zalandeau

20 avril 2019

Qu'est-ce qu'ils sont cons, mais cons ! C'est incroyable !

GSM



Écrit le 8 février 2013
 
Celui qui dit la vérité, on ne l'écoute pas. Pour différentes raisons. D'abord parce qu'il est très seul, qu'il est par nature très rare, que la vérité est difficile à démontrer et que la logique est difficile pour les têtes de veaux qui sur-peuplent la planète.
 
Il est plus facile de diffuser des doctrines totalement fausses, comme sont toutes les doctrines.
Le pire est que ceux qui crachent sur les doctrines sont eux aussi endoctrinés, mais par d'autres doctrines. Ils ne s'en aperçoivent pas.
 
Pourquoi ? Parce qu'il n'est pas nécessaire d'avoir subi des lavages de cerveau dans des camps de rééducation en Chine, au Vietnam, en RDA, au Pakistan et j'en passe, pour être endoctriné.
 
Ceux qui endoctrinent au niveau du libéralisme, ne le font pas dans des salles de tortures, ni dans des enceintes confinées. Non ! Ils le font à l'aide des médias.
 
Les doxas sont créées par des gens supérieurement intelligents, aussi intelligents que ceux qui disent la vérité. Sauf que ce sont des gens pervers, qui par intérêt, ont décidés de faire accepter au commun des mortels, des idées fausses, en les démontrant par des sophismes inaccessibles à la plupart des compréhensions.
Dés lors, ils passent au-dessus des lois dans un premier temps, puis ils parviennent sans difficulté à influencer les législateurs et dirigeants. Ces derniers dont la moyenne d'intelligence ordinaire est totalement accessible aux raisonnements spécieux, croient avoir compris la démonstration, sans comprendre qu'elle était fausse (ce qui est bien le but poursuivi par les menteurs intelligents.
 
Dans leur démarche de diffusion, les intelligents pervers, se comprennent, se reconnaissent et se regroupent facilement, même à distance, pour relayer ces doxas, les perfectionner, y ajouter différents arguments dérivés tout aussi supérieurement fallacieux, dont leurs cerveaux géniaux et machiavéliques sont riches.
 
La grande majorité du bétail humain, accepte ce qu'il croit comprendre ou pas, comme une fatalité, surtout si de tous cotés on le persuade que c'est cela qu'il faut penser.
Les fidèles les plus empressés sont bien évidemment ceux qui y perçoivent immédiatement leur intérêt...
 
Et même si certains font du blocage, c'est parce qu'ils sont sous l'influence d'une doxa opposée.
La vérité n'est pas crédible parce qu'elle est trop compliquée.
La doxa est crédible parce qu'elle est d'apparence simple et que sa vérité est cachée par des raisonnements fallacieux.
La vérité est aussi compliquée que le sophisme est complexe. C'est pourquoi la vulgate les ignore.
 
Combien je vois de gens, de si bonne foi, dire des conneries énormes, imprégnés qu'ils sont par des années d'intoxication politico-médiatique...
 
Parfois, on rencontre des exceptions. Des gens qui ne savent pas trop comment démonter le mécanisme, mais qui ressentent comme un mensonge. Ils n'arrivent pas à le prouver, mais ils pensent qu'il y a une arnaque quelque part dans ce qu'on veut leur faire croire...
 
Mais sinon, pour les autres... Qu'ils sont cons, cons et supers-cons ! Ces Français-là (et aussi les autres humains, mais je connais mieux les Français) sont des veaux ! Le pire c'est que l'intelligence n'étant pas liée au bagage intellectuel, on voit des "penseurs", des "intellectuels", des "diplômés" renforcer les rangs des adorateurs de la doxa, non pas dans le camp des concepteurs, mais dans le camp des supporters, des moutons, des imbéciles... Et ça se croit intelligent !

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19 avril 2019

Mémoires et radotages (205) – Notre Dame de Paris à la rescousse de Macron (2)


GSM

La reconstruction de Notre Dame va, je pense, coûter 1 milliard d’euros… Sauf si… Bien entendu il y aura des magouilles et cela reviendra plus cher que cela. Et il y en aura des magouilles, nécessairement…
Macron annonce que la cathédrale sera réparée dans cinq ans… Encore une de ses promesses présidentielles qui ne sera pas tenue ! Les travaux à réaliser dureront entre une et deux décennies. Il ferait mieux de s’abstenir, bien que l’on sache que cette promesse il ne sera pas tenu de la tenir puisqu’il aura été dégagé avant !
Il n’empêche que comme je l’ai dit précédemment l’incendie de Notre Dame était inespéré… Au point d’effacer totalement les problèmes des Français, le grand débat, les solutions à proposer et de reporter les campagnes pour les européennes et le mécontentement populaire.
 
Mais à trop se montrer à la télé pour un incendie dont il veut faire un instrument d’union nationale, il risque de provoquer le contraire, tant l’indécence de ses propos et les célébrations concomitantes, hors de proportions, le desservent plutôt qu’autre chose.
 
Les Magnats milliardaires Français ont profité de l’occasion pour redorer leur blason et faire des dons, qui pour nous, apparaissent comme gigantesques, étant donné la modestie des salaires qu’ils proposent à leurs salariés.
Bien sur ils bénéficieront de l’abattement fiscal (sauf un groupe qui a annoncé y renoncer), mais il faut reconnaître que cela leur coûtera un peu de leur poche et on peut les remercier parce qu’ils n’y étaient pas obligés. C’est autant d’argent en moins à pomper sur le contribuable Français. On sait que c’est leur façon de se faire une image positive auprès de la société Française qui crache tant sur les riches en ce moment… Mais il ne faut pas se leurrer, l’argent sera distillé pendant tout le temps des travaux, le « sacrifice » sera donc encore moins « douloureux » chaque année.
Il est vrai que c’est autant d’argent, après abattement fiscal, qui n’ira pas dans les paradis fiscaux. En effet, il ne faut pas croire que les grands groupes amputeront leurs bénéfices officiels versés aux actionnaires, non ! C’est simplement un peu moins d’argent planqué, de cet argent dont on roule le fisc en allant le planquer là où les impôts n’existent pas.
 
Quant à cette pauvre cathédrale… Elle va en voir des problèmes… Avec les procédures, les diagnostics (les voûtes notamment ont été très affaiblies et poseront beaucoup de problèmes techniques, l’humidité va créer des phénomènes de dilatation et de rétractation très préjudiciables à l’ouvrage), les choix de maîtres d’œuvre (parce qu’il en faudra plusieurs), les choix de techniques, les choix d’entreprises, les décisions dont on sait qu’en France elles sont difficiles à obtenir parce que personne ne veut prendre de risque, les disponibilités en matériaux, matériel et main d’œuvre, on a pas fini de nous languir !
 
J’espère que les techniques retenues seront des techniques de notre temps, comme pour la charpente en béton armé de la cathédrale de Reims reconstruite après guerre, ou bien métallique pourquoi pas ? Parce que le chêne, c’est bien, mais il faut qu’il soit coupé et qu’il sèche très longtemps, il coûte cher, il est hautement inflammable et demande des charpentiers dont nous ne disposons plus !
Mettons des matériaux moins coûteux mais restituons seulement l’apparence extérieure : C’est mon vœu pieu.
Après tout si la toiture était en tôle, par exemple, qu’est-ce que cela pourrait bien faire, du moment que l’on restitue les petits détails ornementaux ?
Quand pourra-t-on démonter l'échafaudage actuel, bon à mettre à la casse ? Quand mettra-t-on en place un échafaudage parapluie gigantesque qui soit à l’épreuve des plus fortes tempêtes, quand cette cathédrale sera-t-elle tout simplement hors d’eau ?
 
Ce qui me dégoûte le plus, c’est cette obligation de lancer un appel d’offres international… Donc, le pognon des donateurs Français, très riches ou modestes servirait à rémunérer des entreprises étrangères et à créer des bénéfices échappant à notre fisc ? Bravo !
Heureusement qu’une bonne partie sera dépensée sur place, puisque les travaux se déroulent en France… Et puis j’espère que les majors du bâtiment, toujours aussi combinards, sauront écarter les concurrents étrangers à coup de pots de vin dont elles ont une habitude bien ancrée…
On me rétorquera que les bénéfices soient engrangés par des entreprises étrangères hors de France, ou bien engrangés par des entreprises Françaises aux îles Caïman… C’est bonnet blanc et blanc bonnet…
 
Je gage par ailleurs, que beaucoup de responsables politiques vont se remplir les poches tout à fait légalement, à l’occasion de ce chantier mirifique !
 
Alors, pendant que l’attention est détournée, je crois qu’il est tant pour les Gilets jaunes, ainsi que pour les Français mécontents de la politique Macronienne de remettre sur la table les vraies questions du vrai débat :
L’injustice fiscale
L’injustice sociale
Le manque de représentativité de notre pseudo démocratie
La désindustrialisation de notre pays
La main mise de l’UE pour imposer un libéralisme sauvage à toute l’Europe, créant une misère sans précédent
 
Alors ce n’est pas la seule annonce de la suppression de l’ENA qui va suffire à calmer le pays.
 

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18 avril 2019

Mémoires et radotages (204) – Mon pauvre petit Nono


GSM

Écrit le 18/042019
 
Avant-hier dans l’après midi, nous sommes allés en reconnaissance faire le trajet vers ce nouvel emploi en intérim.
Hier, en me levant, j’étais si content… Mon Nono avait de nouveau un travail en intérim, qu’il venait de commencer, après plus de 5 mois sans rien…
Hélas, au bout d’un poste, il a jeté l’éponge, dos bloqué et un doigt brûlé… Les intérimaires se succèdent à ce poste à la cadence de un par jour, tout ça par le sadisme du petit chef chargé de anager ce poste de travail, qui donne des conditions de travail totalement inhumaines… Je connais le genre de machine et le travail y afférent et suis bien placé pour être dégoûté par cette saloperie de petit chef, dont j’aurais bien aimé avoir affaire quand je travaillais ! Mais ce n’est pas le sujet !
 
Quand j’ai appris cela, bien que j’aie approuvé la décision de mon fils, j’ai été si déçu qu’il n’ait à nouveau plus de travail et surtout si déçu par la déception même de Nono...
Je recommence comme avant-hier, à me lever inquiet, comme toute la journée d’ailleurs, pour l’avenir de mon Nono… Le travail, c’est la liberté, le travail, c’est la vie ! Mon gamin est si consciencieux, si rapide et impliqué dans l’exécution ! Il est invraisemblable qu’il soit exclu du monde du travail. Si les patrons savaient à coté de quel potentiel ils passaient !
 
Je me sens à nouveau coupable (certains me diront seulement responsable), mais moi je ressens une culpabilité réelle, de lui avoir donné la vie dans ce monde où il est écarté de la vie…
 
C’était trop beau, que mon troisième fils ait un travail. Mon moral aurait à nouveau été bien meilleur…
Il faut donc que je sois très vigilant quant à ma santé, et que je redouble de prudence, puisque je suis l’unique garant de la survie de mon petit dernier et cela malgré mon désespoir… Ma pension lui permet d’avoir un toit et de manger et il faut que cela continue… Jusqu’à quand ? J’ai pourtant si envie de quitter ce monde que je déteste, ce monde qui n’est plus celui que j’ai connu, ce monde pourri, de l’esclavage et de l’inhumanité…
 
J’espère que la fratrie constituée par mes trois fils se soutiendra dans l’adversité… Mais je considère que ma vie est un échec total !
 
En attendant, je repense au 28 janvier 2019, pour me remonter le moral… Je jour là, vers 15h30, au tribunal de grande instance, une demi douzaine de magistrats en robe noire, m’accordaient l’adoption de mon fils Kikson… J’étais sur un petit nuage… Tout ça parce que la société des hommes m’accordait l’officialisation du fait que mon fils était mon fils, mais cette fois devant la loi… Il y avait pourtant 35 ans qu’il en était ainsi, au point même que j’avais négligé ce petit détail : Les écrits officiels sont plus forts que les liens entre les gens…
 
En attendant, il faut continuer à vivre et aller modifier le testament déposé devant notaire, ce qui est le complément indispensable pour que ces équilibres créés par la société humaine soient préservés… Que les rendez-vous sont éloignés !
 
Heureusement le testament olographe est valable, mais à condition qu’il soit découvert à temps…
 

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17 avril 2019

Majorité silencieuse du 7 juin 2009 (élections européennes) et référendum bafoué

GSMEcrit le 16 juin 2009

 

Pourquoi n’a-t-on pas parlé de ce phénomène d’abstention record que nous avons connu le 7 juin 2009 (élections européennes) ? Comme l’a rappelé Jean François Khan, le 15 juin 2009 au soir dans l’émission « Mots croisés », « profitons de parler de ce sujet, avant que la Monarchisation du pouvoir Sarkozyste qui s’est emparé des médias, n’interdise définitivement le droit d’expression »… 
 
Certes, j’ai déjà évoqué tous les cas de possibilités de non-motivation des abstentionnistes : Instances Européennes éloignées dont on est sans nouvelle, non compréhension par non information médiatique du fonctionnement de ces mêmes instances… 
 
Mais lorsque l’on a dit ça, on n’a pas tout dit ! Comment expliquer les 59,37% d’abstention, qui n’étaient que 57,24% en 2004, dans ce contexte de crise, dont les Français ont quand même, pour la plupart une grande conscience de l’enjeu ? 
 
Il faut rappeler un certain référendum de 2005, pour lequel 69,37% des Français s’étaient rendus aux urnes, pour dire « NON » à 54,67% au projet de constitution Européenne…
 
Étant donné le taux de participation, on peut clairement dire que la motivation politique était réelle et entière !
 
Mais qu'ont ressenti ceux des Français qui ont dit « NON » en 2005, à la suite de l’affront magistral en 2007 de ce président qu’ils ont élu sur des mensonges, celui-ci ayant effacé les résultats de l’expression populaire en disant OUI au Traité de Lisbonne ? Ils ressentaient le dégoût, l’amertume d’avoir été trompé, le désespoir de n’être pas pris en considération, le sentiment que voter ne servait à rien en fin de compte, puisque le dictateur de l'époque pouvait changer à sa guise les résultats des votes… (Je tiens à souligner le silence complice d'une presse totalement acquise à l'UE et manquant complètement d'objectivité sur le sujet)...
 
Il est maintenant très clairement établi par des enquêtes et sondages que ce 7 juin là, le pouvoir a mobilisé tout son camp, les abstentions sont donc le fait de cette majorité d’opposants dégoûtés… 
 
Mais le référendum de 2005 jeté aux chiottes à Lisbonne  en 2007 par Nikola 1er est-il suffisant pour  expliquer cette désaffection pour les urnes ? 
 
- Il a été assez porté à la connaissance du peuple la connivence des députés européens appartenant à la gauche « caviar », avec les députés libéraux, pour voter des lois ultralibérales.
 
- Enfin, les hommes ou femmes politiques qui, socialistes un jour, deviennent ministres Sarkozystes le lendemain, pour le seul attrait du pouvoir, ne favorisent pas l’envie de voter pour des gens dont on ne sait pas s’ils sont pour, s’ils sont contres, s’ils ne mangent pas dans la même assiette que leurs adversaires, s’ils ne trahiront pas leurs idées pour devenir transfuge de l’autre camp… 
 
Il y a donc en France une masse de gens dégoûtés, parfois en colère, qui n’ont pas su exprimer leur désaccord. Cette division, savamment organisée et contrôlée par le machiavélique locataire Élyséen, qui en était le principal bénéficiaire, ne risquait-t-elle pas de lui exploser à la figure un jour ?
On le sait aujourd'hui, il ne sera simplement pas été réélu en 2012, mais c'est le sort de tous les présidents, bons ou mauvais... 
 
Ce que les abstentionnistes n'imaginaient pas, c'est que les ravages des dictats de Bruxelles sont cumulatifs et s'aggravent de jour en jour. Les laisser se renforcer, c'est se résigner à la misère...
 
NDLA : Nous allons revoter en mai pour ces "européennes"... Est-ce que les Français auront enfin compris la leçon qu'il faut tirer des ravages commis au nom de l'UE, au moment de choisir leur bulletin de vote ???
 

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16 avril 2019

Mémoires et radotages (203) – Notre Dame de Paris à la rescousse de Macron


GSM

Écrit le 16 avril 2019
 
Hier, Notre dame de Paris a brûlé…
 
Hier, Macron ne savait pas comment se sortir du guêpier que constitue le grand débat et qui pourtant constitue la seule arme qu’il ait trouvée pour tenter de faire patienter les Français et surtout de les calmer afin qu’ils votent « correctement », c'est à dire dans son sens, POUR les européennes, et pour les catastrophes antisociales qu’engendre l’Union Européenne…
 
Or voila qu’à point nommé, à peine avait-il enregistré son discours, dont il sait pertinemment que celui-ci va nécessairement provoquer des réactions à l’opposé de ce qu’il cherche à obtenir, la cathédrale Notre Dame de Paris a pris feu… Un gros incendie, dont on ne sait pas comment il a pu prendre si vite et si fort…
 
Ni une ni deux, Macron reporte la diffusion de son discours et se porte tel chevalier Bayard sur le front de l’incendie et devant les téléspectateurs médusés, il se fait le champion de la reconstruction de ce symbole grandiose parti en fumée…
 
Macron profite ainsi de cette sorte d’union nationale autour de ce monument chargé d’histoire, pour tenter d’incarner cette résistance contre l’adversité, en manipulant l'émotion des Français ; de la même façon que le président le fit lorsque le Colonel Beltrame se sacrifia contre le terrorisme !
 
S’emparer d’un sujet consensuel pour tenter de regagner des points dans l’opinion, voilà les seules ressources dont Macron saisit les opportunités afin de tenter de renverser le cours de son impopularité grandissante…
 
Il repousse ainsi une nouvelle fois, les conséquences des déceptions du grand débat et les colères éventuelles des Français.
 
La patience et la naïveté des Français sera-t-elle au rendez-vous ?
En ce qui me concerne, Non !
 

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15 avril 2019

L'Europe, l'Europe, l'Europe...


GSM

Écrit le 10 février 2013
 
"Nous", qui ça "nous" ?... Avons fait l'Europe. Quelle Europe ? Quel intérêt commun ? Quel but commun ?
 
- La France a voulu faire entrer pleins de pays, pour Noyer la puissance Allemande (Toujours aussi cons ces Français).
 
- L’Allemagne a voulu faire l'Europe, pour avoir un marché captif (Reconstituant ainsi son Östpolitik traditionnelle mais tous azimuts cette fois : Danke, kleine Franzosen, Arch, arch, arch... Traduction : Qu'ils sont cons ces Français...).
 
- L'Angleterre a voulu faire l'Europe, pour avoir les avantages mais pas les inconvénients (Ils y ont bien réussi "We are the champions in the world")
 
Les affairistes et financiers trouvent parfaitement leur compte dans ce gruyère sans défense et sans anticorps.
 
Depuis, la France n'est qu'une grosse hémorragie financière et économique, qui a échangé son emploi contre l'importation, sa croissance contre le surendettement, son savoir-faire contre la régression, ses ambitions d'avenir contre la résignation et le désespoir...
 
Ah, elle est belle "votre" Europe de merde ! Sortons de ce machin et recommençons tout à zéro. Revenons au temps de la CECA et de la PAC, c'est à dire au temps de l'intérêt partagé, des buts communs. (Y'a des cons qui vont dire : "Mais y'a pus de charbon, y'a pus d'acier". Circulez, j'parle pas aux nazes).
 
Quand aux angéliquement-cons, qu'ils continuent de donner du fric aux Polonais pour s'acheter des avions de chasse Américains...
 
NDLA : A l'époque les Angliches ne se souciaient encore pas de l'immigration massive et donc le Brexit n'était pas encore de saison...
 

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14 avril 2019

Mon père a très mal vécu le fait de vieillir et moi... (archive du 11 août 2007)

GSM

Mon père a très mal vécu le fait de vieillir, ou du moins les effets de la vieillesse (force amoindrie etc...).
Je ne le comprenais pas à l'époque et me disais qu'à sa place je serais plus sage...
Et bien finalement je suis comme mon père, je réagis exactement comme lui...
L'année dernière, je me suis battu avec un grand type costaud de 45 ans et je l'ai assommé (tout ça parce qu'il fumait dans le train, que ça m'incommodait et qu'il refusait d'obtempérer).
Il est difficile d'expliquer, pourquoi des gens comme mon père et moi supportons mal le fait d'être amoindris, habitués que nous sommes à nous faire respecter.
D'un jour à l'autre devenir des impotents de la tête (et de la force physique) est peut-être plus dur pour ceux qui étaient des "durs", qui affrontaient la tempête en tête-à-tête, alors que maintenant on est obligés de la contourner...
Pourrais-je un jour être sage, alors que dans mes veines brûle le feu de révolte de ma jeunesse, alors que quand une "pourriture" se met en travers de ma route, j'ai envie de lui casser la gueule sans autre forme de procès. Comment pourrais-je me résigner et m'"habituer" à ce nouveau statut d'"incapable à imposer sa volonté à ceux qui la contrecarrent" ?
 
J'étais le protecteur, le type toujours en avant, derrière lequel tout le monde se réfugiait, qui n'avait peur de rien (ou du moins faisait mine de n'avoir peur de rien), qu'on admirait ou qu'on détestait, mais qu'on respectait...
 
Je ne sais pas si j'arriverais à admettre l'inévitable qui pour moi est inacceptable.
 
Papa, n'a jamais pu se faire à la vieillesse, et je porte ses gènes...
 

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13 avril 2019

La tête bien pleine mais mal faite

GSM

Écrit le 09 02 2009
 
Tout part en brioche.
 
Ça a commencé avec "Droit de réponse" de Michel Polac. A l'époque, le coté déjanté de l'émission m'avait attiré, mais son résultat, c'est à dire aucun, m'a vite éloigné...
 
Mais depuis... Aïe-aïe-aïe ! Cela s'est répendu comme une trainée de poudre.
 
J'ai déjà parlé de ces débats politico-télévisuels, où tout le monde coupe la parole de tout le monde (sauf Besancenot que je qualifierai d'homme politique le plus poli et le plus respectueux). Et oui, comme quoi être "facteur" est parfois mille fois plus honorable à mes yeux qu'être un "Elkabach"...
 
Ce matin, je pense à l'évolution de ce phénomène dans le BTP...
Quand en 2007-2008, un directeur de travaux de chez Bouygues-construction me lance "Errare humanum est, perseverare diabolicum", cela ne traduit pas qu'une progression du niveau de culture de la gent "batimentesque".
L'irruption des curcus classiques, philosophiques et juridiques, dans la construction a marqué un tournant dans la mentalité et le déroulement des chantiers.
En reléguant à l'arrière-plan le rationnel, le cartésien, la technique et l'organisation, ces nouveaux venus ont transformé la profession en chicanerie et les hommes en plaideurs (Ah Molière, reviens nous faire rire sur ces cons !). Or il est bien connu que les sciences humaines sont le haut lieu de l’irrationalité, de la mauvaise foi, des luttes de pouvoir, enfin toutes choses pourvoyeuses d'immobilisme...
 
Le "compliqué", s'est mué en "complexité" quasiment insurmontable.
 
Le bien-parler s'accompagne du "trop parler", du "tout parlé" bientôt suivi du "rien fait" et du "rien décidé".
Les chantiers dérivent ainsi de 50% en budget et 50% en durée. Les supers-bénéfices des majors du bâtiments sont uniquement réalisés par la procédure, le chantage, la chicane.
Les dépassements de budgets publics concourent à rincer le budget de l'état et à faire grimper le coût de l'immobilier. Tout va bien. Le système s'auto-alimente par les pots de vins et par les beaux-parleurs...
 
Le système dérive tant, que les agents de maitrises et autres ouvriers hautement qualifiés, dégoûtés par un système non-maitrisable ne cherchent qu'à en sortir au plus vite. N'importe quel licenciement ou préretraite fait l'affaire, plutôt que de rester impuissant sur un bateau ivre.
La conséquence est qu'au niveau de l’exécution, le gâchis et le sabotage s'additionnent à l'anarchie...
 
Un métier d'avenir, bien payé ? Intégrez le milieu du bâtiment !
Qualités requises ??? Aucune. Quoique, si : La patience, le flegmatisme, le sens de l'ellipse et pourquoi pas la connaissance du latin.
 
Nota bene : Le Grec parlé serait un plus...
 

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12 avril 2019

Divers et de mauvais goût

GSM



·  Avant on disait

Ecrit le 2013-02-09 – 14:03:47
 
Dans le temps, c'était du temps où il n'y avait aucune contrainte sur l'expression, même sur le ton de la plaisanterie, il y avait une histoire drôle (pas pour tout le monde) et qui disait :
Un arabe sur une mobylette, c'est quoi ?... Un voleur !
Maintenant on pourrait dire :
Un arabe dans une BM, c'est quoi ?... Un dealer !
Et au train ou le phénomène prend de l'ampleur, bientôt on dira :
Un conducteur dans une BM, c'est quoi ?... Un arabe !
Bon ! Faudra que je pense à changer de voiture... 

·  A l'hypermarché

Une gonzesse avec un lardon pousse un caddy. Elle me dévisage (habits, braguette), avec l'air de faire un calcul patrimonial, puis reprend son air hautain les yeux mi-clos, le port altier...
J'me dis : "Encore une bourge avec un 4x4"...
Nous sortons dans le parking derrière elle...
Elle ouvre le coffre de son... 4x4 !
Touché coulé, encore une fois. C'est vraiment trop facile...
  

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11 avril 2019

L’amitié

GSM

Ecrit le 07 décembre 2014
 
Je sais bien évidemment que l’amitié est une notion subjective et qu’elle ne peut en aucun cas être univoque.
Il y a des gens que l’on considère comme amis mais qui ne nous paient pas de retour. C’est pourquoi, je me méfie de ces fausses amitiés. Je n’accepte plus les faux amis et me méfie de ce mot au point de l’employer avec parcimonie et circonspection.
« Mon Dieu, gardez-moi de mes amis, mes ennemis, je m’en charge », disait Voltaire. Il est vrai que l’amitié est un prétexte facile pour poignarder dans le dos et chacun sait que celui qui frappe à notre huis avec un large sourire n’est pas toujours pavé de bonnes intentions.
 
Il apparaît donc que ces amis faux peuvent être de redoutables ennemis potentiels, des « agents dormants », pour emprunter à la rhétorique du ministère de l’intérieur, qui ont su passer le barrage de la méfiance et déjouer les soupçons…
 
C’est un problème important pour qui y est confronté. Avec le temps, j’ai personnellement fini par adopter la tactique d’Alexandre de Macédoine pour résoudre les problèmes complexes : Je tranche le nœud Gordien. Certes répondre par une solution simple et radicale peut sembler excessive, mais elle est la seule pour ne pas tomber dans les méandres brumeux que le faux ami répand afin de continuer sa coupable attitude…
 
La vie est trop courte pour être laminée par la sensibilité de notre affect.
 
Combien d’exemples pourrais-je donner de fausses amitiés qui ont coûté très cher, parfois même au péril de la vie de ceux qui croyaient en eux…
 Mais, bien que cette catégorie soit la plus nombreuse que nous côtoyons, assez parlé de ces gens, inutiles, ne sachant que vivre aux dépends de ceux qui les croient sincères…
 
La vraie amitié existe, lorsque deux amis sont sincères dans leurs sentiments. Le concept demande aussi qu’il y ait une fidélité, c'est-à-dire une fiabilité pérenne. On n’est pas amis pour dix minutes ! La sincérité implique naturellement l’honnêteté mutuelle.
 
J’ai deux amis véritables qui me restent, (les autres ayant été des faux amis motivés par l’intérêt), Mario et Michel, deux types formidables. Nous nous sommes toujours renvoyés l’ascenseur. Nous nous sommes toujours aidés quand nous le pouvions. Eux, ne se connaissent qu’à peine, l’amitié n’étant pas forcément contagieuse.
 
L’amitié ainsi persistante, donne une force supplémentaire à l’existence, même si elle est bien souvent contrecarrée par les conjoints, toujours prêts à mettre à bas par jalousie toute concurrence…
 
Il faut bien le dire, dans un couple, il y a plus souvent des faux amis et des fausses amies que des vrais amours sincères…
 

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