du salon de coiffure et hors de ma vue, s’imposait par sa véhémence…
 
« Ah, mais non, c’est pas du tout comme ça ! »… « Ah, mais, dis, hé, dis, dis, dis, non, pas du tout ! »… « Ca devrait être interdit, des choses comme ça ! »… « C’est pas tolérable de voir tout le monde faire n’importe quoi ! »… « Qu’est-ce que c’est, n’importe quoi ? C’est ceux qui font comme ils ont envie ! On n’a pas idée ! »… « C’est comme ça qu’on doit faire et pas autrement ! »… « Ah, mais ! »…
 
Ayant définitivement abandonné mes méditations personnelles, je me penchais sur les propos de cet homme si sur de lui, sur ses principes intangibles, sur ses certitudes qu’aucun doute n’entamait… Je l’enviais un peu, me disant que finalement ma vie serait bien plus simple, si j’étais pétri de ce manichéisme monolithique… Pourquoi fallait-il que je m’encombre de toutes ces nuances, de ce recul sur moi-même, de cette tendance à analyser, synthétiser et peser le pour et le contre… Alors que si j’étais comme cet homme, tout serait si facile, le monde serait simple, partagé entre bien ou mal, sans aucune graduation…
 
Quand vint mon tour, je me levais pour aller m'installer coté "hommes" et je vis arriver à la caisse, l’homme que ne n’avais qu’entendu, jusqu’à présent… Quelle ne fut pas ma stupeur de découvrir que l’homme était une femme, mais avec une voix d'homme… J’aurais du m’en douter, il, enfin, elle était du coté « femmes » du salon de coiffure…
 

Enfin, homme ou femme, peu me chaut… La seule question  est : Comment pourrais-je vivre continuellement, comme elle, au présent de l’indicatif et dans l’affirmatif péremptoire ?...

 

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17 juin 2018

Quand on ne se parle plus, il n’y a plus de couple

GSM



Quand on ne se parle plus, il n’y a plus de couple…
………………………………………………………………
-Alors, Bobonne ? E’vient t’y, c’te soupe ?
-Tiens la v’là ! Et t’as intérêt à la manger chaude, sinon j’te la vide su’ la tête !
-Bon Dieu d’fi’d’garce ! T’approche point, sinon, j’vas t’foutre un d’ces coups d’canne su’l’museau, sacré sal’té !
-Mais c’est qu’y mordrait ce vieux croûton !
-Au lieu d’me ’r’garder berre ma soupe, va donc ramener Blanchette à l’étable ! ‘spèce de faignasse !
………………………………………………………………
Ils se parlent beaucoup. Ça c’est un couple, un vrai !
(Ou alors il y a une petite erreur quelque part)…

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16 juin 2018

Rendez-moi mon Paris

GSM



J’avais dix ans en 1960. Mes parents m’avaient envoyé à Paris, par le train, pour un mois de vacances chez mes grands parents. Il n’y avait pas de TGV à l'époque. C’était ces wagons à compartiments, dont le bruit régulier des roues sur les jonctions de rails endormait comme une berceuse, accompagné par la mélodie des croisements, des aiguillages et des tunnels…
Le compartiment était plein. Une sœur en cornette lisait son missel en face de moi.
Je dormais entre chaque gare, terrassé par cette lancinante berceuse. A chaque arrêt, je me réveillais et demandais si on était arrivé, toujours inquiet d’avoir dépassé ma destination. La réponse des grandes personnes était toujours négative. J’ignorais que Paris était le terminus et que je ne pouvais pas le manquer.
Cependant, aux alentours de midi, une odeur de pain frais, de charcuterie et autres camemberts bien faits, vint flatter mes narines et me réveilla.
Tous les passagers étaient affairés à manger avec leur serviette, leur couteau, tout un tas de bonnes choses, à part deux qui avaient du aller au wagon restaurant…
La sœur en face de moi s’appliquait à manger lentement un petit sandwich de 15 cm de longueur…
Affamé, je me ruais sur mon sac de voyage et je dévorais les deux gros sandwichs que ma maman m’avait préparés.
Tout le monde avait fini de manger depuis longtemps, les deux voyageurs manquants étaient revenus, mais la sœur continuait inlassablement à déglutir doucement son sandwich… De la voir et de sentir l’odeur, me redonnait faim…
J'allai donc dans le couloir et y restais, guettant le moment où elle aurait fini de ruminer, avant de revenir m’asseoir à ma place…
D’annonce de départ en sommeil, de sommeil en annonce d’arrivée, je finis par arriver à Paris gare de Lyon…
Mes grands parents étaient là pour m’attendre, vêtus sur leur trente et un. Les effusions furent réelles et partagées…

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15 juin 2018

1227 Un refuge pour Saint Louis

GSM

Le nouveau castel, va monstrer son utilité, ainsi que le raporta Jean de Joinville.
Louis IX n'avoit que treize ans. Les barons du Royaume de France n'aimoient point la mère du jeune Roy, Blanche de Castille, qui assuroit le gouvernement après le décès de son époux Louis VIII.
Ils lui reprochoient ses origines étrangères, de favoriser son pays d'origine au détriment de la France et vouloient soustraire le jeune Roy à son influence.
 
Ainsi, les barons hourdissoient un complot pour enlever Louis IX...
Vers la fin de l'an de grasce 1227, Blanche qui résidoit à Paris, envoya son fils parcourir la région Orléanoise. Cette tradition Capétienne, il falloit se monstrer aux sujets du Royaume, afin d'estre populaire.
 
Alors qu'il étoit sur le chemin de Vendosme, les barons se réunirent à Corbeil pour s'emparer du jeune Roy à son retour...
 
Le Prévost de Corbeil aillant vent du complost s'en fut prévenir le Roy sur le chemin du retour.
Louis IX déjà arrivé à Châtres (Arpajon), plutost que de s'enfuir vers Orléans, et de passer pour un faible, ne perdit point son sang froid.
 
Il décida de rejoindre le castel de Montlhéry sur sa route, alors que les barons tentoient de l'encercler entre Corbeil et Etampes...
 

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14 juin 2018

Les Français et le Bilan de Christiane Taubira

GSM

Ecrit le 24 juin 2015 par l'institut pour la justice.

 NDLR : Les icônes et images ont disparu, mais le texte suffit à comprendre

L'Institut pour la Justice est une association loi 1901 en faveur d'une Justice plus protectrice des citoyens et plus équitable vis-à-vis des victimes. Un soucis dans la visualisation? suivez ce lien

Pour vous désabonner: suivez ce lien



Institut pour la Justice
Les Français et
le bilan de Christiane Taubira
Les Français contre la réforme pénale du gouvernement

307 000
Français ont signé la pétition
de l'Institut pour la Justice
contre la réforme pénale1
 

75%
des Français jugent que
la réforme pénale ne permettra pas
de lutter contre la récidive2
Il manque toujours au moins 20 000 places de prison

99 600
peines de prison ferme
sont en attente
d'exécution au
31 décembre 20123
 

66 270
détenus pour 57 841
places opérationnelles
au 1er janvier 20154
 

1 072
détenus qui dorment
sur un matelas posé
à même le sol au
1er mai 20155
L'action de la garde des Sceaux est rejetée

73%
des Français estiment
que la politique pénale
de Christiane Taubira est insuffisamment sévère
à l'encontre des délinquants6
 

91%
des Français estiment
que la justice ne fonctionne pas mieux qu'il y a quelques années7
 

76%
des Français estiment que la justice fonctionne mal
+ 12 points
en 3 ans
8
Une opinion qui se radicalise

43%
des Français estiment
que les démocraties
ne savent pas bien
maintenir l'ordre9
 

50%
des Français sont favorables
à la peine de mort

+15 points
depuis 2011
10
Menacée par le gouvernement,
la rétention de sureté est soutenue par les Français
11

72%
des sympathisants de gauche

79%
des Français sont
pour son maintien

87%
des sympathisants de gauche
  1. Le Figaro, 21 mars 2014
  2. Sondage CSA pour l'Institut pour la Justice, septembre 2013
  3. Infostat Justice 124, novembre 2013
  4. Direction de l'administration pénitentiaire
  5. Pierre-Victor Tournier, démographe du champ pénal, http://pierre-victortournier.blogspot.fr/2015/05/deflation-carcerale-et-surpopulation.html
  6. Sondage ODOXA pour iTélé et La Parisien - Aujourd'hui en France
  7. Sondage CSA pour l'Institut pour la Justice de février 2014
  8. Ibid
  9. Enquête du CEVIPOF, février 2014
  10. Enquête du CEVIPOF, février 2014
  11. Sondage CSA pour l'Institut pour la Justice d'octobre 2014


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ajoutez l'adresse de l'Institut pour la Justice "contact@e.institutpourlajustice.org"
dans votre carnet d'adresses ou dans votre liste d'expéditeurs autorisés.

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13 juin 2018

Épreuve de philo du bac 2018

GSM

Auteur inconnu...

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