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22 février 2019

Luc Ferry 2018 12 29 16 58 41 On a mis un gamin à l'Elysée

 

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Luc Ferry 2018 12 29 16 58 41 On a mis un gamin à l'Elysée

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21 février 2019

Quatorze ans

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21 février 2005...
 
Je crois que tu dormais. Tu avais la bouche ouverte. Ta faible respiration graillonnait de toute cette eau qui envahissait tes poumons et bientôt ton cœur.
 
La veille, tu m'avais dit "moi-aussi", quand je t'avais dit que je t'aimais.
 
Ton souffle a diminué et s'est arrêté, comme ça, à vingt heures dix-sept, dans un grand silence irréel. C'était il y a quatorze années, Papa.
 

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20 février 2019

CONTRIBUTION SOCIALE GENERALISEE

GSM


Affaibli par la crise des gilets jaunes, le président Macron a décidé d'exonérer plus de 3 millions de retraités de hausse de la CSG. L'exonération ne sera effective qu'en milieu d'année.
 
[Mis à jour le 3 janvier 2019 à 15h20] L'année 2018 s'est conclue pour une bonne nouvelle pour 3,5 millions de foyers de retraités. Le président Macron a décidé de les exonérer de la hausse de la CSG (Contribution sociale généralisée) Mais, la mesure, complexe à mettre en place, ne sera pas immédiate... Concrètement, les retraités exonérés de CSG vont quand même devoir payer plein pot la Contribution sociale généralisée, c'est-à-dire à 8,3% (comme en 2018) pendant les six premiers mois de l'année 2019. La ministre du Travail, Muriel Pénicaud a expliqué, sur RTL, qu'un chèque ou un virement de remboursement sera envoyé au plus tard au 1er juillet. Pourquoi un tel décalage ? La raison est avant tout administrative et informatique. La mise en place de l'exonération implique une modification des systèmes. 
 
L'année 2018 a été particulièrement difficile pour les retraités. Au début de l'année, les retraités qui touchent une pension qui dépasse les 1 200 euros net par mois, ont vu leur taux de CSG grimper de 1,7 point de 6,6 à 8,3%. Cette mesure, très impopulaire, a provoqué la grogne des anciens de notre société. A la fin de l'été, pour calmer le jeu, le Premier ministre Edouard Philippe avait annoncé que 300 000 retraités seraient finalement exonérés de hausse. Avec le mouvement des gilets jaunes, le gouvernement a décidé de faire un geste beaucoup plus spectaculaire. Environ 3,5 millions de foyers de retraités devraient être exonérés de hausse de CSG. Pour bénéficier de l'exonération de hausse de CSG en 2019, les plafonds à ne pas dépasser sont : 22 580 euros de revenu fiscal de référence pour une personne seule (pensions de retraite et revenus annexes). Cela équivaut à 2 000 euros par mois de revenus. Pour un couple, le seuil pour être exonéré est porté à 34 600 euros de revenu fiscal de référence. Cela équivaut à 3 000 euros de revenus par mois. 
 

Qu'est-ce que la CSG ?

 
La CSG est un impôt directement prélevé sur les revenus d'activité, sur les pensions de retraite, les allocations chômage, les revenus de patrimoine et de placement, etc. Créée par la loi de finances pour 1991, la CSG participe grandement au financement de la protection sociale (assurance chômage, maladie, etc.). Il a plusieurs fois été proposé de rendre la CSG progressive.
 

Augmentation de la CSG pour les retraités

 
En 2018, la CSG a augmenté pour les retraités de 1,7 point. Elle est passée de 6,6 à 8,3%. Face à la crise des gilets jaunes, le gouvernement est revenu partiellement sur la mesure. L'exécutif a choisi d'exonérer environ 3,5 millions de retraités de hausse de la CSG en 2019. Les seuils à ne pas dépasser sont les suivants : 22 580 euros de revenu fiscal de référence (sur un an) pour une personne seule (pensions de retraite et revenus annexes). Cela équivaut à 2 000 euros par mois de revenus. Pour un couple, le seuil pour être exonéré est porté à 34 600 euros de revenu fiscal de référence. Cela équivaut à 3 000 euros de revenus par mois. Les retraités très modestes bénéficient d'une CSG à taux réduit. Pour bénéficier du taux de CSG à 3,8%, le revenu fiscal de référence pour une personne seule doit être compris entre 11 018 euros et 14 404 euros et entre 16 902 euros et 22 051 euros pour un couple.
 

Augmentation de la CSG pour les fonctionnaires et indépendants

 
Les fonctionnaires et les travailleurs indépendants ne versent pas les mêmes cotisations que les salariés du secteur privé. La hausse de la CSG ne pouvait donc pas être neutralisée par la baisse de cotisations salariales. L'exécutif s'était donc engagé à prendre des mesure compensatrices. Pour les indépendants, la hausse de la CSG est compensée par une baisse de la cotisation famille de 2,5 points. En parallèle, une diminution progressive de 5 points de la cotisation maladie est accordée aux entrepreneurs dont les revenus nets sont inférieurs à 43 000 euros par an. Soit environ 75% des indépendants. Selon le Premier ministre, le gain sera de 270 euros par an pour un indépendant dont les revenus sont équivalents au Smic.
 
Les fonctionnaires, eux, ne verront pas leur rémunération baisser du fait de la réforme. Mais ils ne la verront pas augmenter non plus. Le gouvernement a institué le versement d'une indemnité compensatrice de 1,67% de la rémunération brute afin de contrebalancer la hausse de CSG. La Contribution exceptionnelle de solidarité (CES) de 1% disparaît pour les fonctionnaires concernés. Mais dans ce cas, l'indemnité compensatrice est ramené à 0,67% du salaire brut.
 

Augmentation de la CSG sur les revenus fonciers

 
Autres perdants de la réforme : les propriétaires-bailleurs. Les revenus fonciers (loyers et plus-values immobilières) qu'ils perçoivent ne sont pas soumis au nouveau prélèvement forfaitaire unique de 30% et conserve le même système d'imposition au barème progressif de l'impôt et aux prélèvements sociaux. Étant donné que la hausse de CSG augmente leur taux de 15,5% à 17,2%, les revenus fonciers seront eux aussi impactés par la mesure.
 
Note de Zalandeau : Alors, je dis  qu'il faut savoir remercier, pour ce bon geste...
 
Merci à vous les Gilets Jaunes !

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19 février 2019

Cette gauche devenue malade de la race

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Ecrit par Jacques Dion le 01 février 2019 sur Marianne.
 
Dans un essai très documenté, le sociologue Manuel Boucher étudie la dérive idéologique qui a mené à une approche ethnique des rapports sociaux et ses conséquences.
 
Quand on veut comprendre pourquoi la notion de « gauche » est devenue un concept vide, on invoque souvent son ralliement à l'idéologie de marché, phénomène dont on trouve les prémices au début du règne de François Mitterrand. C'est juste. Mais on ne saurait oublier un autre aspect de la fracture idéologique ayant balayé les héritiers supposés du mouvement ouvrier. Il s'agit de la racialisation des rapports sociaux. Au fil des ans, l'analyse de classe a été remplacée par une approche ethnique aussi caricaturale que dévastatrice. Manuel Boucher, professeur à l'université de Perpignan, en dresse un tableau accablant dans un livre intitulé la Gauche et la race. L'auteur se revendique lui-même de la gauche, mais pas de n'importe laquelle. Il se réclame de la tradition des Lumières et de la lutte contre toutes les formes d'aliénation au nom de la promotion sociale, toutes choses qui lui paraissent désormais oubliées par certains de ceux qui se réclament toujours de la gauche et de l'anticapitalisme.
 
Pour Manuel Boucher, la mondialisation néolibérale et le déclin de la classe ouvrière ont débouché sur la naissance d'une « gauche culturelle bien-pensante, culpabilisatrice et bourgeoise, d'abord mobilisée sur les questions d'évolution des mœurs, d'écologie, de féminisme et de migration ». Au nom d'un réflexe mémoriel culpabilisateur, les minorités (raciales ou sexuelles) sont devenues les nouveaux « damnés de la terre », en lieu et place des exploités d'antan. Ainsi est née une forme d'identitarisme dit « décolonial » qui fait le pendant à l'identitarisme d'extrême droite, au point d'en être la copie conforme mais à front renversé.
 
Sans vergogne
 
On n’explique pas autrement la profusion de ces groupuscules dits « anti-racistes ». En réalité, ils décrivent la France comme une société d’apartheid comparable à l’Afrique du sud raciste ou à l’Amérique esclavagiste. Ils pratiquent une forme de racisme décomplexé à l’égard des « blancs », bouffent de la laïcité à longueur de colonne et encensent les dogmes les plus éculés de l’Islam, sous prétexte qu’elle est la religion des pauvres. Les prétendus « indigènes de la république » sont la forme la plus caricaturale de cette dérive. Leur égérie, Houria Bouteldja, étale sans vergogne un racisme antiblanc assumé, un antisémitisme qui ferait passer Alain Soral pour un apôtre et une fascination pour l’islam qui la conduit à diaboliser tout esprit se revendiquant de Voltaire.
Le phénomène est d’autant plus inquiétant, que ce courant de (non) pensée se répand, à l’instar des Etats-Unis, comme une traînée de poudre dans le milieu universitaire et dans l’intelligentsia se réclamant de la gauche. C’est en son nom que sont apparus des « camps d’été décoloniaux » interdits aux « non-racisés », autrement dit : aux blancs, comme si la couleur de peau était un critère d’appréciation scientifique validé. Jusqu’ici une telle approche était l’apanage de l’extrême droite. Désormais elle n’épargne pas des partis ou des mouvements se réclamant de la gauche, où l’on trouve des personnalités refusant de se démarquer de Houria Bouteldja – quand elles ne lui font pas allégeance idéologique. On ne citera pas de nom pour ne pas faire de jaloux, mais le livre, fort documenté, constitue un dossier à charge implacable.
Au terme de son réquisitoire, Manuel Boucher écrit : « A l’instar de la période du front populaire, où, dépassant leurs différence, toutes les forces de gauche se sont rassemblées pour combattre le fascisme, aujourd’hui dans un autre contexte, celui de la globalisation, il est temps que les gauches se réunissent à nouveau pour combattre tous les fascimes et les antimouvements identitaires et racistes. » Puisse son appel être entendu.
 

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18 février 2019

« Emmanuel Macron a l’ambivalence des jésuites » (Patrick Rambaud)

GSM
 

Historien affûté, observateur précis, portraitiste redoutable, Patrick Rambaud constitue depuis dix ans une histoire satirique de la Ve République. Dans son nouveau livre, il pressent la montée des « orages ».

26/01/2019 à 6h00   entretien   ZOOM
 
Patrick Rambaud
 
Membre de l’Académie Goncourt. Prix Goncourt 1997. Vient de publier Emmanuel le Magnifique (Grasset)
 
Dans votre livre, vous évoquez par avance les « orages » à venir pour le quinquennat d’Emmanuel Macron. Sentiez-vous venir le mouvement des gilets jaunes ?
 
Patrick Rambaud : Oui, d’une certaine façon. Emmanuel Macron était auréolé de sa jeunesse, de sa prestance, de son dynamisme. Le pays l’observait avec confiance et bienveillance. Il était le plus jeune président de la République, le premier élu grâce à Internet. C’est aussi le moyen de ralliement dont se servent les gilets jaunes. Il y a bien des similitudes entre eux. Lui, comme eux, ont cassé et balayé les partis. Quand les gilets jaunes surgissent, le vent de folie qui secoue le pays lui met tout sur le dos, la suite d’erreurs et de mauvaise gestion depuis quarante ans. Il paie pour tous ses prédécesseurs.
 
Pourquoi ce revirement aussi subit ?
 
P. R. : Emmanuel Macron accumulait les succès. Il avait trop de chance. Il le paie aujourd’hui. L’affaire Benalla a été le déclencheur de cette violente disgrâce. Soudain, tout s’est retourné. Tout, chez lui, est devenu négatif. À la faveur de cette défaveur, ses adversaires essaient de remonter mais n’y arrivent pas. Quand Macron évoque « les Gaulois réfractaires », expression qui renvoie au personnage d’Astérix, on le traite d’arrogant. Il ne l’est pas. C’est seulement un énarque plus malin que la moyenne. Voilà un homme à qui tout a réussi, qui n’a pas connu d’obstacles. On ne le lui pardonne pas. Il a grandi dans les livres, vécu une existence protégée, cherchant la compagnie de personnes plus âgées que lui. Un drôle de personnage. Un solitaire. Grand-père avant d’être père. Son histoire d’amour avec une femme mariée, en province où tout le monde se surveille, l’élève qui part avec la maîtresse, suscite évidemment réprobation et jalousie. Il a reproduit les schémas classiques des romans du XIXe siècle. En cela, c’est un héros de Stendhal et de Flaubert, le frère de Julien Sorel (Le Rouge et le Noir) et de Frédéric Moreau (L’Éducation sentimentale).
 
Vous qualifiez son éducation et son comportement de jésuite. En quoi ?
 
P. R. : Emmanuel Macron n’est pas un homme d’argent. Il veut juste réussir et convaincre, ramener à soi les foules, les évangéliser. Comme les jésuites qui l’ont formé à Amiens. D’où l’ambivalence de son « en même temps », bienveillant et autoritaire.
 
Pourquoi ces orages si soudains, si violents ?
 
P. R. : Les failles sont vite apparues. Il est passé, d’un coup, de l’horizontalité de sa campagne à la verticalité du pouvoir. Dès l’annonce de sa candidature, il file à la cathédrale de Saint-Denis se recueillir devant les gisants de la royauté. Féru de symboles, il fête son anniversaire à Chambord. Il avait réussi à faire passer les réformes sans trop de casse, comme celle de la SNCF, malgré quelques grognements. Il était fondé à croire que ça pouvait continuer. Mais la grogne, devenue révolte avec les gilets jaunes, couve depuis quarante ans. Elle tombe sur lui. Ses atouts sont devenus des poids. On lui reproche ce qu’on lui pardonnait.
 
Comment est-on passé de l’admiration à la haine ?
 
P. R. : Deux sentiments extrêmes, dans les deux cas. Un retournement aussi soudain est très rare. Emmanuel Macron subit le régime des montagnes russes. Il ne jouit de l’effet Coupe du monde que pendant deux jours. Puis éclate l’affaire Benalla. Il fait venir les leaders du monde entier devant l’Arc de triomphe. Deux semaines plus tard, le monument est saccagé et les Champs-Élysées vandalisés.
 
Quelle singularité discernez-vous dans le mouvement des gilets jaunes ?
 
P. R. : Ce sont les premières émeutes parisiennes sans Parisiens. Les premières aussi qui se déroulent le week-end. D’habitude, elles cessent en fin de semaine. Ce mouvement sporadique et de fond ne ressemble à rien de connu. Invoquer la colère ne suffit pas à l’expliquer. On peut comprendre la motivation de ceux qui sont dans la mouise. Ils mobilisent aussi des moyens nouveaux, plus brutaux, plus spontanés, qui accélèrent le temps et suppriment la réflexion. On voit tout en direct. Le vrai et le faux se mélangent dans ce torrent d’informations grotesques (douter de l’attentat de Strasbourg est terrifiant…) Le numérique est un grand malheur. Je m’en préserve en n’ayant ni Internet, ni de réseaux sociaux. On n’ose imaginer Internet au temps de la Collaboration…
 
Que pensez-vous de la forme de cette révolte et du comportement des foules ?
 
P.R. : Personne ne sait comment ça peut tourner. Les mauvais sentiments viennent de loin. Ils sont très anciens. Déjà, la terreur a commencé à poindre, avec ces ronds-points que ne peuvent franchir que ceux qui font allégeance, gilet jaune sur le tableau de bord… Et je ne parle ni des insultes, ni des coups de poing. La violence a toujours existé. Avant, c’était bien pire. Relisez Tacite. Elle est plus douce qu’elle n’était. Que l’on songe aux massacres d’où nous venons.
 
Emmanuel Macron est-il un homme de pouvoir ou de conquête ?
 
P.R. : Assurément, un homme de conquête. Là, il est reparti en campagne. Et il est bon dans cet exercice de reconquête de l’opinion. Mais il est seul.
 
Recueilli par Jean-Claude Raspiengeas
 

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17 février 2019

Non, les fonctionnaires européens ne touchent pas 9 000 euros de retraite à 50 ans

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Non, les fonctionnaires européens ne touchent pas 9 000 euros de retraite à 50 ans

Par Pauline Moullot 21 juin 2017 à 07:28

Une intox de 2009 resurgit sur plusieurs blogs ces dernières semaines. Elle affirme, à tort, que 340 fonctionnaires européens vont toucher 9 000 euros de retraite anticipée à 50 ans.

INTOX. Certaines intox sont coriaces. Ces dernières semaines, c’est un hoax de 2009 qui remonte à la surface et qui a été signalé grâce à l’outil Facebook en partenariat avec Libération (1). Un post publié sur le blog Chieuse à temps complet et intitulé «La retraite à 50 ans avec 9 000 euros par mois pour les fonctionnaires de l’UE a été approuvée» a été partagé plus de 6 000 fois en quelques jours sur Facebook. Il est aussi largement repris par le blog qui partage de nombreuses intox Hors de vos pensées et Le top de l’humour. Un lien d’Alter Info de 2013 est également de nouveau partagé à de nombreuses reprises depuis le mois de mars.
DESINTOX. En 2014 déjà, nos confrères des Décodeurs du Monde avaient dû consacrer un article à ce sujet. C’est quasiment le même texte qui circule aujourd’hui. On y apprend que 340 fonctionnaires européens bénéficieraient d’une retraite de… 9 000 euros dès 50 ans. Dans la version de 2009, une liste de noms était jointe. Dans la version 2017, seul «un certain Jacques B… avec une retraite de 4 728,60 euros pour cinq années de commissaire européen aux Transports», est cité. D’après la version Alter Info publiée en 2013, il s’agit en fait de l’ancien commissaire européen Jacques Barrot. Or, ce dernier est décédé en 2014. Difficile de l’accuser aujourd’hui, en 2017, de toucher 4 728,60 euros mensuels de retraite… C’est donc un copier-coller vieux d’au moins quatre ans qui circule aujourd’hui, avec un titre affirmant que cela «a été approuvé» qui laisse croire que le régime des retraites des fonctionnaires européens vient juste d’être modifié. L’intox part en fait d’un cas de figure avéré mais qui ne concerne pas tous les fonctionnaires, et qui a été monté en épingle depuis plusieurs années pour finir par raconter n’importe quoi.
Le texte d’origine est tiré d’un rapport publié en 2009 sur le site Sauvegarde retraite, qui se présente comme une association souhaitant réformer l’assurance-vieillesse, sur «les retraites de nabab des hauts fonctionnaires européens». En 2009, le Point avait repris le rapport, suscitant l’ire des fonctionnaires européens qui avaient publié un droit de réponse à l’hebdomadaire. Une version courte du rapport avait été aussi reprise et partagée par mail. «Je vous remercie d’envoyer ce message à tout votre carnet d’adresses», était-il indiqué. En 2011, un billet du Club Mediapart (dont le contenu n’a rien à voir avec celui du site) publiait le texte en expliquant «Je reçois ce mail qui je crois, ne pourra que vous intéresser».
La phrase «cette année, 340 fonctionnaires partent à la retraite anticipée à 50 ans avec une pension de 9 000 euros par mois» ne figure nulle part dans le rapport, ni dans l’article du Point. Mais elle est reprise dans une chaîne de mails, et c’est de là que part toute l’intox. Le rapport d’origine se concentre sur 129 personnes, qu’il qualifie de «hauts fonctionnaires» mais qui sont en fait d’anciens commissaires, juristes et magistrats. «Ils sont 129 hauts fonctionnaires européens à bénéficier d’un régime de retraite exceptionnel qui n’a aucun équivalent dans la sphère publique européenne», était-il précisé. Il y est expliqué que la retraite de ces très hauts fonctionnaires est de 4,275 % du traitement par année travaillée, et peut monter jusqu’à 70 % maximum de leur dernier traitement. En vertu de ce principe et de leur ancienneté, le collectif Sauvegarde Retraite a donc calculé les droits acquis par 129 commissaires et magistrats de la Commission européenne et note donc que plusieurs d’entre eux, en fonction depuis plus de dix ans, pouvaient prétendre à une retraite de plus de 10 000 euros mensuels.
Ce système avantageux a été réformé par un règlement de février 2016. Depuis, magistrats et commissaires européens ont droit à une pension qui s’élève à 3,6 % de traitement par année de service (contre 4,275 % auparavant). Par ailleurs, ces très hauts fonctionnaires ne peuvent partir à la retraite qu’à 66 ans. En cas de retraite anticipée, qui peut être obtenue au plus tôt six ans avant l’âge légal (soit à 60 ans), la pension est diminuée. Si un certain nombre de fonctionnaires cités par le rapport pouvaient en effet prétendre à une retraite élevée, le chiffre de 9 000 euros mensuels ne veut rien dire. Selon un rapport du Sénat, la pension moyenne des fonctionnaires européens s’élevait en 2013 à 6 000 euros. Ce montant élevé s’expliquait par la surreprésentation des fonctionnaires de cadres A, expliquait le rapport.
Le rapport, comme l’article du Point, s’appuyait donc sur la situation très avantageuse d’une partie seulement des fonctionnaires européens, ceux qui sont «titulaires d’une charge publique» selon la Commission. Les autres fonctionnaires européens ont, eux aussi, droit à la retraite à 66 ans, avec une décote s’ils prennent une retraite anticipée. Leur pension s’élève à 1,8 % de traitement par année de service.
(1) Pour lutter contre les «fake news», Facebook a mis au point un partenariat avec huit fact-checkers français (dont Libération). Des articles très partagés et signalés par des utilisateurs sont vérifiés par les médias français. Le dispositif est en phase de test.

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16 février 2019

Le présent du passé

GSM



Quelqu’un a disparu, je ne sais même pas qui
Un de moins sur le blog, je me demande « qui est-ce ? »
Je me creuse la tête, mais je ne trouve pas.
 
{…Alors, nous nous agenouillons autour de lui, pendant que le crépitement du combat continue. Nous récitons le « Notre Père », parce qu’on n’en sait pas d’autre, tête baissée… Fermant les yeux, je le revois, vivant… C’était, il y a quelques minutes, qui semblent déjà si lointaines, comme dans un passé irréel… Il donnait ses ordres sous le feu ennemi, et demandait au radio la liaison avec le PC… J’entends encore sa voix précise et assurée… }
 
Ce matin, j’ai serré dans mes bras un tronc d’arbre de bois mort. Elle venait pourtant de prendre son réveille-matin et de le regarder… Hier, le l’enlaçais, elle s’animait, me caressait les doigts…
 
{…Néfertiti ma royale épouse ! Vous enfin en ces lieux ! Que vous m'avez manqué ! Un seul jour sans vous, est un jour sans vie !
Narrez donc votre périple dans le delta du Nil !
Le fleuve sacré a-t-il, en débordant, ruiné tous mes sujets ?
Je voudrais savoir si nos provisions de récoltes sont toutes épuisées en dédommagement…}
 
Alors, je me réfugie dans mon antre protecteur. Je prépare le nœud salvateur de la vie qui trépasse. Je mets à jour la liste à laquelle je m’accroche, comme à un rocher au milieu des tempêtes.
 
{… Et puis un voyageur crie « On voit la Corse ! ». C’est vrai. Je ne l’aurai jamais imaginée comme ça. Une montagne très haute et pas large, qui sort de l’eau, au loin.
Puis, on voit peu à peu les côtes, avec plein de petites taches blanches, qui sont autant de maisons.
L’arrivée à Bastia est proche.…}
 
Je réponds aux commentaires, avec des rires dans le clavier pour conjurer la morosité, à ces messages si lointains comme irréels, d’une vie au ras du sol, les pieds sur terre, mais aux voix d’outre-tombe, qui reviennent et reviennent encore et toujours.
 
{…« - Gris de 3 ? »
« - 3 de Gris, j’écoute. »
« - Je vois une centaine d’hommes en uniforme rassemblés sur la route. A deux cents mètres. Est-ce que je tire ? »
« - Négatif. Essayez de les identifier. Ce sont peut-être des Paras Zaïrois. »
« - J’ai l’impression qu’ils mont repéré et qu’ils essaient de m’encercler. »
Je réalise que mon ami le Sergent chef Daniel fait partie de la 3ème section de Gris et qu’il est là-bas en fâcheuse posture…}
 
Combien reste-t-il ? Je ne sais pas ! Aurais-je le temps ?
 

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15 février 2019

Message intéressant à diffuser

GSM


Les Retraités français qui ont vu, pour la première fois, le montant de leur retraite baisser au 1er janvier 2018 alors que tout augmente vont tout particulièrement apprécier.
 
Ecrit par Mireille MARZARO
Cadre Coordinateur
 
SCANDALE : La retraite à 50 ans avec 9.000 euros par mois pour les fonctionnaires de l'UE a été approuvée!!!.... mais bordel, quand est-ce que ça va péter ?
 
C'est normal qu'il ne reste presque plus rien pour nous ! Vous avez remarqué que nos politiciens se battent comme des fous pour rentrer dans l'administration européenne Pourquoi ?.. Ce qui suit va vous éclairer... C'est tout simplement scandaleux !!!
 
La retraite à 50 ans avec 9 000 euros par mois pour les fonctionnaires de l'UE a été approuvée !!!
 
Cette année, 340 fonctionnaires partent à la retraite anticipée à 50 ans avec une pension de 9.000 Euros par mois.
 
Afin d'aider l'intégration de nouveaux fonctionnaires des nouveaux états membres de l'UE (Pologne, Malte, Pays de l'Est...), les fonctionnaires des anciens pays membres (Belgique, France, Allemagne...) recevront de l'Europe un pont d'or pour partir à la retraite.
 
POURQUOI ET QUI PAIE CELA ?
 
Vous et moi qui travaillons ou avons travaillé pour une pension de misère, alors que ceux qui votent les lois se font des cadeaux dorés
 
 La différence est devenue trop importante entre le peuple et les "dieux de l'Olympe" !!!
 
RÉAGISSONS par tous les moyens en commençant par divulguer ce message à tous les Européens. Bonne journée à tous quand même
 
CES HAUTS FONCTIONNAIRES DE l’Union EUROPÉENNE CONSTITUENT UNE VRAIE MAFIA
 
Les technocrates européens jouissent de véritables retraites de nababs. Même les parlementaires qui, pourtant, bénéficient de la "Rolls " des régimes spéciaux, ne reçoivent pas le tiers de ce qu'ils touchent... C'est dire !
-         Giovanni Buttarelli, qui occupe le poste de "contrôleur adjoint de la protection des données", aura acquis après seulement 1 an et 11 mois de service (en novembre 2010), une retraite de 1 515 € / mois. L'équivalent de ce que touche, en moyenne, un salarié belge ou français du secteur privé après une carrière complète de 40 ans.
       
 - Son collègue, Peter Hustinx, vient de voir son contrat de cinq ans renouvelé. Après 10 années, lui aura droit à près de 9 000€ de retraite par mois.
 
1.Roger Grass, greffier à la Cour de justice européenne, va toucher 12.500€ de retraite par mois.
2. PernillaLindh, juge au Tribunal de première instance, 12.900€ par mois.
3. Ruiz-JaraboColomer, avocat général, 14.000€mois. 
 
Consultez la liste sur :
 
Nom Fonction Institution Ancienneté Pension / mois Ala-Nissila Olavi Magistrat Cour des comptes 3 ans et 7 mois 2 927,95 € Almunia Joaquim Commissaire Commission ...
Dans cette liste vous trouverez un certain Jacques Barrot ( 73 ans) avec une retraite de 4.728,60 € /mois pour 5 années de commissaire européen aux transports À cela il faut ajouter sa retraite d'ancien député, celle d'ancien ministre, d'ancien président du Conseil général de la Haute Loire  de maire d'Yssingeaux et pour couronner cette brillante carrière, le 23 février 2010 il a été nommé au Conseil Constitutionnel.
 
Pour eux, c'est le jackpot. En poste depuis le milieu des années 1990, ils sont assurés de valider une carrière complète et, donc, d'obtenir le maximum : 70 % du dernier salaire. Car, c'est à peine croyable... Non seulement leurs pensions crèvent les plafonds mais il leur suffit de 15 années et demie pour valider une carrière complète alors que pour vous, comme pour moi, il faut se tuer à la tâche pendant 40 ans et, bientôt, 42 ans.
 
Face à la faillite de nos systèmes de retraite, les technocrates de Bruxelles recommandent l'allongement des carrières : 37,5 ans, 40 ans, 41 ans (en 2012), 42 ans (en 2020), etc. Mais, pour eux, pas de problèmes, le taux plein c'est 15,5 ans...
 
 De qui se moque-t-on ? A l'origine, ces retraites de nababs étaient réservées aux membres de la Commission européenne puis, au fil des années, elles ont également été accordées à d'autres fonctionnaires. Maintenant, ils sont toute une armée à en profiter : juges, magistrats, greffiers, contrôleurs, médiateur, etc.
 
Mais le pire, dans cette affaire, c'est qu'ils ne cotisent même pas pour leur super retraite !!! Pas un centime d'euro, tout est à la charge du contribuable...
 
Nous, nous cotisons plein pot toute notre vie et, au moindre retard de paiement, c'est la déferlante : rappels, amendes, pénalités de retard, etc. Aucune pitié !
 
 Eux, ils (se) sont carrément exonérés....On croit rêver ! Rendez-vous compte, même les magistrats de la Cour des comptes européenne qui, pourtant, sont censés "contrôler" si les dépenses de l'Union européenne sont légales, faites au moindre coût et pour l'objectif auxquelles elles sont destinées... ", profitent du système et ne paient pas de cotisations.
 
 Et, que dire de tous ces technocrates qui ne manquent pas une occasion de jouer les "gendarmes de Bruxelles" et ne cessent de donner des leçons d'orthodoxie budgétaire alors qu'ils ont les deux mains, jusqu'aux coudes, dans le pot de confiture?
 
A l'heure où l'avenir de nos retraites est gravement compromis par la violence de la crise économique et la brutalité du choc démographique, les fonctionnaires européens bénéficient, à nos frais, de pensions de 12.500 à 14.000EUR/ mois, après seulement 15 ans de carrière et sans même cotiser.. C'est une pure provocation !
 
Mon objectif est d'alerter tous les citoyens des états membres de l'Union Européenne.
Ensemble nous pouvons créer un véritable raz de marée. Il est hors de question que les technocrates européens continuent à jouir, à nos frais et en toute impunité, de telles retraites. Nous allons leur remettre les pieds sur terre : Sauvegarde Retraites a réalisé une étude précise et très documentée qui prouve par "A+B" l'ampleur du scandale, reprise par les médias....
 
 
On ne peut plus visualiser le lien ci-dessus, ils se sont rendus compte que l'information circulait beaucoup trop,... Alors

14 février 2019

Lettre ouverte

GSM


Lettre ouverte de Jacques GUILLEMAIN ex-officier de l’armée de l’Air . Pilote de ligne retraité .adressée à Mr le premier ministre Edouard PHILIPPE
 
Monsieur le Premier ministre,
 
Vous venez de nous livrer un discours pitoyable comme on en voit peu.
 
Alors que le pays est au bord de l’explosion, que la fracture sociale est totale et que bientôt la fracture identitaire, que vous niez depuis toujours, va désintégrer la nation, vous venez d’ajouter à l’arrogance de l’exécutif envers les Gilets jaunes une humiliation sans précédent.
Vous croyez vraiment que le compte y est avec quelques miettes jetées à des millions de Gilets jaunes en train de crever ? Oui, je dis bien à des millions de GJ.
Car quand 75 % de la population soutiennent encore le mouvement, malgré vos tentatives de le discréditer, malgré les insultes de vos sbires qui les ont traînés dans la boue, on ne parle plus de 10 000 ou 15 000 GJ autour des ronds-points, mais de dizaines de millions de Français, travailleurs et retraités, jeunes et vieux, de droite comme de gauche, qui soutiennent sans restrictions ce cri de détresse de tout un peuple abandonné par une caste dirigeante, arrogante et méprisante qui s’enrichit toujours plus et laisse crever le peuple.
 
Ils vous l’ont dit pendant trois semaines. Ils sont en train de crever. Le 20 du mois, ils doivent choisir entre manger, se chauffer ou faire le plein. Mais vous êtes incapable de comprendre ça.
 
Les caisses sont vides ?
Mais à qui la faute ? Vous avez dilapidé l’héritage des Trente Glorieuses, quand la France avait le 5e niveau de vie au monde, derrière les États-Unis, le Luxembourg, la Suisse et la Suède. Aujourd’hui, les GJ ont le frigo vide.
Qui a fait venir des millions d’immigrés sans diplôme ni qualification, la plupart incapables de s’intégrer dans une économie moderne et performante et qui vont gonfler le flot des assistés ?
Vous l’ignorez sans doute, mais selon l’Insee, le social représente 4 % des revenus d’un natif, mais 22 % des revenus d’un immigré africain.
Cette immigration bas de gamme coûte plus cher en social que sa contribution au PIB. Elle ne fait qu’appauvrir le pays en le nivelant par le bas.
Le taux d’emploi des natifs est de 85 %, celui des immigrés de 65 % !
Vous accueillez des illettrés à l’heure du numérique.
Votre discours n’était que dissimulation sur les véritables causes de votre impuissance à satisfaire les Gilets jaunes. C’est l’immigration de pauvres qui nous a ruinés.
Car ces GJ, c’est à eux que vous faites supporter le coût démentiel de l’immigration, 100 milliards par an, chiffre jamais démenti officiellement.
Les Gilets jaunes paient 1 038 milliards de taxes et impôts. Où vont-ils, puisque vous n’en avez jamais assez ?
Contrairement à votre discours sur la hausse des salaires, il est prouvé que le niveau de vie a baissé de 440 euros depuis 2008.
Depuis 40 ans, la France emprunte pour maintenir à crédit le niveau de vie.
Depuis 40 ans, elle paie 40 milliards d’intérêts à ses créanciers, étrangers pour la plupart. 2 points de PIB ! Plus que la croissance qui est de 1,6 % !
Difficile de s’en sortir dans ces conditions, surtout quand on charge la barque avec toute la misère du monde qui vient profiter de l’eldorado social.
Les caisses sont vides ?
Mais fermez donc les frontières au lieu d’aller à Marrakech signer le Pacte sur les migrations, un torchon onusien qui va signer notre arrêt de mort en légalisant l’immigration clandestine et en accordant le statut de réfugiés aux migrants économiques.
Car au final, c’est bien un droit que l’ONU accorde à tous les migrants et un devoir de les accueillir qu’elle impose aux pays signataires.
Supprimez l’AME, qui coûte 1 milliard chaque année et soigne les sans-papiers couverts à 100 %, alors que plus d’un tiers des Français diffèrent leurs soins faute de moyens.
Arrêtez de payer des retraites de 830 euros à des étrangers (1 300 pour un couple) qui n’ont jamais cotisé ni travaillé en France.
Ça vous permettra d’annuler la hausse de CSG sur les retraites et le gel des revalorisations. Vous saignez des retraités qui ont travaillé pendant 45 ans, sans connaître les 35 heures ou les 5 semaines de congés payés.
Faites donc la traque aux faux mineurs isolés qui représentent 60 % des MNA, selon le Sénat.
Vous n’avez pas un sou à donner aux GJ, mais en 2017 vous avez dépensé 1,250 milliard pour accueillir 25 000 mineurs isolés et en 2018 la facture sera de 2,5 milliards. Dont plus de 2 milliards pour les faux mineurs.
 
Et pendant ce temps, 25 000 de nos paysans sont en faillite et les suicides se multiplient, mais ce sont des GJ, ils peuvent donc crever en silence.
350 euros par mois pour un paysan qui trime 15 heures par jour sans vacances, mais 50 000 euros par an pour chaque MNA !
De l’argent, pour l’immigration de masse, il y en aura toujours. Les Gilets jaunes paieront. Du moins c’est ce que vous pensiez jusqu’à la révolte.
 
Vous attirez toute l’Afrique. Mais peut-être ignorez-vous que le milliard d’Africains produit moins de richesses chaque année que ne produisent nos Gilets jaunes qui sont les forces vives de la nation. Nous leur devons tout.
Ils sont ouvriers, paysans, infirmiers, policiers, chauffeurs routiers, commerçants.
Ce sont eux qui ont fait de la France la 5e puissance économique du monde que vous êtes en train de détruire avec l’immigration de pauvres totalement inutiles.
En Afrique, le PIB par habitant, c’est 1 000 euros par an en moyenne, beaucoup moins au Sahel. Et vous vous étonnez que le tsunami migratoire s’amplifie ?
Votre politique est pitoyable, elle va détruire la France.
La mise à sac des beaux quartiers de Paris, c’est votre faute.
La colère des Gilets jaunes accablés de taxes et impôts, c’est votre faute.
Les 4 morts et les centaines de blessés, c’est votre faute.
Le ras-le-bol des forces de police, dont les effectifs ont été laminés et qui travaillent dans des conditions déplorables, c’est votre faute.
L’effondrement du niveau scolaire et l’islamisation de l’école, c’est votre faute.
Les 1 000 agressions gratuites par jour, c’est votre faute.
Les familles juives qui fuient le 9-3 pour leur sécurité, c’est votre faute.
Le terrorisme qui a fait 250 morts et 1 000 blessés depuis 2015, c’est votre faute.
L’explosion des mini-califats qui envahissent les banlieues, c’est votre faute.
La fracture identitaire et la dislocation de la nation, c’est votre faute.
La faute collective de toute une caste méprisante qui se croit revenue à l’Ancien Régime et s’octroie de plus en plus de privilèges, comme l’a montré la scandaleuse affaire Benalla. Soi disant un simple porteur de bagages, avec appartement de fonction, voiture avec chauffeur, port d’arme, badge d’accès à l’Assemblée, grade de lieutenant-colonel de réserve à 26 ans !
Du n’importe quoi !
Oui, tous ces maux, ces fléaux, vous en êtes tous responsables car votre seule obsession c’est de promouvoir le mondialisme et le multiculturalisme quel qu’en soit le prix pour les natifs.
 
Emmanuel MACRON est au service de l’Union européenne et du grand capital.
 
Et votre seul combat c’est celui que vous menez contre les patriotes et les identitaires, ces salauds de populistes qui ont le culot de défendre leur identité et leur culture, et que les juges rouges harcèlent en permanence pendant que les vraies racailles, qui pourrissent la vie des Français, sont remises en liberté après un simple rappel à la loi.
Notre justice du « mur des cons » est tombée tellement bas qu’un immigré peut violer une jeune gamine de 15 ans en toute impunité, « parce qu’il n’a pas les codes » !
 
CASTANER n’a vu que des néo-nazis chez les Gilets jaunes. Mauvaise pioche. Parmi les 400 manifestants arrêtés, aucun crâne rasé avec tatouage de croix gammée.
 
DARMANIN, encore plus nul, a fait de la surenchère. « Sous les Gilets jaunes, il y a des chemises brunes ».
 
Mais le pompon revient à votre porte-parole Benjamin GRIVEAUX.
« Certaines personnes arborant un gilet jaune remontaient les Champs-Élysées avec des drapeaux en disant : « On est chez nous ». Ceux-là appartiennent à une extrême droite identitaire… Et ceux-là, nous les combattrons à chaque minute, à chaque heure et à chaque journée de ce quinquennat, jusqu’au bout. »
 
Agiter un drapeau en clamant « on est chez nous » va bientôt mener au tribunal !
Après la dictature de la pensée, on passe au cran supérieur, comme à Cuba ?
Vous rendez-vous compte, Monsieur le Premier ministre, combien ces déclarations sont grotesques, mais aussi insultantes pour les Gilets jaunes ?
Vous rendez-vous compte que des millions de Gilets jaunes sont dans la désespérance pendant que vos sbires les insultent et les méprisent ?
Mais où donc êtes-vous allés chercher de telles nullités qui ne comprennent rien à rien. Il aura fallu que Paris s’embrase pour qu’ils réalisent enfin qu’ils étaient à côté de la plaque et que la situation devenait gravissime !
Mais qu’allez-vous faire quand les banlieues vont s’embraser à leur tour, comme en 2005, mais à la puissance 10, alors que 5 000 armes de guerre dorment dans les caves ?
 
Si vous êtes incapables de gérer un paisible mouvement des Gilets jaunes, ce n’est plus
l’état d’urgence qu’il faudra décréter, c’est l’état de siège.
Votre incompétence et votre manque de jugement font peur.
Pour conclure, quelles que soient les mesures que vous prendrez, Emmanuel Macron ne renouera pas avec le peuple. Vous l’avez trop méprisé et trop insulté.
C’est fini, le divorce est définitif.
Et la rupture va s’aggraver avec la mondialisation et l’immigration que vous souhaitez amplifier. Le monde nouveau de MACRON, c’est en marche vers la catastrophe sociale et identitaire. On se demande s’il a tous ses esprits.
 
Jacques Guillemain
 

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13 février 2019

A « Mediapart », une perquisition avortée et contestée

GSM

https://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2019/02/05/a-mediapart-une-perquisition-avortee-et-contestee_5419417_3236.html

Mardi 5 février, Mediapart affiche une « une »de combat. Le site d’investigation fustige, depuis la veille, en gras et sur quatre colonnes, « la dérive autoritaire d’Emmanuel Macron ». Outre la loi controversée « anticasseurs » en discussion au Parlement, le site réagit à la tentative de perquisition dont il a fait l’objet, lundi en fin de matinée, après de nouvelles révélations sur l’ancien conseiller du président de la République, Alexandre Benalla. « Jamais, à “Mediapart”, nous n’avons eu de perquisition, même dans l’affaire Bettencourt », dénonce Fabrice Arfi, coresponsable des enquêtes du journal.
Lire aussi Affaire Benalla : « Mediapart » refuse une perquisition de ses locaux Par cette procédure, à la légalité contestable, les autorités cherchent à s’attaquer au secret des sources, « protection de ceux qui nous alertent, de ceux qui nous permettent de révéler des faits d’intérêt public », a déclaré quelques heures après, lors d’une conférence de presse convoquée à la hâte, le fondateur et directeur de la publication, Edwy Plenel, qui, lors de la perquisition, se trouvait devant la 17e chambre correctionnelle de Paris dans le procès intenté par l’ancien homme politique écologiste, Denis Baupin, à Mediapart et France Inter. « C’est fou, ce pouvoir est fou », lâche-t-il.
Il était 11 h 10 quand deux magistrats du parquet, accompagnés d’enquêteurs, se sont présentés dans les locaux. La conférence de rédaction, où il a été question de la loi « anticasseurs » et des propos de M. Macron sur la presse prononcés jeudi 31 janvier devant un petit groupe de journalistes, vient de s’achever. Dans le cadre d’une enquête ouverte par le procureur de Paris, notamment pour atteinte à la vie privée, les magistrats entendent saisir des éléments liés aux enregistrements, publiés la semaine dernière par Mediapart, d’une conversation entre M. Benalla et Vincent Crase, ex-employé de La République en marche. Selon le site, l’échange a eu lieu le 26 juillet, quelques jours après que les deux hommes ont été mis en examen pour des violences sur des manifestants le 1er mai. Fabrice Arfi explique :
« Comme le droit nous y autorise, parce que c’est une enquête préliminaire, nous avons refusé la perquisition. Cette perquisition est une mise en danger majeure de nos sources. C’est une situation extravagante. Le procureur n’a pas exclu de revenir avec un mandat du juge des libertés et de la détention, qui rendrait la perquisition coercitive. »
Au droit de refuser la perquisition s’est ajouté dans la journée un second élément de contestation. En effet, on a appris qu’aucune plainte pour atteinte à la vie privée n’avait été déposée par Alexandre Benalla ou Vincent Crase. Or, cette absence rendrait l’enquête préliminaire – et donc la perquisition – illégale, le parquet ne pouvant agir de son propre chef.
Contacté, le parquet répond que l’enquête préliminaire est également ouverte pour « détention illicite d’appareils ou de dispositifs techniques de nature à permettre la réalisation d’interception de télécommunications ou de conversations ». Interrogé sur l’illégalité d’une procédure ouverte pour atteinte à la vie privée en l’absence de plainte, il cite une jurisprudence de la chambre criminelle du 31 janvier 2012, qui avait ouvert une exception, dans le cadre de l’affaire des enregistrements réalisés au domicile de Liliane Bettencourt – et déjà publiés par Mediapart. Toutefois, dans le cas cité, des plaintes avaient été déposées deux et trois jours après le début de l’enquête. Fabrice Arfi dénonce :
« Si on résume, nous avons donc un procureur qui ouvre une enquête pour atteinte à la vie privée, sans plainte, mais sur la foi d’un signalement d’un fantôme dont on ne sait rien et qui n’est pas cité ni entendu dans les bandes que nous avons révélées et, à l’abri de ce secret, pense pouvoir perquisitionner un journal sans mandat d’un juge des libertés et de la détention. »
Le parquet assure en effet avoir été « destinataire d’éléments ayant justifié l’ouverture d’une enquête préliminaire », mais refuse de donner plus de précisions.

« L’Etat autoritaire s’affole »

Pour le journaliste de Mediapart, cette tentative de perquisition « est d’autant plus folle » que, lundi matin, le site a donné son accord pour transmettre à la justice le contenu des enregistrements, en réponse à une réquisition émise dans le cadre d’une autre enquête, menée sur les violences du 1er-Mai. « Les enquêteurs sont intéressés par ces bandes, car M. Benalla semble notamment violer son contrôle judiciaire en rencontrant M. Crase. »
Dans un des extraits publiés, on entend l’ex-conseiller se targuer du soutien du président de la République, alors que l’« affaire » qui porte son nom a éclaté quelques jours plus tôt. « Truc de dingue, le patron [Emmanuel Macron], hier soir, il m’envoie un message, il me dit : “Tu vas les bouffer. Tu es plus fort qu’eux, c’est pour ça que je t’avais auprès de moi.” » Mediapart a aussi révélé qu’Alexandre Benalla s’est intéressé de très près à un contrat noué par son ami Vincent Crase avec l’homme d’affaires russe Iskander Makhmudov.
Lire aussi Enregistrements de Benalla : l’opposition dénonce « le sentiment de surpuissance » de Macron et son ex-conseiller Lundi et mardi, l’opposition a commencé à réagir à la perquisition à Mediapart : « L’Etat autoritaire s’affole », a estimé le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, qui avait, lui aussi, contesté une perquisition à son domicile. « Cette affaire est incroyable, a dénoncé Benoît Hamon, le fondateur de Génération.s. Il y a tout un pan des libéraux qui, historiquement, n’ont jamais aimé les contre-pouvoirs : le peuple, la presse… Macron est dans cette ligne. » « Le pouvoir utilise les services de l’Etat à des fins politiques », a estimé Louis Aliot, député Rassemblement national des Pyrénées-Orientales, sur BFM-TV et RMC.
Pourquoi « Mediapart » a pu refuser une perquisition
Le site d’information Mediapart a refusé, lundi 4 février, une perquisition dans ses locaux dans le cadre d’une enquête sur la diffusion d’enregistrements de l’ex-homme de confiance d’Emmanuel Macron, Alexandre Benalla. « Le droit nous y autorise, parce que c’est une enquête préliminaire », a expliqué au Monde le journalisteFabrice Arfi, représentant du site. En effet, dans le cadre d’une enquête préliminaire, l’assentiment de la personne visée est nécessaire pour mener la perquisition. Devant le refus de Mediapart, les deux procureurs et trois policiers qui s’étaient présentés ont donc dû repartir. Le parquet peut à présent demander un mandat du juge des libertés et de la détention pour rendre la perquisition obligatoire et coercitive. « Le procureur adjoint a mentionné cette possibilité lors de nos discussions », précise Mediapart dans un article.

 

 

 

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