zalandeau

02 avril 2020

Covid-19 - " Nous sommes en guerre " - Comment s'armer ?

GSM

Ecrit le 1er avril 2020
Quelle solution adopter pour ne pas mourir au combat ?


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01 avril 2020

Les animaux malades de la peste

GSM


Les animaux malades de la peste
 
Un mal qui répand la terreur,
Mal que le Ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La Peste [puisqu'il faut l'appeler par son nom]
Capable d'enrichir en un jour l'Achéron,
Faisait aux animaux la guerre.
 
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés :
On n'en voyait point d'occupés
A chercher le soutien d'une mourante vie ;
Nul mets n'excitait leur envie ;
Ni Loups ni Renards n'épiaient
La douce et l'innocente proie.
Les Tourterelles se fuyaient :
Plus d'amour, partant plus de joie.
 
Le Lion tint conseil, et dit : Mes chers amis,
Je crois que le Ciel a permis
Pour nos péchés cette infortune ;
Que le plus coupable de nous
Se sacrifie aux traits du céleste courroux,
Peut-être il obtiendra la guérison commune.
L'histoire nous apprend qu'en de tels accidents
On fait de pareils dévouements :
Ne nous flattons donc point ; voyons sans indulgence
L'état de notre conscience.
 
Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons
J'ai dévoré force moutons.
Que m'avaient-ils fait ? Nulle offense :
Même il m'est arrivé quelquefois de manger
Le Berger.
Je me dévouerai donc, s'il le faut ; mais je pense
Qu'il est bon que chacun s'accuse ainsi que moi :
Car on doit souhaiter selon toute justice
Que le plus coupable périsse.
 
- Sire, dit le Renard, vous êtes trop bon Roi ;
Vos scrupules font voir trop de délicatesse ;
Et bien, manger moutons, canaille, sotte espèce,
Est-ce un péché ? Non, non. Vous leur fîtes Seigneur
En les croquant beaucoup d'honneur.
Et quant au Berger l'on peut dire
Qu'il était digne de tous maux,
Etant de ces gens-là qui sur les animaux
Se font un chimérique empire.
Ainsi dit le Renard, et flatteurs d'applaudir.
On n'osa trop approfondir
Du Tigre, ni de l'Ours, ni des autres puissances,
Les moins pardonnables offenses.
Tous les gens querelleurs, jusqu'aux simples mâtins,
Au dire de chacun, étaient de petits saints.
 
L’Âne vint à son tour et dit : J'ai souvenance
Qu'en un pré de Moines passant,
La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et je pense
Quelque diable aussi me poussant,
Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net.
 
A ces mots on cria haro sur le baudet.
Un Loup quelque peu clerc prouva par sa harangue
Qu'il fallait dévouer ce maudit animal,
Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout leur mal.
Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
Manger l'herbe d'autrui ! quel crime abominable !
Rien que la mort n'était capable
D'expier son forfait : on le lui fit bien voir.
 
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.
 
Jean de La Fontaine
 
 

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31 mars 2020

Macron et l’inconséquence du progressisme

GSM



Macron, le coronavirus et l’inconséquence du progressisme
(Titre sur Valeurs actuelles du 19 mars 2020)
  

Macron à l'épreuve du COVID-19: le retour de la nation ?

(Titre sur l’article en ligne le 23 mars 2020)
 
 
Par le Père Danziec *
 
Publié le 23/03/2020 à 10:00
 
Depuis les débuts de la crise, les mots choisis par le président de la République sonnent à la fois fort et faux. Le chef de l'État a prévenu qu'il nous faudrait changer de modèle. Mais peine à faire tomber ses a priori, constate le Père Danziec.
 
Les frontières n'arrêtent pas les virus, raconte-t-on. Certes. Mais tousser dans son coude non plus. En revanche, la vérité oblige à dire que le contrôle des frontières comme l'orientation de sa toux peut en diminuer les effets. Et tout le paradoxe macronien se manifeste en ces limites extérieures si moquées et “en même temps” déjà remplacées en certains endroits par des frontières intérieures liées aux fameux clusters et autres politiques de confinement.
 

Le retour opportun d'une rhétorique nationale

 
Depuis le début de la pandémie, on ne peut que s'étonner des mesures à géométrie variable entre des pays pourtant voisins. L'Union européenne, qui n'hésite pas auprès de ses États membres à imposer ses vues en matière sociétale, a manifesté toutes ses limites pour gérer d'une façon solidaire et concertée un défi sanitaire de premier ordre. Si Emmanuel Macron, lors de son intervention télévisée, n'hésita pas à parler d'union sacrée quant à « la plus grave crise sanitaire qu'ait connue la France depuis un siècle », jamais pour autant le discours présidentiel n'évoqua l'Union européenne.
 
Il semble que certains mots face au péril du coronavirus pèsent davantage pour fédérer un peuple… Ainsi, l'expression totémique des “valeurs de la République” n'a pas été une seule fois prononcée. Et le mot “République” lui-même ne fut cité qu'une fois : dans la formule incantatoire finale, « Vive la République, vive la France ». À l'inverse, les mots “France” et “nation” ont été invoqués par le chef de l'État respectivement à neuf et huit reprises. Intéressant.
 
Et si, de manière inattendue, le coronavirus s'avérait un antidote, contraint et radical, contre la matrice progressiste qui sous-tend la conduite de la France depuis Mai 68 ?
 
Comme souvent cependant dans un discours, c'est la conclusion qui tient lieu d'essentiel. « Les prochaines semaines et les prochains mois nécessiteront des décisions de rupture », avertit le président. Et d'ajouter, en ce qui pourrait s'apparenter à l'ébauche d'un examen de conscience, « le modèle de développement dans lequel s'est engagé notre monde depuis des décennies […] dévoile ses failles au grand jour » . N'est-ce pas justement ceux qui critiquent depuis longtemps les failles du mondialisme qui sont traités régulièrement de prophètes de malheur ou de méchants conservateurs ? La nature même de la philosophie progressiste cherche à coller au sens de l'histoire, et qu'importe si elle va à l'encontre de la paix des âmes dans la dénaturation de la famille, de l'identité des peuples dans l'irrespect de ses racines et de la concorde civile à travers le multiculturalisme.
 

La fin du progressisme, mais à quel prix ?

 
Pour le chef de l'État, ce serait folie de « déléguer notre alimentation, notre protection, notre capacité à soigner, notre cadre de vie à d'autres. Nous devons en reprendre le contrôle, construire plus encore que nous ne le faisons déjà une nation souveraine ». Du Marine Le Pen ou du Donald Trump dans le texte. Et si, de manière inattendue, le coronavirus s'avérait un antidote, contraint et radical, contre la matrice progressiste qui sous-tend la conduite de la France depuis Mai 68 ? Un virus antidote ? Mais qui risque hélas d'être terriblement cher payé.
 
* Ecrivant sous pseudonyme, le père Danziec est un jeune prêtre chroniquant chaque semaine sur le club VA.
  

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30 mars 2020

Une bonne nouvelle, peut-être !

GSM

Et qui pourrait redonner un peu de volonté à ceux qui sont en confinement...





Une inflexion dans la montée du nombre d'infection (en fait, du nombre de gens qui se sont déplacés à l'hosto), dont j'espère qu'elle va d'ici quelques jours, marquer le pic de l'épidémie en France...

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Mémoires et radotages (277) – Covid-19 versus mondialisation (4) – Déclaration d’Edouard Philippe



GSM

Écrit le 29 mars 2020
 
Édouard Philippe s’est exprimé samedi 28 mars 2020. Ce qui a retenu mon attention, c’est le passage où il dit qu’il ne laissera pas son gouvernement être accusé d’avoir déclenché le confinement trop tardivement…
 
Qui l’accuse de cela ? Certainement des gens de mauvaise foi, mais certainement pas moi.
 
Assurément, j’ai tellement d’autres griefs à reprocher à ce pouvoir exécutif (et à son président), qui sont réels et fondés. Je les ai formulés dans mon article du 28 février :
 
En effet, c’est par cette arrogance et ce déni du rôle de nos frontières terrestres, maritimes et aériennes et par la persistance dogmatique imbécile de la libre circulation des biens et des personnes que nous sommes dans cette situation.
Il fallait contrôler les personnes arrivant sur notre sol… Et si on ne savait pas les tester, il fallait mettre en quarantaine tous ceux qui parvenaient directement où indirectement des pays contaminés. Ce ne fut pas fait !
 
Quant aux mesures transitoires, prises à regret, comme l’interdiction de rassemblement de plus de 10.000 personnes… C’était vraiment, soit du foutage de gueule, soit de l’imbécillité absolue… Comment ne pas comprendre que de tels rassemblements étaient propices à une diffusion non maîtrisable de l’épidémie ?
 
Et ces mensonges du genre « ça ne sert à rien », concernant masques, gel, tests ? Bon je sais, il fallait bien se dédouaner de cette impréparation, en proposant des mesures rudimentaires palliatives, mais il aurait fallu dire que c’était palliatif en attendant l’arrivée des choses « qui ne servaient à rien ». Le mensonge n’est pas une option, surtout quand la population finit par comprendre la vérité.
 
Et cet aptitude à la contradiction incohérente de propos successifs, d’actions successives non calculées, non réfléchies comme d’annoncer la commande de 30 millions de masques, puis de 250 millions, puis hier de près d’un milliard et cela en quelques jours, cela ne dénote-t-il pas un niveau d’incompétence jamais atteint au sein de la 5ème république ?
Il en va de même avec les respirateurs et avec les tests…
 
De plus, le niveau de fermeture des esprits de ce pouvoir et de ses conseillers, dont on se demande si le lobbying et l'entre-soi ne seraient pas leurs principales préoccupations, interpelle au plus haut point… J’en veux pour exemple, le cas du professeur Raoult…
Un président, ou un premier ministre dignes de ce nom auraient du se mettre en contact permanent avec cette sommité Marseillaise, afin d’encourager et contrôler les protocoles mis en place in situ… Tout espoir est à prendre en compte ! Mais non ! On préfère nier, ignorer, critiquer pour ne pas dénoter dans ce milieu du consensus général mou !
 
Néanmoins, il est certain que l’on ne puisse mettre sur le dos de nos gouvernants, l’état d’impréparation qui résulte d’une situation préexistante à leur accès aux responsabilités.
Je ne les accuserai pas d’improvisation, parce que précisément, il leur faudrait avoir en ces circonstances de grandes qualités d’improvisation, ce qui n'est vraiment pas le cas. Ils sont dans l’imprécision et surtout l’indécision, ce qui est grave !
 
Voilà ce que je reproche à ce pouvoir !
 
Par ailleurs, certains reprochent aux journalistes, la surmédiatisation des statistiques alarmantes concernant les annonces au jour le jour de cas graves et de décès…
Il le fallait, me semble-t-il ! C’était indispensable, étant donné la nonchalance de ceux qui continuaient à se rassembler négligeant toute précaution, imitant en cela nos élus qui donnaient un mauvais exemple flagrant ! Enfin, la peur, c’est malheureux à dire, a seule pu faire entrer dans les cervelles, grosses comme des petits pois, des imbéciles, la nécessité des précautions et du confinement…
 

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29 mars 2020

Dès Que Le Printemps Revient

GSM





Dès Que Le Printemps Revient
Les filles sont jolies
Dès que le printemps est là
Mais les serments s'oublient
Dès que le printemps s'en va
Là-bas dans la prairie
J'attends toujours, mais en vain
Une fille en organdi
Dès que le printemps revient.
 
Je repense à ses yeux
Dès que le printemps est là
Je revois nos adieux
Dès que le printemps s'en va
Mais son image rôde
Au détour de mon chemin
Quand les soirées se font chaudes
 
Dès que le printemps revient.
 
Non, le temps n'y fait rien
Oh non, le temps n'y peut rien
 
Je crois la retrouver
Dès que le printemps est là
Je cesse d'y rêver
Dès que le printemps s'en va
Après bien des hivers
Pourtant mon cœur se souvient
Comme si c'était hier
Dès que le printemps revient.
 
Non, le temps n'y fait rien
Oh non, le temps n'y peut rien
 
Parfois je veux mourir
 
Dès que le printemps est là
Je crois toujours guérir
Dès que le printemps s'en va
Mais je sens la brûlure
D'une douleur qui m'étreint
Comme une ancienne blessure
Dès que le printemps revient
Dès que le printemps revient
Dès que le printemps revient
 

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C'est le Printemps

GSM



 

C'est Le Printemps par Léo Ferre
 
y a la natur' qu'est tout en sueur
dans les hectar's y a du bonheur
c'est l'printemps
 
y a des lilas qu'ont mêm' plus l'temps
de s'fair' tout mauv's ou bien tout blancs
c'est l'printemps
 
y a du blé qui s'fait du mouron
les oiseaux eux ils dis'nt pas non
c'est l'printemps
 
y a nos chagrins qu'ont des couleurs
y a mêm' du printemps chez l'malheur
y a la mer qui s'prend pour Monet
ou pour Gauguin ou pour Manet
c'est l'printemps
 
y a des nuag's qui n'ont plus d'quoi
on dirait d'la barbe à papa
c'est l'printemps
 
y a l'vent du nord qu'a pris l'accent
avec Mistral il pass' son temps
c'est l'printemps
 
y a la pluie qu'est passée chez Dior
pour s'payer l'modèl' Soleil d'Or
y a la route qui s'fait nationale
et des fourmis qui s'font la malle
c'est l'printemps
 
y a d'la luzerne au fond des lits
et puis l'faucheur qui lui sourit
c'est l'printemps
 
y a des souris qui s'font les dents
sur les matous par conséquent
c'est l'printemps
 
y a des voix d'or dans un seul cri
c'est la Sixtin' qui sort la nuit...
y a la natur' qui s'tape un bol
à la santé du rossignol
c'est l'printemps
 
y a l'beaujolais qui la ramène
et Mimi qui s'prend pour Carmen
c'est l'printemps
 
y a l'îl' Saint-Louis qui rentre en Seine
et puis Paris qui s'y promène
c'est l'printemps
 
y a l'été qui s'point' dans la rue
et des ballots qui n'ont pas vu
 
Qu'c'était l'printemps...
 

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28 mars 2020

Zippos2 (14) Le retour

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27 mars 2020

Avec le temps

GSM



 

Avec Le Temps par Léo Ferre
 
Avec le temps...
Avec le temps va tout s'en va
On oublie le visage et l'on oublie la voix
Le coeur quand ça bat plus c'est pas la peine d'aller
Chercher plus loin faut laisser faire et c'est très bien
Avec le temps...
Avec le temps va tout s'en va
L'autre qu'on adorait qu'on cherchait sous la pluie
L'autre qu'on devinait au détour d'un regard
Entre les mots entre les lignes et sous le fard
D'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
Avec le temps tout s'évanouit
 
Avec le temps...
Avec le temps va tout s'en va
Même les plus chouettes souv'nirs ça t'a une de ces gueules
A la Galerie j'farfouille dans les rayons d' la mort
Le samedi soir quand la tendresse s'en va tout' seule
Avec le temps...
Avec le temps va tout s'en va
L'autre à qui l'on croyait pour un rhum' pour un rien
L'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux
Pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous
Devant quoi l'on s' traînait comme traînent les chiens
Avec le temps va tout va bien
 
Avec le temps...
Avec le temps va tout s'en va
On oublie les passions et l'on oublie les voix
Qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
Ne rentre pas trop tard surtout ne prends pas froid
Avec le temps...
Avec le temps va tout s'en va
Et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu
Et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
Et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
Et l'on se sent floué par les années perdues
 
Alors vraiment
Avec le temps ... on n'aime plus.
 

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Roselyne et le lobby de la Pharmacie




Roselyne Bachelot-Narquin

 

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

 
Roselyne Bachelot-Narquin, plus connue sous le nom de Roselyne Bachelot, née le 24 décembre 1946 à Nevers (Nièvre), est une femme politique française.
 

 

Biographie [modifier]

 
Roselyne Narquin est la fille de Jean Narquin, résistant et député gaulliste, et d'Yvette Le Dû, tous deux chirurgiens dentistes.
 
Elle est la mère d'un enfant, Pierre, né en 1969 de son mariage avec Jacques Bachelot en 1968[3].
.
Après avoir interrompu provisoirement ses études de pharmacie, Roselyne Bachelot-Narquin a occupé, avant d'entrer dans la politique au début des années 1980, le poste de déléguée à l'information médicale au sein du laboratoire ICI Pharma de 1969 à 1976[4], puis elle est chargée des relations publiques chez Soguipharm de 1984 à 1989[5],[6]. Son doctorat obtenu en 1988, elle est titulaire d'une pharmacie à Angers de 1984 à 1991, et est membre du conseil d'administration du CHU d'Angers de 1986 à 2004, au titre du conseil régional.
 

Carrière politique [modifier]

 
Elle s'est d'abord consacrée à la politique au sein du RPR, puis de l'UMP, et a repris en 1988, le siège de député de son père Jean Narquin.
 
 
Elle a été désignée tête de liste du parti par les militants UMP pour les élections régionales de 2010 en Pays de la Loire obtenant 3020 voix (participation: 34,29%)[7]. Néanmoins, ne souhaitant pas quitter le ministère de la Santé, officiellement pour suivre le développement de la grippe A et mettre en œuvre la réforme hospitalière, elle renonce à conduire la liste[8].
 
NDLR : Je me demande bien pourquoi elle a acheté 94 millions de vaccins ? Nous ne sommes que 65 millions d’habitants ? Et même, il paraîtrait que l’on pourrait ne vacciner que deux tiers de la population, pour éviter la propagation ? Motivation vénale genre Pot de vin ? Ou bien excès de principe de précaution ??? va savoir…
 

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